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Retrouvez nous sur Whispers of Dawn, la V2 de Réversa! :
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 William Bower

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Métier/Etudes : Etudiant ingé. informatique / Serveur au Natural Song
Nombre de messages : 161
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WILLIAM BOWER
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imagepv
Race: Humain
Âge: 26 ans
Date de Naissance: 27 avril 1988
Métier: Etudiant (ingénieur en informatique)
Don: Décrivez-le brièvement si vous en possédez un, sinon vous pouvez supprimer cet espace. - Ange, Humain, Spectre
Camp: Pro - Mithra, Leviathan, Prometheus
Particularité(s):
Préjugés: Vous êtes du genre à croire en la présomption d’innocence ? A partir du principe qu’un individu doit avoir le bénéfice du doute avant d’avoir montré par ses actes le bon ou le mauvais en lui ? C’est bien. C’est comme ça qu’on se fait entuber. Maintenant arrêtez de vous mentir, vous accordez aucun crédit aux Vampires et aux Lycans. Pourquoi ils seraient plus pourris que les Humains ? Parce que des expériences ratées ont modifié leur nature ? Je vais vous dire ce que je pense. J’ai connu des Lycans moins viciés que les Humains. J’ai connu des Humains qui n’avaient besoin d’aucun Vampire pour apprendre la cruauté et la soif, même si l’appel de la suprématie remplaçait l’appel du sang. La vérité, c’est que tout le monde est un salaud potentiel. Tout le monde est capable de virer monstre si on lui file un coup de pouce, et beaucoup n’en ont même pas besoin. Faut pas se leurrer. Il faut bien plus qu’une série de jolies paroles ou de beaux actes pour qu’une personne espère être digne de confiance. Et les Anges atteindront jamais ce stade.
Opinions: Je sais que des groupes existent. Je sais que chacun a ses objectifs, ses projets plus ou moins affichés, ses adeptes.
Je sais que Prometheus veut écarter les Nocturnes comme si ça règlerait tous nos problèmes. Au moins c’est franc, pas matière à se tromper. Mais ils ont dû oublier le bazar que la déportation des Elfes a provoqué. Ils ont dû oublier qu’avant l’arrivée des Nocturnes, on était tout à fait capables de trouver nous-mêmes les raisons pour s’engueuler. Et après, quoi ? Le monde sera beau, rempli de papillons et d’arc en ciel une fois que nos rues ne seront plus polluées par le sang et les cris ?
Je sais que Leviathan promet de punir les Anges sans recourir à la violence. Je sais aussi que j’y crois pas vraiment. La tyrannie a été trop affirmée, la rancœur est trop grande et trop présente … Et y’a qu’à les entendre parler pour sentir que la moindre occasion serait prétexte à un assassinat masqué.
C’est que des conflits pour atteindre le pouvoir avant l’autre, au fond. Et ça promet pour la suite, avec l'Ordre qui s'ajoute au reste. Moi, dans tout ça, je suis bien incapable de me positionner. Je veux juste qu'on me foute la paix.
Ancien Poste: Je ne me suis jamais réellement engagé auprès d’une organisation ou d’une autre, mais je me dis que j’ai peut être un peu aidé la Résistance sans me faire connaître d’elle. Je connais les trucs qu’on peut faire avec un ordinateur, légaux, moins légaux, peut être que ça leur a servi. Mais très franchement, je préfère ne pas en parler. Pour vivre heureux vivons caché, alors je suis pas celui qui incarne le mieux le bonheur sur cette Terre, mais je veux bien rester anonyme quand même.Leviathan?)





