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 The Rabit Hole | Event groupe 2

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Posté le Jeu 13 Aoû - 22:46, vous pouvez
Un ricanement perça les ondes sonores tandis que la voix de James s'élevait.

« Voyez-vous les bons sentiments de notre cher membre de l'Ordre. Mais attention, il n'a pas perdu votre objectif de vue, lui au moins. Vos petites querelles sont forts distrayantes mais elles ne vous garderont pas en vie... Soit. Si vous avez décidé de l'élire en meneur, sachez que vous avez tous remis vos vies entre ses mains. Et que s'il arrivait malheur à l'un d'entre vous, vous serez dans l'obligation de vous trouver un nouveau chef, parce que celui-ci serait mis hors d'état de nuire. Ce soir, vous allez apprendre la solidarité, c'est pas beau ? Cher gardien, garde bien ton troupeau près de toi. Au moindre souci, ta petite tête pourrait très vite sauter !»

Oh vous pensiez vraiment que cette élection n'était que pour du vent ? Pour une fois, R. Prenait vos intérêts à coeur, et votre protection très au sérieux. Espérons que votre choix soit le bon et qu'il fasse tout pour vous garder sur les rails !

« Tsssss, allons monsieur de Herrería ou devrais-je dire Coverdale... ne soyons pas hâtifs. Toute chose vient à point à qui sait attendre. »

La voix disparut alors, laissant s'échapper des baffles la marche funèbre de Chopin. Une porte grinça et R. Reprit d'une voix d'outre tombe.

« Cette salle vous permettra de découvrir quelques informations qui pourront vous aider dans la suite de votre aventure. Mais un peu de... recherches seront nécessaires. »

Le loquet sauta et la porte s'ouvrit franchement tandis que la musique devenait un fond sonore. Qu'allaient-ils découvrir dans cette salle ?

NOTES AUX JOUEURS

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Posté le Ven 14 Aoû - 0:01, vous pouvez
D’un coup, il était encore plus rassuré que le milicien soit si con que ça. Il avait prit le job, maintenant à la moindre victime et il y passait. En soit il se foutait de James. Mais en vérité, ils allaient véritablement devoir coopérer sinon ils étaient tous complètement morts. Son échine s’hérissa quand la voix off mentionna l’ancien nom de famille de son opposé. Il ne savait pas qui il était mais ce détraqué avait l’air d’en connaitre un bras sur tout le monde. Y comprit sur le passif, quand bien même la réception des premiers SMS de R. étaient récents. Néanmoins, Lyle ne regarda pas son opposé. Il ne réagit pas non plus. Aucune envie qu’on face attention à ce qui pouvait bien les lier. De plus, il était particulièrement préoccupé par ce cinglé qui avait un certain sens du théâtral.

La porte qui s’ouvrit lui fit franchement froid dans le dos. Il y avait du sang partout. Et des dossiers. Des tas de dossiers. La voix avait parlé de recherches, c’était sans doute ça. Il n’était pas sûr de vouloir savoir ce qu’il y avait dedans. Surtout quand il mettait ça en lien avec le sang. Ce type paraissait dingue, et ses agissements étaient dingues. Mais il y avait autre chose, en même temps. Ca suivait une logique qui n’était pas totalement folle, qui était rationnelle. Peut-être que le divertissement, s’il avait largement sa place dans tout ce bordel, n’était pas la seule motivation. Après tout, R. restait un corbeau qui tapait parfois très juste sans qu’on ne sache pourquoi. Il ne savait pas ce qu’il y avait dans ces dossiers, mais il était presque sur que c’était sordide et sulfureux.


img

Je n’ai jamais été fidèle Et je n’ai jamais été quelqu’un de confiance Limite schizophrène Et fouteur de merde indiscutable Je n’ai jamais été loyal Si ce n’est à mon propre plaisir Je suis un marginal à jamais Le résultat d’un foyer brisé Je n’ai jamais été fidèle Et je n’ai jamais été quelqu’un de confiance Limite maniaco-dépressif Toujours à te casser les couilles Je n’ai jamais été reconnaissant C’est pourquoi je passe mes journées seul Je suis un marginal à jamais Le produit d’un foyer brisé

Traduction Black-Eyed - Placebo
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Posté le Ven 14 Aoû - 23:38, vous pouvez

INTRIGUE
Groupe 2

La situation était plutôt angoissante. Elle ne paniquait pas facilement, et heureusement l’effet du groupe avait tendance à l’apaiser. Plus il y aurait de cibles, plus elle avait de chances d’être épargnée. Néanmoins, tout ceci lui faisait froid dans le dos : on essayait visiblement de les manipuler et de les monter les uns contre les autres. Elle n’avait que faire des personnes qui se trouvaient ici, et si elle avait montré le message à la brunette, ce n’était certainement pas par bonté d’âme, mais parce qu’elle s’en moquait éperdument. Tout ce qui importait pour elle, c’était de sortir d’ici en un seul morceau. Elle n’avait aucune envie de jouer les héroïnes, d’autant plus qu’elle avait l’intime conviction que personne n’était réellement en danger dans cet affreux manoir, à part eux : le cri n’était probablement qu’une ruse de ce R. pour les piéger. Le barbu non identifié n’avait pas tort, avec son discours : ils étaient épiés, tous leurs faits et gestes étaient calculés. Le accessoirement était très accessoire, du moins, elle l’espérait.

« Il n’y a probablement personne d’autre que nous en danger dans cette baraque. »

Elle ne formulait ses commentaires qu’entre ses dents, par souci de ne pas attirer l’attention sur elle. Par chance, personne ne semblait vraiment l’avoir remarquée. Plus elle serait discrète, plus elle pourrait se faufiler facilement vers la sortie. Et si elle en repérait une, elle n’hésiterait pas une seconde à fausser compagnie à ses camarades d’infortune. La vérité était que même en se trouvant dans la même situation qu’eux, elle ne pouvait s’empêcher d’avoir l’impression d’être à part. Leurs conflits internes, leurs tensions, tout ceci ne la touchait pas et elle se contentait de les regarder d’un oeil extérieur. Mais il y eut cette épouvantable voix off, une fois de plus. Tout ceci ne lui disait rien qui vaille. Savoir que sa vie dépendait d’un autre lui donnait des frissons. Et la brune lui murmura quelques paroles qui ne lui plurent absolument pas.

« Qu’est-ce que ça veut dire ? »

Elle fronça les sourcils et la regarda d’un oeil perçant. Elle n’eut cependant pas le temps de poursuivre son investigation. Et elle entendit enfin quelqu’un qui semblait être de son avis. Son plan de ne pas tuer ou sauver et de rester en arrière lui convenait parfaitement.

« Ouais, je crois que je vais aller avec le type à la drôle de tête. Sans vouloir vous offenser. »

Sans se soucier de l’offenser. Si elle avait su que ce grand brun au charme particulier était un vampire, peut-être aurait-elle été moins prompte à le rejoindre, mais elle n’avait pas encore appris à reconnaître les diverses créatures qui vivaient sur ces contrés. Et de toute manière, la salle dans laquelle ils se trouvaient désormais avait de quoi occuper son attention. C’était tout simplement répugnant, malgré l’obscurité. Hors de questions qu’elle touche à quoi que ce soit !

FICHE ET CODES PAR BROADSWORD.
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Posté le Dim 16 Aoû - 9:15, vous pouvez

Elle en avait déjà assez, la situation l’agaçait, la compagnie la rendait folle, et franchement, elle avait d’autres chats à fouetter que de faire plaisir à un psychopathe qui avait de drôles de façons pour s’exciter la nouille. Ils piétinaient dans la semoule, ils étaient des inconnus, ou des quasi-inconnus, avec tellement de rancoeur et de préjugés l’un envers l’autre, que la négociation était a la limite de l’impossible. Mais il y avait, a son avis, bien trop de mots inutiles, et pas assez d’action. Ils auraient pu rester toute la nuit à déblatérer sur le même sujet sans pour autant faire avancer leur problème. Elle était d’avis a donner la position de meneur a celui qui la voulait tant.
Bailey ne put s’empêcher de lever bien haut les yeux au ciel quand le sujet changea, très légèrement. Maintenant, en plus d’essayer de trouver un leader, ils essayaient aussi de savoir s’il fallait, ou non, aller tenter de sauver la personne a l’origine du cri. Pour l’instant, ils ne savaient pas s’il y avait quelqu’un d’autre qu’eux a l’autre bout de ces portes qui refusaient de s’ouvrir. La demoiselle poussa un long soupire, agacée, avant de rendre a l’ange qui s’était approché d’elle un regard qui confirmait ce qu’il devait pensait. Vinrent a présent les soucis de rang, personne ne voulant tourner le dos a personne….

    Vous ne pouvez pas mettre vos conflits ridicules de côté pendant cinq minutes ? C’est pénible a la fin.


Elle avait dit ca tout doucement, la voix très calme. Elle n’appréciait pas plus que ca d’avoir des nocturnes derrière elle, mais on ne l’entendait pas se plaindre pour autant. Elle réalisa cependant que personne n’avait du l’entendre. Au même moment, un ricanement avait retenti dans la maison. Mmmh la solidarité, voilà un mot qu’elle n’aimait pas. Et puis R venait de confirmer ses doutes quant à l’identité du lycan. La porte devant eux s’ouvrit. La demoiselle attendit quelques secondes avant d’y pénétrer. Génial, ils étaient dans le laboratoire d’un fou, ce qui au final, ne la dérangeait pas plus que ca. L’odeur était forte il fallait reconnaître, mais bien de ses microcultures avaient été pire. Elle poussa un léger soupire et se mit a regarder autours d’elle a la recherche d’une paire de gants, ou d’un bout de plastique quelconque, toucher oui, sans protection non.

    Quelqu’un arrive a voir une paire de gants ? Ou un gant d’ailleurs ?

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Blerim D. Troshani
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Posté le Mar 18 Aoû - 18:08, vous pouvez
Son angélisme lui était précieux en cet instant. Il fallait qu'il étouffe ses sentiments comme les Anges savaient si bien le faire. Rester concentré, garder son sang-froid. Il allait devoir ignorer les provocations du vampire barbu et du lycan, oublier la haine qu'il avait vis-à-vis des Nocturnes et surtout, dominer la peur qui commençait à essayer sérieusement de s'emparer de son âme. La voix off, et surtout son discours, lui fit froid dans le dos. S'il arrivait malheur à qui que ce soit, on s'en prendrait à lui et un autre leader serait nommé ensuite. Taylor regretta pendant quelques secondes d'avoir pris l'initiative, avant de serrer les mâchoires et de se dire mentalement qu'il avait fait ce qu'il fallait faire en tant que membre de l'Ordre. L'adrénaline coulait dans ses veines, tandis que la colère commençait à remplacer la peur. Il eut un sourire narquois, de défi. Peut-être que ta tête sautera bien avant la mienne, espèce d'enfoiré ! Attends que je te mette la main dessus, et tu rigoleras tout de suite moins.

I n'y a pas très longtemps, l'ex-milicien n'aurait sans doute pas été capable de garder ces pensées pour lui et les aurait prononcées à haute voix, rageusement, défiant le taré qui osait le provoquer et le menacer. Sauf que l'ange savait que ce n'était pas une bonne idée ; ainsi, le blond préférait ne rien dire et garder un air imperturbable, sûr de lui. Il ne fallait surtout pas qu'ils paniquent. Ils avaient tous une mission, et lui ne l'oubliait pas. D'ailleurs, la voix en semblait satisfaite. Ceci dit, James voulait avancer, sortir de cette pièce. Le lycan aussi d'ailleurs. Lorsque la voix mystérieuse revint à la charge, le policier ne put s'empêcher de jeter un regard suspicieux vers le loup. Apparemment, ce type se servait de plusieurs noms de famille et l'inconnu sadique venait de le démasquer. Le brun essayait peut-être d'échapper à quelqu'un qui en avait après lui ou peut-être... à l'Ordre, changeant de nom pour cela. Il pouvait très bien s'agir d'un criminel. Cela ne l'étonnerait pas le moins du monde. James soupira. Il le garderait à l'œil, celui-là.

Finalement, la porte grinça avant de s'ouvrir, tandis qu'une marche funèbre ne faisait qu'accentuer encore plus le côté glauque de toute cette mise en scène. D'un air sûr de lui, James pénétra dans la salle sombre. Il ignora l'odeur répugnant et commença à observer ce qu'il y avait à l'intérieur. Des instruments chirurgicaux, une table de travail avait des tâches de sang, des bocaux et surtout, pas mal de dossiers. Glauque. Et encore une fois, il y avait une autre porte, verrouillée elle aussi... Taylor ne put s'empêcher de grimacer lorsque la porte par où ils étaient entrés se referma derrière eux. Il n'était pas claustrophobe, mais là, il avait de plus en plus de mal à rester calme. Pourtant, il le fallait. Alors, autant faire son travail et essayer de trouver des pistes. Ou, avant cela, trouver des gants pour la blonde, voire pour les autres, s'il en trouvait plusieurs. Lui n'en avait pas besoin, ayant déjà ses gants en cuir. Après tout, il avait chassé avant de venir, hein.

« J'en ai trouvé plusieurs. Tenez. »

Dit-il en tendant vers l'humaine une paire de gants en latex qu'il venait de sortir d'un tiroir. Il y en avait deux autres paires.

« Si quelqu'un en veut, il y en a encore deux autres paires. »

Le membre de l’Ordre se mit ensuite au travail, s’emparant de l'un des dossiers. Il était curieux de voir ce qu'il y avait à l'intérieur. Cependant, avant d'analyser le contenu dudit dossier, il ne put s'empêcher de tourner son regard vers le lycan. Le dénommé de Herrería. Ce nom lui était familier. Etrangement familier. Quelques secondes de réflexion lui suffirent à se rappeler où est-ce qu'il avait déjà entendu parler de lui. Bon sang. Une vague de colère secoua le lieutenant, qui s'approcha discrètement de l'homme et le fusilla du regard. Il lui parla d'une voix basse.

« Je sais ce que tu as fait. Quand on sera sortis d'ici, on va devoir parler, mon ami. »


where are you now ~ These shallow waters, Never met what I needed. I'm letting go, A deeper dive. Eternal silence of the sea. I'm breathing. Alive. Where are you now ? Where are you now ? - © Sian


Eh oui, je mords hmf:
 
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Posté le Mer 19 Aoû - 2:21, vous pouvez
Je me marre. C'est plus fort que moi. On peut me traiter de renégat, de terroriste ou du mal personnifié. Ici, nous sommes tous violer dans notre liberté, mis à nue par un personnage qui s'est penché attentivement sur notre profil. Un peu comme la sélection d'un camp de concentration germanique. Avec une musique sinistre en plus. Bordel, c'était cliché. Quelques personnes arrivent encore à refuser leur destin en se cachant derrière leur égo comme seul bouclier. Je les vois comme des martyrs qui ne connaissent pas encore la véritable définition de la douleur. Ils ont peut-être du mal à admettre qu'ils soient aussi vulnérables que les autres. De mon côté, je suis conscients de tout cela. Mes airs de colosse ne me sauveront pas. Je suis autant fragile que n'importe qui ici. Et pourtant, j'en rigole car je vis l'instant avec une telle intensité que je devrais peut-être me questionner sur ma santé psychique. Le moment le plus important de notre vie se situe ici. J'emmerde les conséquences fatales. Ce jeu m'amuse. Je suis baigné dans une douce sérénité, attendant que la violence se manifeste. Elle atteindra l'un d'entre nous. Et si j'en suis la cible, je serai prêt à l'embrasser.