caractère

Beaucoup estiment que je suis sociable. C’est pas totalement vrai, mais c’est l’impression que je donne souvent au premier contact. Je fais pas la gueule, je refoule pas ceux qui viennent me parler, je sais aller vers eux aussi, et je refuse rarement une proposition de connerie à faire, surtout si elle est parfaitement débile. En général ça me fait passer pour un mec sympa, jusqu’à ce que je donne mon avis, et là, c’est quitte ou double. Lyle, ça le fait marrer, sûrement parce qu’il se fout de tout ce qu’on peut lui dire. Il appelle ça l’honnêteté radicale. Je sais pas si ce terme existe vraiment, mais c’est assez bien trouvé. Si quelqu’un ou quelque chose me plait, je le dis. Si quelqu’un ou quelque chose ne me plait pas, je le dis aussi, plus fort, plus direct. Je pourrais sûrement me faire plus d’amis si je balançais pas mes vérités à la moindre occasion. Ceci dit, même si je le voulais, j’y arriverais pas. J’arrive pas à la boucler et à garder pour moi ce que je vois, et autour de moi je vois beaucoup de choses, même si parfois je préfèrerais ne rien voir. Avant, je disais rien. Pendant des années, j’ai encaissé, j’ai enfoui ce qui me minait. Je m’énervais en moi-même et ça se voyait pas vraiment, j’intériorisais et ça me bouffait, pendant que les autres vivaient leur vie sans se soucier du reste. Le foyer aurait pu être un déclic mais non, je verbalisais pas. Et un jour, j’ai parlé, et ça m’a soulagé. C’était pour une connerie en plus, mais je me souviens que le garçon a pris cher, il a pris pour tous les autres. Ça m’a fait du bien, alors j’ai continué. Les autres le prenaient à la rigolade ou s’emportaient, et en parallèle je me sentais mieux. Ça a commencé à emmerder, alors j’ai surenchéri. Certains gosses de l’école ont commencé à m’éviter, de peur que je fasse d’eux ma prochaine cible. Dire les choses, c’est facile, les entendre est généralement plus compliqué. On ne va pas vers celui qui a su déceler en vous la faille qu’il saura vous envoyer en plein visage devant un public avide de confrontation verbale ou musclée. C’est tout ce qu’il me fallait pour que ces dérapages se transforment en trait de caractère. Dire les choses, c’est aussi un moyen de choisir qui on veut avec soi, et qui on préfère éloigner.

Selon le point de vue des psychologues, j’ai une personnalité duelle. Ils doivent avoir appris dans leurs cours que derrière une insolence et une fausse assurance comme les miennes se cache un besoin d’être cadré par des limites claires qui m’empêcheraient de m’éparpiller. Que l’ironie que je glisse régulièrement dans mes propos est là pour masquer une inaptitude totale à l’engagement, et que cette même inaptitude trouve ses racines dans un vécu marqué par l’abandon, la violence et l’instabilité la plus destructrice pour un enfant. Que ces défaillances de mon modèle éducationnel ont fait de moi quelqu’un de foncièrement méfiant, qui analyse tout pour savoir où il met les pieds mais qui ne fait pas le moindre pas en avant pour autant si ça lui demande de s’investir. Que je suis sensible, et que c’est pour le dissimuler que je m’acharne à rejeter l’attention sur les autres. Que je suis loin d’être idiot, et même plutôt bon quand je m’en donne les moyens, mais que je gâche tout par mon comportement pathologique. Je le sais, parce que j’ai dû être suivi par l’un de ces tarés qui nous font croire qu’ils ne veulent que nous guérir de nos maux à l’âme et qu'on peut leur faire confiance, alors qu’ils se pognent devant un cas un peu plus intéressant que les autres. Au départ je l’aimais bien, et puis je suis tombé sur ses comptes rendus de séance. Et comme je suis pas un support de branlette mentale, j’ai fini par plus rien lui dire, jusqu’à mes dix-huit ans où en quittant le foyer, j’ai mis fin à cette comédie. Ça a dû lui faire drôle, après des mois interminables sans que le son de ma voix atteigne ses oreilles, de m’entendre lui asséner tout ce que je devinais de son mariage raté, de sa vie foirée, de sa vocation qui ne lui apportait pas l’épanouissement qu’il espérait. Fallait voir sa tête lorsque je lui ai demandé si selon son avis de psychologue aguerri, une fille qui manque d’un père parce que ce dernier préfère le travail à sa famille, pourrait chercher une présence masculine dominatrice et salissante chez tous les hommes qu’elle rencontre. Pour ça cela dit, j’ai eu aucun mérite. J'ai gardé les preuves pour moi et l’ai planté avec ses doutes, flanqué d'un « Proposez donc ce cas là à vos étudiants, ils vont adorer » de circonstance. Rien que pour cette analyse absurde j’aurais mérité un diplôme.

c'est l'histoire qui nous fait

« Si tu parles Will, j’te jure que j’te tue toi aussi. »