Au moins, je ne crèverai pas seul. Gueule d'ange ici présent est devenu un maudit. La corde sensible de notre belle communauté. L'infortune l'a travesti en gueux. Il m'a été difficile de ne pas ricaner légèrement derrière le groupe lorsque R. a prononcé ces quelques mots délicieux. Entre la moquerie et le soutien, je déclare :

"Rends-nous service : garde la tête froide et fais honneur à ton insigne pour une fois."

Mes mots sont justes, je ne cherche pas à le tromper. Je ne veux pas qu'il meure ici et je protégerai cette tête brûlée s'il le faut. Cet enfoiré m'appartient. Et il crèvera dans mes mains jusqu'à détendre son colon pour avoir le plaisir de se chier dessus une dernière fois. Malheureusement, plus je l'observe et plus j'en viens à la conclusion qu'il ne peut pas s'empêcher d'harceler les gens. C'est une sale manie de la justice hypocrite de l'Ordre. J'étais à deux doigts de rétorquer quelque chose en m'adressant au loup comme "Je te prêterai mon fusil si tu veux. Tu verras, c'est rigolo de tirer sur l'Ordre" mais je fini par abandonner l'idée. Ce n'est ni l'endroit ni le moment pour alimenter des désirs personnels ou de se lamenter gratuitement. Je suis peut-être le plus sadique du groupe, mais notre nouvel ange gardien parvient à exceller dans la matière d'être le connard le plus tempétueux. Même sans être un fin psychologue, c'est probablement sa manière de gérer l'épée de Damoclès qui se trouve juste au-dessus de sa prune. Si le meilleur moyen de canaliser ses émotions est le fait d'avoir un tempérament explosif, je ne conteste pas. A vrai dire, il le fait très bien.

Je regarde l'humaine aux cheveux blonds prendre sa tâche au sérieux en demandant des gants en latex pour inspecter les lieux. Je décide de prendre son exemple et d'étudier minutieusement ce qui nous entoure. Mon intérêt premier est dirigé sur les bocaux posés l'une à côté de l'autre avec une symétrie presque parfaite. Je me dirige droit vers ces récipients, mon doigt dansant en rythme dans l'air en accompagnant la mélodie de la sinistre composition. Tout en chantonnant dans ma barbe, j'observe attentivement les bocaux en grattant un peu le verre. Difficile de voir le contenu, une teinture sombre (peut-être épaisse) m'empêche de percevoir ces échantillons avec clarté. Pour dédramatiser un peu la situation, j'émets un commentaire d'un ton très naturel :

"Bon. On ouvre le ventre de qui avec tout ça ?"

Mon regard se pose sur les instruments de chirurgie. Le thème d'aujourd'hui semble être annoncé : de la biologie ou de l'alchimie.
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Posté le Lun 24 Aoû - 12:34, vous pouvez
La voix avait retenti, aussi lugubre qu’elle pouvait l’être. Et sa sentence était sans équivoque. James serait mis hors-jeu s’il arrivait quelque chose à l’un d’entre nous. Pour tout dire, cela ne me faisait ni chaud ni froid étant donné qu’il s’agissait d’un ange. J’aurai volontiers coopéré avec n’importe qui d’autre mais pas avec un ange. Mais bon. De toute façon, personne n’avait l’intention de laisser sa vie dans ce manoir sordide, alors il n’avait pas grand-chose à craindre.

La jeune humaine brune comptait rester près de moi, sans doute ne connaissait-elle pas ma nature car rares étaient les humains à traîner volontairement avec des Nocturnes. Je ne relevais pas sa remarque à propos de mon visage, elle n’était pas la première et ne serait pas la dernière à la faire.

Je m’engouffrai à la suite du groupe dans une nouvelle pièce. Une nausée m’assaillit et je dû me retourner pour cacher un haut-le-cœur. L’odeur de la mort imprégnait la totalité de la salle et c’était une chose à laquelle je ne m’étais jamais fait depuis ma renaissance (si l’on peut dire) en tant que vampire. L’odeur du vieux sang et de la mort m’avait toujours indisposé, à m’en rendre malade et il faut croire que ce soir, j’allais l’être, malade.

La blonde demanda une paire de gants, suivie par d’autres. A quoi bon ? Kane, lui, prit le tout à la rigolade, il en fallait bien un. De toute façon, qu’aurait-il pu dire d’autre dans cette pièce aux allures douteuses de bloc opératoire et de cabinet de curiosités. Je jetais une œil aux bocaux, des choses sans nom flottaient dans un liquide saumâtre. Probablement du formol. Je retins un nouveau haut-le-cœur en m’approchant des dossiers éparpillés sur le pseudo-bureau. J’en attrapai un pour le feuilleter, certains noms inscrits me disaient quelque chose, d’autre rien du tout. Quand je vis soudain le nom d’Edan, mon premier et unique enfant massacrée par les anges, je pris vivement le dossier pour le consulter. Que pouvait-il bien faire là ? De manière générale, il s’agissait d’un dossier médical avec la totalité de ses antécédents. Mais pourquoi ? Peut-être était-ce simplement une coïncidence, un jeu de R. pour mettre nos nerfs à vif, peut-être pas. Nous n’aurions pas la réponse tant qu’il voudrait jouer avec nous.
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Elias Coverdale
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Posté le Ven 28 Aoû - 14:24, vous pouvez
Comment savait-il ça ? Une question qui ne l'aiderait néanmoins pas. Le mal était fait, il ne lui restait qu'à espérer qu'aucune personne présente ne se souviendrait de ce nom associé à la démonstration de force de Prometheus de l'année dernière. Qu'aucun ne voulait tant sa mort qu'il utiliserait cette information une fois sorti. S'ils sortaient. La marche funèbre accompagnant l'ouverture de la porte n'annonçait rien de bon.

La puanteur qui les agressa non plus. Elias eut un haut-le-cœur et porta une main devant son nez, se détournant à moitié. Il ne voulait même pas imaginer ce qui les attendait. Pourtant, ils étaient forcés d'avancer. Il ne se dépêcha pas d'entrer, préférant prendre le temps de s'adapter un minimum aux relents violents. Il remarqua que le vampire le plus discret avait la même réaction. Et dire que c'était eux qu'on accusait de tueurs sans âme. Quand il entra, certains enfilaient des gants pour fouiller la pièce... Le décor donnait très envie de découvrir ses secrets, vraiment. Leur chef bouc-émissaire le rejoignit aussitôt pour lui souffler une menace à peine voilée.

"T'as un train de retard, les flics m'ont déjà fait la leçon.", souffla-t-il assez bas pour ne pas attirer l'attention. "Les flics compétents, je veux dire."