Voilà. Voilà ce que mon père m’a dit un jour, et aujourd'hui encore ces mots me hantent.
J’étais là, j’ai tout vu, tout entendu, mais j’ai jamais parlé. Quand mon père a pleuré, je l’ai regardé et lui ai pris la main pour le consoler. Quand les policiers ont conclu à un accident, j’ai baissé la tête et sangloté comme un enfant qui perd sa mère parce qu’elle s’est brisé la nuque en tombant dans les escaliers, et même si ça figure pas dans la liste des accidents domestiques les plus courants, je t’assure qu’il est bien violent. J’avais six ans, je pouvais pas tout comprendre j’imagine. Ce que je comprenais, c’est que ma mère me disait que mon père nous aimait tous les deux. Je comprenais aussi que si mon père s’en allait, je devrais vivre tout seul, et j’étais trop petit pour vivre tout seul, alors j’ai rien dit. Quand mon père a levé les yeux et m’a aperçu en haut des marches, quand il m’a mis en garde sur ce qui arriverait si les gens se trompaient sur ce qui s’était passé et l’accusait pour une simple dispute qui a mal tourné, j’ai compris et hoché la tête. Je me suis accroché à la promesse que ma mère m’avait faite, celle où elle m’assurait qu’ils avaient discuté entre grandes personnes et que les coups ne tomberaient plus. Qu’il nous aimait, qu’il allait changer. On dit souvent qu’on se souvient pas de nos premières années, mais je t’assure que je me souviens de chaque détail. Je me souviens comme je l’ai consolé quand il a pleuré, et comment lui n’a rien fait quand je me suis effondré. J’ai aussi cru à l’accident, parce que mon père avait promis, et qu’aucun coup n’était plus tombé depuis un moment, j’avais pas entendu ma mère pleurer depuis longtemps. Tu crois que je suis con ? Ouais, je suis sûrement foutrement con. Parce que quand c’est sur moi que les coups ont commencé à pleuvoir, j’ai compris beaucoup d’autres choses mais j’ai rien dit non plus. Parce qu’il y avait cette menace qu’il me répétait parfois de sa voix chargée d’alcool et râpeuse dans sa gorge enrouée, et cette promesse là j’y croyais plus qu’à toutes les autres. Si je parlais, je serais jeté dans les escaliers. Si je me taisais et que je pensais aux sourires de ma mère pendant que mon corps était malmené, je n’aurais jamais la nuque brisée. Je me suis convaincu que mon père faisait ça parce qu’il m’aimait vraiment, qu’il était obligé de le faire pour que son fils soit impeccable et digne de sa fierté. Plus tard, bien plus tard, j’ai réalisé qu’à l’instar de ma mère, j’étais juste le défouloir d’un salopard qui se bourrait la tronche jusqu’à ne plus rien contrôler. Mais depuis mes six ans et pendant les quatre années qui ont suivi, la peur a progressivement remplacé l’amour dans mon petit cœur d’enfant, et une haine tenace l’a irrémédiablement rempli. Et pendant ces mille quatre cent soixante et quelques jours, j’étais le seul à détenir ce secret.

Tout a basculé le jour où … T’as déjà remarqué ? Dans les livres, si une phrase commence comme ça c’est qu’il va y a avoir un putain de rebondissement. Tout a basculé le jour où l’instit a tout découvert (prends ça pour le rebondissement). Je prenais pourtant soin de ne porter que des vêtements qui cachaient mes bleus, et suite à une simulation de phobie aussi violente qu’impossible à raisonner j’étais dispensé de piscine sans condition. Au début mon père pensait à ne pas me blesser les bras, et je voyais ça comme une chance parce que je pouvais les dénuder en été pour pas éveiller les soupçons. Mais il a suffit d’une inattention pour qu’un bout de peau soit révélé lors d’un cours de sport. J’ai nié longtemps, même si les regards des adultes se focalisaient sur moi et que l’horreur grandissait dans leurs yeux écarquillés alors qu’ils découvraient les ecchymoses sur mon épiderme. Les marques récentes d’un coup de fourchette ont été de trop pour l’instit, je me souviens encore de sa façon de se détourner pour que je ne la voie pas ravaler sa nausée. J’ai encore nié, puis j’ai craqué et raconté. Longtemps, beaucoup. Mon père a été incarcéré, et moi j’ai atterri dans un foyer. Rien que ce nom est une blague, comme si on pouvait se sentir chez soi dans un endroit comme celui là ... Au moins je vivrais pas tout seul, mais je vivrais pas pleinement avec les autres non plus
.

William lève ses doigts du clavier qu’ils maltraitent avec nervosité, cale son dos sur le dossier de son siège, et l’en décolle aussitôt pour se ficher une clope entre les lèvres, qu’il allume avec la dextérité d’un inconditionnel. Il se souvient de tout, et c’est bien ça le problème. Il se souvient de son absence totale de réaction lorsqu’on lui a appris la mort de son père, et puisqu’on s’attendait à une crise de sa part, quelle que soit la nature de la crise, son indifférence à l’annonce de la crise cardiaque a interpelé les éducateurs. La vérité, c’est qu’il se doutait vaguement de ce qu’on fait en taule aux types qui violentent les enfants, et qu’il était hors de question qu’il se laisse aller à y songer plus précisément. Après de longues, longues séances à être écouté par le psy, seule oreille autorisée à entendre les réponses plus ou moins détaillées aux questions qui lui étaient posées, il a été décrété qu’il avait été assez fort pour surmonter les douleurs qui ont assombri les treize premières années de sa vie.

Le suivi psycho a repris un peu plus tard, quand après une longue période de discrétion, il s’est mis à faire ce qu’on attendait de lui, et qu’il a causé. C’était sûrement pas ce qu’ils espéraient, mais ça lui a été bénéfique. Au départ, il pensait qu’en se faisant oublier il n’attirerait pas la curiosité, qu’on ne lui poserait pas de questions sur un passé qu’il refusait d’évoquer. Et puis il a remarqué que quand on ne dit rien aux gens, ils imaginent et inventent, et que beaucoup sont prêts à passer des heures avec nous pour mettre à jour la vérité vraie. C’était épuisant. Il essayait de se montrer entouré pour qu’on ne cherche pas à savoir pourquoi il ne comptait plus que sur lui-même, mais les moyens détournés pour lui arracher les détails croustillants de son vécu l’ont finalement gavé. Ils voulaient qu’il parle, ils ont été servis. Par petites doses puis en amplifiant rapidement l’ampleur de sa sincérité, il a commencé à donner son avis sans mentir ni embellir, jusqu’à devenir le mec dont on devient le pote pour se mettre à l’abri de ses jugements ou qu’on évite pour la même raison. C’était pratique, mais ça a moins plu aux profs de s’entendre dire les choses devant une classe remplie d’élèves au respect déjà fragile du fait de leur adolescence rebelle. Et voilà. Retour chez le psy. Il doit encore se souvenir de cet ado qui, du jour au lendemain, a arrêté de communiquer en séance et a gardé pour les dernières minutes les paroles qui ont clôturé leurs échanges, à l’image de la porte qui a fait sursauter la secrétaire.

C’est ce crétin qui lui a conseillé d’écrire sur lui comme s’il correspondait avec un ami proche quand il n’arrive pas du tout à dormir, ce qui est débile vu que les deux seuls amis vraiment fiables qu’il a, il ne leur parle pas de ça. Et s’il en parlait, ça serait pas dans une lettre. Mais cette nuit il dort pas, alors il risque rien à essayer. Depuis plus de quinze ans maintenant ses nuits sont courtes, parfois blanches, et même s’il sait que plus personne n’est susceptible de venir l’attaquer s’il se laisse aller à dormir et à baisser sa garde, il ne parvient pas à cumuler les heures de sommeil ou à profiter des grasses mat’ qui faisaient le bonheur des paumés au foyer. Il y a ce rêve qui s’empare de ses neurones parfois, où les cris de trouille répondent aux hurlements de rage, où les ombres s’empoignent et les menaces s’imposent, où quelques soient le décor ou les protagonistes dont il ne distingue pas les traits, les mots jaillissent et le tirent du peu de repos que son corps exige de lui. Et puis il a pris l’habitude. Les jeunes adultes passent leurs nuits à récupérer de leurs journées, il tue les siennes sur un ordinateur.

J’étudie l’informatique.

Rah, est ce qu’il a vraiment envie d’écrire là-dessus ? Il écrase le mégot de sa cigarette, jette un coup d’œil vers le réveil, puis vers le premier pc qu’il a acheté sur un coup de tête. Sentimentalisme puérile, il ne s’en est pas débarrassé, même si aujourd’hui il pianote sur des modèles autrement plus évolués. Y’a pas de quoi en faire une histoire. Il s’ennuyait, il avait de l’argent de poche, point. De contacts physiques en discussion par écrans interposés, de lectures d’articles et de magazines spécialisés en recherches sur internet, sa curiosité sans limite l’a guidé vers des apprentissages toujours renouvelés et des activités plus ou moins légales, jusqu’à le mener tout naturellement sur les bancs de la fac après plusieurs années de petits boulots ingrats à économiser une enveloppe suffisante. Quitte à se choisir un gagne pain, hein …