Au fond, il ressentait un certain plaisir à provoquer l'ange en sachant que celui-ci se devait de garder son sang-froid. En sachant qu'il ne pourrait pas se défouler sur lui à moins d'accepter de s'en prendre plein la gueule juste après.

La plaisanterie du type armée arracha un sourire au lycan. Celui-ci laissa même échapper un bref rire nerveux.

"Espérons que t'as pas deviné la suite du programme."


Some kind of monster This is the moment that needs to breathe. These are the screams that pierce your skin. This is the voice of silence no more. This is the test of flesh and soul. This is the feel that's not safe.
❝This is the face that you hide from.❞


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Posté le Dim 30 Aoû - 19:06, vous pouvez
Elle en voit s'approcher des dossiers, les observer, se demander ce qu'ils contiennent. Un sourire s'étira sur son visage tandis qu'elle faisait péter les plombs d'une télévision qui se trouvait dans le coin de la pièce. L'écran vola en éclat, produisant des gerbes d'étincelles qui pourraient s'avérer très embêtantes si elles parvenaient à toucher du papier. Parce que si un feu ne démarrait pas sans fumée, celle-ci n'avait besoin que de combustible pour se créer. Finalement, son regard se détourna sur Miss Fairchild qui essayait déjà de fouiner dans ce petit matériel laissé à leur intention. Comme c'était prévisible.

Un petit mot sur les dossiers, sur un post-it, aurait pu attirer l'attention de certains cependant : « avant de chipoter à tout ça, je prendrais davantage de précautions si j'étais vous. ». Si la menace n'était que latente, elle n'en était pas moins réelle. Parce que s'ils faisaient bien attention à l'endroit où ils se trouvaient, en dehors du fait qu'il s'agissait sans aucun doute d'une salle chirurgicale, un laboratoire provisoire y était également implanté. Fioles, tubes à essai, béchers encore rempli d'une substance dégageant des odeurs nauséabondes...

La main de l'un des protagonistes accrocha malencontreusement l'un des échantillons scellés tandis qu'il fouillait dans les dossiers, brisant le verre en mille morceaux sur l'un des dossiers encore ouvert. Les pages légèrement jaunies étaient constellées de symboles chimiques et de formules aussi complexes les unes les autres... Tandis que le résultat se retrouvait souligné, écrit en rouge, tamponné sur le papier : PESTE.

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Posté le Dim 30 Aoû - 23:13, vous pouvez
Suivant le vampire, il se mit à fouiller dans les différents dossiers lui aussi. Pour le moment, ça lui paraissait plus instructif qu’une série de bocaux qui renfermaient des substances impossibles à identifier. Certains dossier semblaient êtres des recherches sur Réversa. Pas que sur les Nocturnes en fait, sur toutes les différentes particularités génétiques que la ville possédait, du lien d’opposé en passant par les humains à dons et autre. Il comprenait vague avec les bases que lui avaient refilées Maë, mais il comprenait justement que c’était plus du niveau de cette dernière que du sien. L’humain en prit un autre, qui cette fois était vraiment plus glauque. Des dossiers de personnes, et parfois, de ce qu’on avait pu leur faire. Bon, eh bien on avait la liste de ceux qui avaient étés charcutés maintenant. Lyle restait relativement calme et montrait un certain sang froid, mais à l’intérieur, ça commençait à être la panique. Il ne voyait pas du tout où on était en train de les mener. La seule chose qui aidait pour instant la boule de nerf qu’il était, c’était d’avoir passé 13 ans dans une famille entièrement lycane. Voir des gens se transformer en loups voir péter un câble brutalement, ca développait le self-control.

Un post-it attira son attention. L’humain fronça les sourcils, consterné, avant de se tourner vers le vampire qui semblait sortir de l’âge de pierre et la blonde.

« Attendez, faut pas toucher à ça ! » marmonna-t-il en lisant ce qu’il y avait à l’intérieur.

Il n’en rajouta pas plus, tout simplement parce qu’il n’en savait pas plus que ce que les dossiers voulaient bien lui dire, et en l’occurrence, ils lui cachaient l’essentiel. Dans le dossier qu’il avait prit, il y avait des tas de formules, mais même lui qui était très loin d’être mauvais en maths ne les comprenait pas. Tout simplement parce que des maths de chimistes et des maths d’ingénieurs en informatique, c’était pas du tout les mêmes. Il avait juste la sensation que ça parlait de… virus ? L’humain fit un signe de la tête au vampire à « la tête bizarre » comme avait dit l’humaine avant de lui tendre le dossier. S’il pigeait, un coup de main serait pas de refus. En fouillant dans les autres dossiers il se rendit compte à quel point l’essentiel avait été caché, et à quel point c’était littéral. En bougeant certains dossiers d’autres se poussèrent puis… un bruit de verre qui éclate se fit entendre. Son cœur arrêta de battre pendant un long moment. Surtout en voyant le mot « PESTE » en gros sur le dossier où la fiole était tombée. Il n’avait aucune idée de ce qui était tombé. En fait, pendant un long moment, ce qui ne lui arrivait jamais, il arrêta de réfléchir, tout simplement. Il ne pensa même pas que si c’était la peste réversienne, ils n’avaient rien à craindre étant donné que ça ne se diffusait pas dans l’air. Et que même si c’était une autre, qu’elle mettrait longtemps avant d’agir et que s’ils sortaient d’ici vivant il y avait des antidotes dehors. Tout ça, il le savait et dans d’autres circonstances il serait sans doute resté aussi froid que d’habitude. Mais là tout de suite, entre le sang, l’odeur de mort, la sensation qu’il venait de faire la plus énorme connerie de sa vie (et donc qu’il se détestait allègrement), et la confirmation que la ou les personnes qui les avait enfermés ici allait les torturer psychologiquement voir physiquement pendant un long moment, il avait juste envie de dégueuler. Parce que visiblement, la fiole n’avait pas été placée ici par hasard.


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Je n’ai jamais été fidèle Et je n’ai jamais été quelqu’un de confiance Limite schizophrène Et fouteur de merde indiscutable Je n’ai jamais été loyal Si ce n’est à mon propre plaisir Je suis un marginal à jamais Le résultat d’un foyer brisé Je n’ai jamais été fidèle Et je n’ai jamais été quelqu’un de confiance Limite maniaco-dépressif Toujours à te casser les couilles Je n’ai jamais été reconnaissant C’est pourquoi je passe mes journées seul Je suis un marginal à jamais Le produit d’un foyer brisé

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Posté le Mar 1 Sep - 22:32, vous pouvez

INTRIGUE
Groupe 2

Il n’avait pas semblé prendre mal le commentaire, mais elle ne s’en souciait guère. Elle n’avait pas envie de faire quoique ce soit. A part sortir d’ici en un seul morceau, ce qui semblait être de plus en plus compromis. L’endroit était épouvantable, pire que tout. Ne serait-ce que l’odeur lui donnait envie de vomir. La vision de ce que l’on pouvait y trouver encore plus. Apparemment il y avait des gants, et certains étaient volontaires pour fouiner un peu. D’accord, elle était curieuse. D’accord, elle avait envie de savoir. Mais elle n’était pas prête pour autant à mettre ses mains là-dedans, malgré les gants. Et elle ignorait à quel point elle avait raison.

Certains dossiers attirèrent son attention et elle ne put s’empêcher de s’en approcher. Elle n’était pas complètement stupide : manifestement ils avaient été amenés ici pour une bonne raison. Elle avait l’impression de se retrouver dans une sorte de chasse au trésor, en beaucoup plus glauque et terrifiante. Elle était intéressée d’en savoir davantage sur les origines des expériences à Réversa, mais elle ne comprenait pas grand chose à ce qu’elle voyait inscrit. Peut-être que si elle en prenait quelques uns... Oui, c’était tentant, d’autant plus alors qu’elle ne parvenait jamais à obtenir que des demi vérités.