William fait rouler sa tête sur ses épaules, tente de délasser ses muscles de la tension que le rappel mnésique fait croitre en lui. C’est pour ça qu’il aime pas ressasser tout ça. Le psy disait que pour aller de l’avant il devait évacuer ce qu’il renfermait, qu’il devait apprendre à faire confiance, à lâcher prise, à s’engager. Mais au final, lui aussi l’a trahi en faisant de lui un cas clinique à distribuer à ses étudiants pour leur examen de fin de semestre. C’était facile, pour lui. C’est pas lui qui doit vivre avec le poids de mensonges et d’abandon pesant sur ses épaules. Pas lui que la colère menace de réinvestir à chaque événement que les jours mettent sur un chemin qu’il voudrait tranquille. Ca a été l’horreur au moment de l’arrivée des Anges. Will avait 21 ans, il travaillait de nuit, et c’est vrai que les rues étaient un bordel sans nom, qu’il a eu de la chance de ne pas avoir servi de repas aux victimes d’une expérimentation dont personne ne savait rien, mais merde … Ca méritait pas autant de massacre. La violence étalée sur la place publique pour servir d’exemple, les cris de souffrance, la douleur proposée en spectacle, les opprimés qui se réjouissaient d’un juste retour des choses, d’une vengeance durement gagnée, avant d’ouvrir les yeux sur les véritables intentions des nouveaux arrivés. Il y a eu la Rafle, les déportations. Les Elfes chassés alors qu’ils étaient pas franchement les plus agressifs. Il connait peut être pas toute l’histoire, mais même. C’était du mensonge, rien que du bluff pour mettre la main sur le pouvoir et ne plus le lâcher. L’autorité par l’intimidation. Encore, toujours. Il était furieux. Pourtant, quand on lui a proposé de rejoindre ce que certains commençaient à appeler la Résistance, il a refusé. Il les a aidés, peut être, mais de loin, sans divulguer son identité ni avoir la certitude que ses actions avaient le moindre impact. Il a balancé ce qu’il trouvait d’utile dans les dossiers secrets du gouvernement, les coups programmés, les diversions, certains codes d’accès et autres plans bien gardés, et on lui a laissé son anonymat. Aujourd’hui les choses se sont tassées. Il avait 23 ans quand l’Assemblée a été créée, 24 lorsqu’elle a été dissoute. On parle maintenant de neutralité, d’accords, de pacification, d’aides aux descendants de sujets d’expérience. Ca sonne bien comme ça, ça fait beau, ça fait propre, mais le beau tableau a été quelque peu terni par l’apparition d’organisations contestataires, la création de forces armées supposées maintenir le calme et la paix dans la ville. Objectifs variés servant des idéaux radicalement opposés. Il voit tout ça mais reste à l’écart. Le contexte actuel lui convient pas mal tant qu’il peut garder ses opinions sans avoir à s’investir dans un groupe ou un autre. Mais à long terme, ce paisible équilibre, il y croit pas du tout.

Il servait vraiment à rien, ce psy.

Moue blasée et secouage de tête en prime, William sélectionne l’ensemble du texte, l’efface, et ferme précautionneusement le clapet de son pc. Il se frotte les yeux, fatigués d’avoir scruté sans le voir un écran sans autre source de lumière que ce dernier. Puis il rassemble ses cheveux vers l’arrière, de ses mains jointes qu’il garde au dessus de son crâne avant de s’intéresser de nouveau à l’heure qu’affichent les led rouges. 6h47. Merde, il lui reste 13 minutes pour se préparer et se mettre en route.

Test Rp
Lundi. 14h47.
L’amphi est bondé de monde, des étudiants plus jeunes pour la plupart. Beaucoup qui n’ont eu qu’à montrer du doigt une ligne sur une liste pour que leurs parents appellent comptable et directeur, et que dans l’heure leur inscription soit une certitude. Les écoles d’ingé sont horriblement chères. A chaque fois qu’il préfèrerait glander ou sortir plutôt que d’écouter un prof expliquer d’une voix assommante certaines chose qu’il a appris tout seul, William se rappelle la somme qu’il a dû sortir pour gagner le droit de poser ses fesses sur ces bancs et de feindre l’ignorance pour ne pas se faire remarquer comme le petit geek prodige de la promo. Des heures à taffer comme un dingue, le jour et la nuit, à enchaîner les petits boulots ingrats et à patienter activement jusqu’au jour où il pourrait enfin apposer sa signature sur la dernière page du dossier, en bas de la feuille mentionnant les raisons qui pourraient justifier une fin prématurée de la formation. C’était le premier but réel qu’il se fixait, le premier qui lui ouvrait une possibilité d’avenir. Un gagne pain basé sur une passion, ni plus ni moins, et il lui faut malheureusement un diplôme pour avoir le droit de travailler. Alors aujourd’hui, même si c’est l’heure de la sieste et que la voix de l’intervenant parvient à ses oreilles avec l’effet étouffé qui nous berce quand la somnolence lutte pour s’imposer à nous, Will est engagé dans un combat interminable avec la volonté ferme qu’ont ses paupières de se fermer. Trente sept minutes. Il en reste encore quatre vingt trois.