Mais elle n’eut pas le temps de se pencher davantage sur la question puisque soudainement, l’écran d’une télévision explosa littéralement, lui faisant échapper un cri. Tout en tentant de retrouver peu à peu son calme, elle regarda autour d’elle, s’attendant à une catastrophe qui aurait pu subvenir à tout moment. Ce fut d’ailleurs une fiole, qui se brisa. Elle n’aimait pas, avant même de savoir de quoi il s’agissait exactement.

« Euh... c’était quoi ? »

Elle sentait que les choses allaient être de pire en pire. On les épiait, clairement. Quelqu’un s’amusait probablement à les observer se débattre encore et encore, en attendant qu’ils tombent comme des mouches...

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Posté le Sam 5 Sep - 8:35, vous pouvez

Bailey attrapa une paire de gants que lui tendait l’ange. Elle lui adressa un sourire de remerciement avant de les enfiler, se calmant dans le geste qui était si habituel pour elle. Alors certes, ils étaient en latex, mais ils feraient l’affaire. Elle ne voulait même pas écouter les pensées de ses compagnons d’infortunes, ils l’agaçaient. Elle ne voulait pas entendre a quel point la situation était pourrie et folle, elle ne voulait pas non plus écouter leur plainte sur l’odeur ambiante. Oui il fallait reconnaître qu’elle avait déjà senti mieux, mais elle avait aussi senti bien pire. Cadeau de son métier et de ses études. Alors elle s’occupait, fouillant tiroirs et dossiers, a la recherche de quelque chose un tant soit peut intéressant. Elle n’écoutait pas, les mots de ses compagnons l’atteignaient, mais elle ne les entendait pas. Les formules chimiques sur les papiers devant elle étaient bien plus fascinantes. Rapidement, elle essayait de les nommer et de les associer à quelque chose qu’elle connaissait. Elle était sur le point de connecter tous les points lorsqu’un bruit de verre qui s’écrasait sur une lui fit lever le nez. C’était un bruit qui signifiait danger, un bruit qu’elle n’aimait absolument pas. Elle tourna la tête et observa le liquide qui se déversait lentement.

    Idiot !


Elle porta machinalement sa manche à son nez. Elle fit rapidement trois pas en arrière, s’éloignant de la zone. Ca n’aiderait pas elle le savait, mais le reflexe était trop fort. Avoir vu les formules de quelques agents pathogènes l’avait refroidi légèrement.

    Je ne sais pas ce que l’autre marionnettiste nous veut… Mais s’il pouvait ouvrir la prochaine porte, vu que nous avons très clairement fait ce qu’il espérait… Ce ne serait pas du luxe…

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Blerim D. Troshani
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Posté le Dim 6 Sep - 0:23, vous pouvez
L'ange lança un regard acerbe au vampire barbu. Garder la tête froide... C'était ce qu'il devait faire, oui, et il le savait. Cependant, la situation et la simple présence de tous ces Nocturnes dans ce groupe commençait à lui taper royalement sur ses nerfs déjà fragiles. James préféra se concentrer sur le bon vieux de Herrería ; le buveur de sang pouvait attendre. Cela avait été trop tentant de proférer une menace à peine voilée. Montrer qu'il l'avait dans le collimateur maintenant. En fait, c'était une motivation supplémentaire pour sortir de ce merdier. Le membre de l'Ordre étira un sourire narquois en fusillant du regard le lycan, qui n'avait pu s'empêcher de le provoquer à son tour. Il voulait qu'il lui montre qu'il était un flic compétent ? Oh, il le ferait. Quand il l'aurait mis derrière les barreaux. Voire pire. James s'approcha de l'homme, le défiant du regard. Sa réponse ne fut qu'un simple murmure, mais le blond savait que le lycan l'entendrait parfaitement.

« Et qui t'a dit que je voulais juste te faire la leçon ? »

L'ex-milicien lui fit un clin d'œil provocateur, puis s'éloigna d'Elias, histoire de fouiller lui aussi un peu. Ce fut à ce moment-là qu'une télévision dans un coin de la pièce explosa, le faisant sursauter. Heureusement, ce ne fut pas suffisant pour déclencher un incendie... Parce que James attrapa rapidement un papier qui avait été touché par une étincelle et qui commençait à brûler. Le soulagement fut rapidement remplacé par la colère. L'espèce d'enfoiré ! R. jouait avec leurs nerfs. L'odeur nauséabonde, la musique de fond absolument merdique, et maintenant ça... Ce connard devait vraiment s'amuser en ce moment ; mais il, ou elle, ou ils, whatever, ne s'amuserait pas autant lorsqu'il lui aurait mis la main dessus, ça, c'était sûr et certain. Taylor s'approcha alors de gens qui analysaient déjà des dossiers, s'emparant de l'un d'entre eux. Le jeune homme fronça les sourcils. Ces dates, ces noms... Plus il lisait, et plus il comprenait que ces personnes avaient servi de cobayes, probablement involontaires, pour des tests tordus à propos de la génétique particulière de Réversa. Dégoûté, James posa doucement ledit dossier sur la table, avant de relever son regard clair pour observer la pièce. Bon sang, tout ça, c'était... surréel. Et si R. comptait faire des tests sur eux aussi ? Ce n'était vraiment pas évident de dompter sa peur, là... Même si James n'en montrait rien, évidemment. Le regard du policier se dirigea vers l'humain qui fouillait lui aussi dans les dossiers, puis cette fiole se brisa. Son cœur rata un battement lorsqu'il lit le mot PESTE à son tour. L'ange recula vivement.

« Putain, non ! Bordel de merde ! »

Une panique trop humaine envahissait son âme en cet instant. James ne put s'empêcher d'imiter la blonde, se servant de sa manche pour protéger son nez. L'ange leva son regard vers le plafond, avant de hausser la voix :

« Espèce d'enfoiré ! »

Il aurait pu dire ça à Elias, Kane ou encore au brun qui avait brisé la fiole, mais non ; ses mots étaient tout simplement dirigés à ce fameux R. James avait une envie de plus en plus intense de frapper quelqu'un. L'Anglais n'avait aucune idée de ce qu'ils devaient faire maintenant, et cela le perturbait. Il soupira, puis il se mit à réfléchir, car il valait mieux... Cela le calma un peu. La Peste, si c'était celle qui avait frappé la ville trois ans auparavant, avait déjà un antidote, trouvé à l’époque grâce aux dons de sang elfique. Si c'était vraiment cette peste, qui rendait malades les Lycans et Humains et les Vampires si ceux-ci mordaient des humains malades, alors là ça le rassurerait un peu, puisqu'il était un ange et que cela ne le toucherait pas. Mais la vérité était qu'il n'avait aucune idée de quoi il s'agissait, là. Et c'était ça qui le rendait nerveux.

« Si c'est la Peste d'il y a trois ans, si vous vous souvenez, ça ne se diffuse pas dans l'air, heureusement... Et en plus, il y a un antidote pour les Humains et Lycans qui seraient touchés par la Peste. En fait, il faudrait qu'on découvre s'il agit vraiment de cette Peste ou si c'est... quelque chose d'autre. Puisque la petite voix magique ne va rien nous dire ; elle doit être occupée avec l'autre groupe. »

Il savait qu'il y avait au moins un autre groupe. Il avait vu son opposée dans le hall tout à l'heure, peu après être entré dans le manoir. Dans le fond, même s'il la détestait, James espérait que Clara s'en sortirait. Et eux aussi, au passage.


[HJ : désolé pour la longueur >< Vous pouvez me frapper nii]


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Posté le Lun 7 Sep - 23:01, vous pouvez
Cling. Le bruit vicieux et mortel d’un échantillon qui se fracasse. Le déclenchement d’une course contre la montre funeste. Je me retourne et observe la grimace du concerné ainsi que les nombreuses réactions suite à sa maladresse. Lorsque la mort nous sourit, nous ne pouvons que lui sourire en retour. C’est bien pour cela que j’esquisse un faible sourire à notre nouveau malheur. Je suis prêt à accepter la fatalité. C’est d’ailleurs ce qui me pousse à réagir d’une manière plus contentieuse plutôt que de rappeler au fautif à quel point il peut être maladroit et idiot en nous condamnant peut-être tous. Quoiqu’une pulsion me traverse en me dictant de brandir mon fusil contre lui et d’exploser sa cervelle pour tester l’imperméabilité de sa boite crânienne. Mais si je me mets à tuer mon entourage avec de telles raisons, je deviendrai probablement un monstre bien plus dangereux que R. et cette dernière met bien l’accent sur l’importance de la collectivité pour que nous puissions sortir d’ici vivant. Je dois me montrer audacieux et laisser couler mon instinct dans les méandres de ma sagesse. Surtout que James a décidé de changer de victime. Ca me manque un peu à vrai dire … Je me sentirai presque trahi. Il ne peut pas s’empêcher de foutre immédiatement en l’air la précieuse amitié des individus compétents.

Après avoir lu le message PESTE inscrit sur un dossier, mon flair me rappelle à quel point cette odeur de pestilence est bien plus présente qu’auparavant. Elle reste désagréable sans m’écœurer pour autant. Je dois probablement remercier l’armée américaine de m’avoir projeté au milieu de plusieurs massacres. Le sang, la sueur et les larmes sont des odeurs qui font partie du quotidien d’un soldat. Cependant, je ne pourrai jamais oublier cette odeur de soufre et de chair humaine, ainsi que l’image des centaines de cadavres démembrés et carbonisés par nos miliciens. En ce jour, nous étions parvenus à détruire l’essence de la nature et tout ce qui compose un être-vivant. L’intensité de cette odeur me rappelle sensiblement celle qui est propagé dans la salle où je me trouve actuellement. Je peux la sentir contre les parois et sur nos vêtements. Je peux également sentir la même hostilité que sur les champs de bataille où j’ai traîné. Je ne vois que des « loups » autour de moi, même Marius pourrait très bien péter un plomb malgré son tempérament conciliant et décider du sort de quelqu’un en quelques secondes sous la pression de notre soudaine vulnérabilité. D’un ton las et bourru, je m’exprime à mon tour :

"Ah, je crains que ce soit l’heure de faire nos devoirs. La première leçon vient d’apparaître. J’espère que vous avez fini vos tartines et apprécié le temps de la récréation. Le premier qui découvre un indice de toute sorte lève la main.»

Autant dédramatiser la situation. C’est une situation grotesque, ils considèrent tous la mort comme quelque chose de grandiose. Peut-être ne l’ont-ils pas assez côtoyé … La mort n’est pas triste. Ce qui est triste, c’est de ne pas pouvoir vivre. Avec un bon vécu, chacun serait apte à embrasser les bras aimants de leur Fin. D’un autre côté, le groupe pourrait se demander pourquoi je n’essaye pas de briser la porte même à coup de cartouches de fusil. La réponse est simple : je ne me laisserai pas entraîner dans un raisonnement aussi grotesque. Ce serait agir au nom de l’émotion, pas de la raison. R. a probablement tout prévu et s’attende à ce qu’on fasse des erreurs. Sa démarche et ses étapes doivent être relativement strictes. C’est pour cela que je préfère utiliser les éléments qui sont à ma portée pour les étudier, même si l’épée de Damoclès est prêt à briser mes cervicales et à sectionner mon cou. Je pris donc un dossier dans le tas et m’éloigne du groupe. Dos contre le mur, je me laisse tomber en soupirant avant d’ouvrir le rapport et de lire les premières pages. Je relève à nouveau la tête en levant les yeux au plafond.

« Oh, j’allais oublier. Si quelqu'un ressent des symptômes anormaux, je vous en prie, n'hésitez pas à vous exprimer. J’aimerai pouvoir nous donner un premier indicateur sur le temps qu’il nous reste à vivre avant que le sang s'échappe de tous les pores de notre peau."


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Posté le Lun 14 Sep - 19:02, vous pouvez
    Découvertes macabres. Ils s'acharnaient à trouver le moindre indice pouvant justifier la paranoïa ambiante. Pauvres bêtes aux allures de gibiers. Ils se précipitaient comme le chien reniflant l'os invisible. Ils ne se rendaient même pas compte du monticule de terre qui s’accumulait sur leurs museaux curieux...

    Et allez, comme à l'abattoir !

    Je ne pouvais m'empêcher de réagir. Les voir s’agglutiner les uns contre les autres, « se montrer solidaire » dans cette quête infernale et sans but précis, excepté peut être avancer de pas à pas à l'allure du temps et du bon vouloir de ce pantin menaçant et trop lâche pour se montrer ainsi que ses intérêts... Décidément, je commençais à me sentir plus que blasée de ce spectacle interminable tout autant que de ses protagonistes. La colère, de plus alimentée plus tôt par le poilu sarcastique, était telle que je me devais de la laisser s'épanouir, quitte à m'attirer les maux de chacun se sentant visé par mes remarques acerbes.

    Mais regardez vous ! Décidément je reste sur mes premiers mots, vous êtes de simples moutons... Un cri, on accourt ; une nouvelle salle, on ramasse ; une fiole, on cherche on ne sait quoi d'ailleurs...
    Bref, si on vous disait de vous ôter la vie, vous rechercheriez quelle arme ? Ca m'intéresse...
    Pff, tout ça me semble creux, quand vous serez décidés à ne pas airer sans but précis, réveillez moi !


    La peur les bousculait tandis que je me persuadait que toutes ces étapes restaient insignifiantes vis-à-vis du dénouement prévu dans la gueule de ce loup sans nom. Patiente, rester patiente, non, il me fallait quelque chose à boire, n'importe quoi, quelque chose de fort de préférence...

    Quelqu'un aurait une autre forme de fiole à me prêter ?
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Posté le Dim 20 Sep - 11:20, vous pouvez
Une fiole tomba et se brisa mettant en évidence le mot : PESTE. Je levais les yeux pour observer le comportement des autres un instant, l’un affirma que la maladie n’était pas transmissible par l’air, d’autres dédramatisait comme possible la situation. Dans le doute, j’arrachais un bout de ma chemise pour en couvrir le visage de Jared et je lui ordonnai de le maintenir sur son nez et sa bouche. Sait-on jamais. Si cela pouvait au moins servir à quelque chose… Rien n’était moins sûr. Mais quitte à agir pour rien, autant le faire quand même.

J’avais reposé le dossier d’Edan. J’y avait vu des résultats d’analyse sanguine, des données génétiques sur son ADN qui ne me disait absolument rien. Soudain, les effluves nauséabonds auxquelles j’avais presque réussi à m’habituer semblèrent m’arriver une nouvelle fois en plein nez et je me tournai pour poser une main sur ma bouche. Je m’éloignai légèrement du groupe. Décidément, l’odeur de la mort me rendait malade. Le comble pour un non-mort.