L’impression de totale incohérence lorsque la voix l’interpelle lui fait comprendre sa défaite. C’est ça le problème quand on est un insomniaque maladif. Y’a des moments où le corps se met en black out sans qu’on le voit venir, et généralement c’est pas aux instants les plus opportuns. Il se redresse vivement, décolle son front de la main où il s’est niché, et écarquille les yeux en même temps qu’une puissante inspiration s’engouffre dans ses poumons habitués à une respiration lente et régulière. Tout ça, en cherchant du regard l’origine du bruit. Alix. Merde. Cette Vampire est capable de venir en cours la journée malgré les épaisses protections et rigoureux calculs que ça suppose, mais le plus surprenant est qu’elle se soit mis en tête qu’un jour, il l’autorisera à pomper son sang directement à la source, et les prunelles brunes, qu’elle relève vers le visage masculin si vite qu’il pourrait penser qu’elle ne reluquait pas sa gorge s’il ne la connaissait pas aussi bien, lui indiquent qu’elle a pas lâché son délire.

« Tu sais à quel point ça serait facile de te boire quand tu dors ? »

« Hmmmmt’es pas fichue d’te nourrir toute seule Al’, t’as besoin de la permission comme une bonne fille bien élevée ? »

A vrai dire, il est pas certain qu’elle cherche vraiment à le convaincre. On dirait plus de la taquinerie, une blague entre potes, sauf qu’ils sont pas potes. Alix montre les crocs dans un essai de faciès haineux puis détourne le visage, arrachant un vague sourire amusé à William qui achève de se repositionner, conscient du fait qu’elle ne tentera rien ici, déjà qu’elle peine à faire tolérer sa présence auprès de certains ... Elle supporte pas qu’on évoque ses antécédents de jeune fille bien sous tous rapports qu’une morsure a radicalement transformée pour la rendre plus femme, plus elle-même selon ses dires. C’est tellement facile. Plusieurs sièges sur la gauche, Lyle lui envoie quelques signes censés avoir un sens, mais Will est bien incapable de les interpréter. Il lui prouve son incompréhension par une moue exagérément perplexe, le temps qu’Alix revienne à la charge. Bon sang, mais elle était pas loin devant, quand le cours a commencé ?

« Lâche moi, Al’. T’auras mon sang quand j’te verrais à genoux devant ma porte, avec une queue de lapin sur une tenue de soubrette, un immense plateau de cookies aux olives dans les mains, et que j’aurais assez picolé pour même pas me souvenir de comment je m’appelle. »

D’accord, c’est une fille, mais faut bien admettre qu’elle est chiante ! Il la regarde, et ce qu’il voit le fait bugger un instant. Sérieux. Elle y réfléchit vraiment. William secoue la tête et soupire longuement. Autour d’eux, les ados se lèvent déjà pour s’en aller vers leur cours suivant. Il s’apprête à faire de même, ordi glissé dans son sac avec le bordel qui en sort rarement, mais ne s’éloigne pas d’elle sans un «T’es vraiment pas possible … » de rigueur. Il en serait presque aimable.

Derrière le personnage
Votre pseudo et âge: Suis tout grand ! *montre son âge en écartant ses doigts une bonne dizaine de fois*
Depuis combien de temps faites-vous du rp?: Un an et demi sur forum, plus de 4 ans au total.
Comment avez-vous connu le forum?: Par lien partenaire il me semble.
Votre impression sur le forum: Assez bonne pour avoir envie d'y rester !
Votre avatar et son copyright: Thomas Dekker. – Bonne question …
Fréquence de connexion: Régulière.
Désirez-vous un parrain ou une marraine?: Pas pour l'instant.





Dernière édition par William Bower le Sam 4 Oct - 14:56, édité 32 fois
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Edana J. May
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Posté le Lun 19 Mai - 23:11, vous pouvez
Bienvenue parmi nous Will!