Ça discutait derrière moi. Jared m’avait rejoint et avait posé une main sur mon dos alors que je vomissais du sang dans un coin de la pièce. Pas de quoi s’en faire n’est-ce pas ? Non, je ne ressentais rien mise à part cette odeur qui m’envahissait les narines sans que je puisse y faire quoi que ce soit. Une nouvelle nausée eut raison de moi alors que j’essayais de me concentrer sur autre chose que cette odeur insupportable.
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Posté le Dim 27 Sep - 11:35, vous pouvez
Le cliquetis métallique désormais habituel qui annonçait qu'elle allait se mettre à parler s'actionna, avant qu'elle ne prenne la parole.

« Voyons, qui a dit que je voulais que vous explosiez un virus mortel par terre ? Honnêtement, ce n'est pas ma faute si vous ne pouvez pas garder vos mains dans vos poches et vous contenter de suivre quelques indications. D'ailleurs, vous ne devriez pas forcément croire tout ce que vous lisez... Quelque chose éclate, vous trouvez quelque chose qui pourrait vous indiquer qu'il s'agit de ça... et vous déduisez que c'est la vérité. Les apparences sont trompeuses mes trésors. »

On peut entendre le sourire dans sa voix et son amusement perceptible. Un moment de silence plâne avant qu'elle ne reprenne.

« Si on ne peut même plus s'amuser... J'irais quand même faire un tour à l'hôpital en sortant d'ici... Si vous sortez d'ici, bien entendu. »

Un rire s'échappe et d'un élan magnanime, la voix reprend.

« Je vais vous donner un petit indice. Pour sortir de cette pièce, vous devez bien entendu gagner votre passe-droit. Si vous ne le trouvez pas, vous y resterez. Donc, cet indice : couverture. Il semble que vous allez en avoir besoin. Mais bien sûr... Ma gentillesse a des limites. Vous avez une demie heure pour trouver la clé de votre liberté. »

Au-dessus de la porte fermée, un compte à rebours s'enclencha alors, tandis que la voix disparaissait dans un chuintement grésillant.

NOTE AUX JOUEURS :

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Posté le Lun 28 Sep - 19:31, vous pouvez

INTRIGUE
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Bon, c’était mauvais signe. Très mauvais signe. Ca en plus de la puanteur ambiante et de la présence de toutes ces personnes qu’elle ne connaissait pas lui donnait une seule envie, fuir en courant. Comme si elle avait la possibilité de le faire. Non, elle était coincée avec eux, évidemment, et vu la manière dont se présentaient les choses, elle ne pourrait peut-être pas en sortir de sitôt. Elle n’eut que trop tard la présence d’esprit d’imiter les autres en couvrant ses orifices respiratoires. Et elle regardait la plupart fouiller dans tout ce bazar. Hors de question qu’elle touche à quoi que ce soit, encore plus maintenant ! Elle ne put cependant s’empêcher d’ouvrir la bouche en entendant le mot «peste». Parcourue d’un frisson glacé, elle écarquilla les yeux.

« P... peste ? Comment ça peste ? La vraie peste ? Putain, on va tous mourir ! »

Elle n’avait bizarrement pas l’impression de dramatiser sur le moment. Elle était sérieusement en train de céder à la panique, et l’enfermement dans cet endroit épouvantable ne l’aidait pas le moins du monde à se calmer. Il devait bien y avoir un antidote quelque part, non ? A moins que ce soit un piège de plus. Combien de temps ça mettait, la peste, pour se manifester ? Elle ne connaissait pas non plus les symptômes, mais elle était prête à parier que ce ne serait pas agréable. Déjà, il lui semblait ressentir des frissons partout et des picotements autour de sa tête. Est-ce que c’était normal ? Ou un simple fait de son imagination ? Elle n’écoutait plus ce qui se disait autour d’elle, et à juste titre. Personne ne semblait vouloir proposer de solution concrète.

Mais une nouvelle distraction fit jour lorsque la voix revint avec de nouvelles menaces. Qui prétendait être innocent, pour le coup de la fiole. Ben voyons. N’empêche que le coupable aurait pu éviter d’être aussi maladroit. La suite était plus intéressante. Un indice. Une couverture. Elle devrait donc chercher une couverture, et elle mit sa répulsion de côté pour se lancer dans la chasse au trésor. Elle ignorait comment une couverture pourrait les aider à sortir, mais peut-être y avait-il une clef dedans ? Ou peut-être s’agissait-il d’une couverture de livre ou de dossier ? Peu importait, elle était cette fois-ci partante pour prendre part à l’action.

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Posté le Mer 30 Sep - 9:54, vous pouvez

Que ce soit la peste normale, ou la peste réversienne, ils étaient tous, plus ou moins, dans de sacré embarras et elle savait parfaitement où elle s’arrêterait en sortant de ce lieu de malheur. Elle commençait a s’agacer, et elle qui d’habitude pouvait rester dans l’immobilité la plu parfaite, commençait a sentir son index s’agiter contre sa cuisse. Et puis le grésillement qui commençait a devenir, a son plus grand désarroi, habituel leur fit lever la tête. Elle aurait voulu rigoler, elle aurait voulu pouvoir rire de tout ca, mais la situation était tellement grotesque et exaspérante qu’elle ne trouvait rien. Elle pouvait s’en prendre à ses compagnons d’infortunes, mais pour une fois, elle décidait de taire ses méchancetés. Couverture… Il en avait de biens bonnes l’autre imbécile de l’autre côté du microphone. En quoi est-ce que couverture pouvait leur être utile ? Couverture… Du genre il y avait quelque chose dans cette pièce qui couvrait la réponse ? Ou bien, couverture dans le genre il devait tous se mettre en rond autours d’un feu de camps, compter jusqu'à trois et avouer en même temps qu’elle était leur couverture respective ? S’il fallait qu’elle annonce a toute cette bande qu’elle était a la tête de Promotheus, Bailey préférait très largement rester coincée a mourir dans cette pièce. Elle avait bien une dernière idée, mais elle se doutait que la voix ne voulait pas particulièrement qu’ils force le loup a se changer afin qu’il puisse le dépecer et faire une couverture de sa fourrure. Pas que l’idée lui déplaisait. Alors elle haussa les épaules, se retenant de lever les bras en l’air en signe de défaite. Elle fini ensuite par se tourner vers les autres.