N'hésite pas si tu as la moindre question, on sera ravis de te répondre! ♥ Courage pour le restant de la fichette et contente que tu sois décidé à rester! ^^


You know I love it when you say you're afraid But you hate it when I'm making you shake Hang the truth from a noose Put a hit man on the loose Now you're countin' on me makin' you dead Shinedown, it all adds up

Spoiler:
 
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Posté le Lun 19 Mai - 23:15, vous pouvez
Un William potté Bienvenue !!

Si ça t'intéresse, j'aurais un petit lien à te soumettre une fois ta fiche terminée =)
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Elias Coverdale
❝ Stranger in a Strange Land ❞
Métier/Etudes : Traducteur et chroniqueur au Reversa's Paper
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Opinions Politiques : Le camp "Foutez-moi la paix"
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Posté le Lun 19 Mai - 23:22, vous pouvez
Bienvenue ! C'est Lyle qui doit être content potté

Bonne rédaction de fiche o/ Le caractère donne déjà bien la couleur, j'attends la suite avec impatience^^


Some kind of monster This is the moment that needs to breathe. These are the screams that pierce your skin. This is the voice of silence no more. This is the test of flesh and soul. This is the feel that's not safe.
❝This is the face that you hide from.❞


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Posté le Lun 19 Mai - 23:22, vous pouvez
Bienvenue ! Bon courage pour la fiche  I love you 
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Lorens Hepburn
No one's above the law
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Opinions Politiques : Membre de l'Ordre
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Posté le Mar 20 Mai - 1:45, vous pouvez
Bienvenue parmi nous, William !! potté love Courage pour la fiche =D Et surtout, tu me réserves un rp, hein ? What a Face


Pouring rain ~ Pouring rain over my head, on my defences, Skeletons laughing at my bad decisions. Mistakes are always lonely once you see them, But little voices in my head kept on shouting - © Sian


Call him Lorens the Terrible What a Face:
 
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Resa Sharpe
❝ a small, safe place in a troubling world ❞
Métier/Etudes : Consultante en psychiatrie
Nombre de messages : 5470
Opinions Politiques : Prométheus
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Posté le Mar 20 Mai - 9:06, vous pouvez
Bienvenu Will et bonne chance pour le reste de ta fiche !


« You learned to run from what you feel, and that's why you have nightmares. To deny is to invite madness. To accept is to control. » ― Megan Chance © by anaëlle.
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Posté le Mar 20 Mai - 9:07, vous pouvez
Bienvenue à toi =D
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Métier/Etudes : Etudiant ingé. informatique / Serveur au Natural Song
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Posté le Mar 20 Mai - 9:43, vous pouvez
Merci à tous x)

Heiko : Les psys c'est tous des pourris ! :gun:
mrgreen

Hélias : Yep, mais moi j'suis là seulement pour la double ration de cookies ( nyah )

Ian : Ca me parait incontournable \o/
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Perséphone L. Carlton
Slaying the Dreamer
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Posté le Mar 20 Mai - 11:32, vous pouvez
*protège Heiko de son corps*

Ah ah ! J'vais aller voir où en est Lyle dans sa cuisine jsors


PS: C'est Hélias x)


Lost count of the wars You lost count of the score, returned to the trenches each time to fight more. Thought you escaped your nightmare - your curse - to find you were waking from one to a worse. Your living hell, it's right here on Earth.
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Posté le Mar 20 Mai - 17:25, vous pouvez
Oui, Lyle content, Lyle très content! potté

Même si on s'est déjà parlé, Bienvenue quand même! love

Parrain, si tu viens m'embêter aux fourneaux je te nightmarise! ^-^


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Je n’ai jamais été fidèle Et je n’ai jamais été quelqu’un de confiance Limite schizophrène Et fouteur de merde indiscutable Je n’ai jamais été loyal Si ce n’est à mon propre plaisir Je suis un marginal à jamais Le résultat d’un foyer brisé Je n’ai jamais été fidèle Et je n’ai jamais été quelqu’un de confiance Limite maniaco-dépressif Toujours à te casser les couilles Je n’ai jamais été reconnaissant C’est pourquoi je passe mes journées seul Je suis un marginal à jamais Le produit d’un foyer brisé

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Elias Coverdale
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Posté le Mar 20 Mai - 17:31, vous pouvez
*Vient embêter Lyle aux fourneaux*

Oh il est mignon, ton tablier ! Et je pensais pas que tu ferais tes cookies en forme de coeur mrgreen


Some kind of monster This is the moment that needs to breathe. These are the screams that pierce your skin. This is the voice of silence no more. This is the test of flesh and soul. This is the feel that's not safe.
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Posté le Mar 20 Mai - 17:39, vous pouvez
Oh toi, tu me cherches xDDD Tu vas te retrouver dans le four tu vas voir xD


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Je n’ai jamais été fidèle Et je n’ai jamais été quelqu’un de confiance Limite schizophrène Et fouteur de merde indiscutable Je n’ai jamais été loyal Si ce n’est à mon propre plaisir Je suis un marginal à jamais Le résultat d’un foyer brisé Je n’ai jamais été fidèle Et je n’ai jamais été quelqu’un de confiance Limite maniaco-dépressif Toujours à te casser les couilles Je n’ai jamais été reconnaissant C’est pourquoi je passe mes journées seul Je suis un marginal à jamais Le produit d’un foyer brisé

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Posté le Mar 20 Mai - 17:48, vous pouvez
Ça me touche que tu me mettes au même rang que tes pâtisseries préparées avec amour ♥ Mais bon, surveille-les un peu, elles vont cramer ! J'suis sûr que William a faim **


Some kind of monster This is the moment that needs to breathe. These are the screams that pierce your skin. This is the voice of silence no more. This is the test of flesh and soul. This is the feel that's not safe.
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Posté le Mar 20 Mai - 17:57, vous pouvez
Oui, mais malheureusement pour lui, je crains que ce ne soit moi qui les mange finalement -->


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Je n’ai jamais été fidèle Et je n’ai jamais été quelqu’un de confiance Limite schizophrène Et fouteur de merde indiscutable Je n’ai jamais été loyal Si ce n’est à mon propre plaisir Je suis un marginal à jamais Le résultat d’un foyer brisé Je n’ai jamais été fidèle Et je n’ai jamais été quelqu’un de confiance Limite maniaco-dépressif Toujours à te casser les couilles Je n’ai jamais été reconnaissant C’est pourquoi je passe mes journées seul Je suis un marginal à jamais Le produit d’un foyer brisé

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Posté le Sam 24 Mai - 0:10, vous pouvez
Teuh teuh teuh, une promesse est une promesse, et je compte bien faire honorer celle là SP

Fiche terminée, en espérant ne pas avoir compris le perso de travers (vraiment merci Lyle pour tes explications à mes question à la c** xD) !
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Posté le Sam 24 Mai - 0:29, vous pouvez
On s'en occupe au plus vite! =D


You know I love it when you say you're afraid But you hate it when I'm making you shake Hang the truth from a noose Put a hit man on the loose Now you're countin' on me makin' you dead Shinedown, it all adds up

Spoiler:
 
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Perséphone L. Carlton
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Posté le Sam 24 Mai - 12:59, vous pouvez
Comme promis, fournée de délicieux cookies fraîchement sortis du four !

On attend la réponse de Lyle et on s'occupe de toi =)


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Posté le Sam 24 Mai - 13:07, vous pouvez
Cet atroce dilemme, gourmandise ou confort, se brûler les doigts et la langue ou patienter sagement ...

*appâte Lyle en agitant les mains devant les cookies pour faire voler l'odeur jusqu'à lui, et qu'il se magne s'il en veut quelques uns avant que tous soient mangés !*
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Perséphone L. Carlton
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Posté le Sam 24 Mai - 13:57, vous pouvez
Ça a marché xD!

Belle fiche, impeccable pour reprendre les mots de Lyle, donc...

J'ai le plaisir de te valider! o/

Tu peux dès à présent RP et flooder à l'envie, c'est pas beau ça? On te conseille quand même de chercher un opposé (la liste se trouve ici), d'ouvrir tes sujet de demandes de liens et de RP pour démarrer sur de bonnes bases^^ Si tu veux commencer le RP follement, nous te proposons de jeter un œil sur La roue tourne. Tu peux également ouvrir un sujet de téléphone portable, Raven of Dispersion prendra un malin plaisir à t'envoyer de temps en temps des rumeurs pour te compliquer la vie xD Tu auras plus d'infos ! Enfin, viens te recenser dans les listes qui te correspondent ici, ça permettra aux joueurs de te repérer s'ils cherchent un lien!

Le staff est à ta disposition en cas de besoin =)

Et le mot final: Amuse-toi bien surtout, c'est le plus important *_*


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Posté le Sam 24 Mai - 15:38, vous pouvez
Je note le stratagème pour le faire accourir  Twisted Evil 

Merci !
Je m'occupe de tout ça rapidement.
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Posté le Sam 24 Mai - 15:46, vous pouvez
Roh, chut vous tous, je ne suis pas un estomac sur patte -->
Contente de te voir validé Will! potté Bonne chance pour survivre!


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William Bower

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