    Y’en a bien un parmi vous qui lit des romans policiers a la pelle… Ou mieux encore –elle se tourna vers l’ange qu’ils avaient elu chef- il y en a bien un parmi nous qui travaille pour l’Ordre…

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Posté le Jeu 1 Oct - 19:06, vous pouvez
Le blond voulait sortir de ce merdier au plus vite, mais franchement, il ne voyait pas trop comment. L'ange savait qu'il fallait réfléchir, histoire de trouver une solution, mais cela devenait de plus en plus difficile, au fur et à mesure que la panique et la colère montaient au fond de lui. D'ailleurs, il n'était pas le seul qui commençait à paniquer. Même l'autre vampire s'était mis à vomir du sang. Pour ne rien arranger, la voix décida de se moquer d'eux à nouveau, de semer le doute dans leurs esprits. Cet indice ne lui disait rien qui vaille. De quel genre de couverture la voix parlait-elle ? C'était vague, trop vague pour que James sache ce qu'il devait chercher. Néanmoins, il ne pouvait rester les mains dans les poches à attendre la prochaine surprise de cet enfoiré qui s'amusait autant de les voir coincés ici.
Les secondes s'écoulaient et eux, ils devaient trouver quelque chose. Taylor n'oubliait pas non plus qu'il avait désigné en tant que chef et que, s'il voulait sortir d'ici vivant, il devait aussi veiller sur ses compagnons d'infortune. Miss Preston avait raison lorsqu'elle disait qu'ils se comportaient comme des moutons, mais avaient-ils seulement le choix ? A présent, ils étaient à la merci d'un véritable taré qui avait monté ce spectacle morbide de toutes pièces. Soit ils suivaient ses instructions, soit ils risquaient fort d’en subir les conséquences. Le membre de l'Ordre posa son regard clair sur la blonde. Quoi, elle s'attendait à des miracles venant de sa part ? Il était flic, en effet, mais il ne savait pas exactement ce que R. voulait dire par là. Cependant, le cerveau de l'ancien milicien était en ébullition, il essayait réellement de comprendre.

« Couverture. Je ne peux pas deviner ce que ce taré veut dire par là. Il s'agit peut-être d'une clé ou un autre objet, caché quelque part, qui nous permettrait de sortir de cette pièce. Ou alors... je ne sais pas, il faut surtout qu'on fouille partout, faut pas perdre du temps. Si quelqu'un veut bien m'aider, merci d'avance. »

L'ange leur tourna le dos et se mit rapidement à ouvrir des tiroirs, désireux de trouver quelque chose d'utile. Rien pour l'instant, mais il n'arrêtait pas de fouiller pour autant. Le temps pressait.


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Posté le Sam 3 Oct - 21:56, vous pouvez
Le jeu devient de plus en plus compliqué. Non seulement nos inquiétudes grandissent au fur et à mesure que les obstacles s’enchainent, mais en plus le nouveau message de R. alimente bien plus des questions plutôt que des réponses. Certains de mes camarades d’infortunes souffrent de la pression engendrée par le climat de la terreur. Entre Marius qui parvient avec peine à dompter le parfum ambiant de la salle et cette femme noiraude qui ne parvient plus à maîtriser son sang-froid en passant par cet autre ange qui s’empresse d’accuser les autres de moutons pour se défouler un peu et se donner l’illusion de garder le contrôle. J’ai compris dans ses mots qu’elle me parlait à moi et à ma conduite probablement décalée. Peut-être que c’est aussi ma manière d’apaiser mon anxiété. Même si je connais les règles du jeu, même si je les ais appliqué pour d’autres enfoirés qui le méritaient amplement, j’ai toujours cette même sensibilité qui me rappelle que je ne suis plus un prédateur … Mais bien une proie. Pour cette femme, je n’ai rien à lui répondre. Elle aboie mais ne mord pas. Elle ne mérite donc pas mon attention. Face aux réactions de mes camarades de jeu, je ne peux pas leur en vouloir non plus. Malgré mes aprioris quant aux faibles, j’ai moi aussi été dans des états aussi lamentables autrefois. Mais ici, je ne les déteste pas car ils ont suffisamment d’audace pour garder la valeur de leur vie et de vouloir traverser ce purgatoire infernal. Je pense que si quelqu’un prend la liberté de pleurer en croisant les bras, là je commencerai probablement à exploser des têtes.

« Couverture » est donc une nouvelle piste. Pendant que notre chef de groupe avance ses premières hypothèses, je réfléchis toujours en restant assis le dos contre le mur. J’observe l’ange qui commence à fouiller les lieux, comme le ferait un enquêteur de son espèce. Néanmoins, R. a bien spécifié quelque chose … « vous ne devriez pas forcément croire à tout ce que vous lisez. Les apparences sont trompeuses ». Mes yeux constituent mon ennemi. Je décide donc de cesser de croire à ce que mes yeux peuvent percevoir. Notre vision commune trahit probablement la vérité que nous devons atteindre. Rien n’indique qu’il faut rechercher une forme matérielle qui peut nous aider à aller plus loin. Qu’est-ce que le terme « couverture » peut obtenir comme sens dans un lieu comme celui-ci ? Décidant à partager mon ressentiment au groupe, je prends la parole d’une voix sage en massant doucement ma barbe.

« Peut-être est-ce une métaphore ? »
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Posté le Sam 3 Oct - 22:48, vous pouvez
    Personne ne réagissait à mes caprices. Il n'y avait pas la moindre goutte d'alcool et je devenais de plus en plus énervée. Décidément, j'avais cette horrible impression d'être encore plus marginale que la moyenne. Un comble lorsque nous faisions parti intégrante de cette ville à la différence exagérée bien qu’intolérable depuis sa réminiscence. Prête à sauter sur le premier venu afin d'extérioriser ma colère, et par ce fait, essayer de connaître un peu plus encore mes compagnons de fortune ; la fameuse voix résonna encore, interrompant mes pulsions sauvages...
    La partie se pimentait, faisant de nous ses pions une énième fois. Je ne pu m'empêcher de sourire à cette annonce qui alimentait un tant soit peu mes pensées depuis le début... Gardant de côté mon ego pour cette fois, il fallait que je m’occupe l'esprit et l'énigme arrivait à point nommé. Alors que chacun résumait la situation à sa manière c'est le vampire qui parvint à me convaincre d'écouter ma première idée. Je m'approchais de lui discrètement, laissant les autres fixer notre chef improvisé et lui susurra ma soudaine idée...

    C'est exactement ce que j'étais en train de me dire. Crois-tu que quelqu'un serait sous couverture depuis le début ? Après tout, il nous dit de nous méfier des apparences... Enfin moi ce que j'en dis ! Personne ne semble s’occuper de mon avis, t'en feras ce que tu veux !

    Alors que j'entrais enfin dans la danse, j'avais beau me remémorer les comportements de tout à chacun pendant que je glissais ces paroles, je n'arrivais pas à démarquer quelqu'un en particulier. Peut être m'adressais-je à l'intrus ? Je ne voulais surtout pas accusé quelqu'un par défaut, j'avais déjà trop souffert des diverses jugements à mon égard par le passé.


“Quand on tue de grands rêves il coule beaucoup de sang.” Milan Kundera

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Elias Coverdale
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Posté le Mar 6 Oct - 16:04, vous pouvez
La situation était surréaliste. Complètement démente. Elias avait l'impression d'être plongé dans un cauchemar particulièrement sordide. Il n'avait aucune idée de ce qu'il pouvait faire pour s'en sortir et ça le mettait sur les nerfs. En quoi fouiller la pièce les aiderait ? Ils ne savaient même pas ce qu'ils cherchaient ! Au moment où il allait faire part de son scepticisme, la télévision les surprit en les menaçant d'incendie. Tandis qu'il s'appliquait à éviter qu'un feu prenne, du verre explosa. Aussitôt, il se retourna et aperçut le visage coupable de Lyle. Les réactions des autres clarifièrent la situation. De mieux en mieux. Il termina cependant ce qu'il était en train de faire - autant éloigner ce qu'on pouvait comme menace. De toute façon, que ce soit n'importe quel virus, il n'y avait pas grand-chose à faire... Il doutait qu'un bout de tissu l'épargne si leur bourreau avait décidé de les contaminer.

Ensuite, il se rapprocha néanmoins de l'humain gaffeur, comme si de rien était. Juste au cas où les autres voudraient se défouler sur celui qui les avait potentiellement condamnés.

Quel indice, tu parles ! Par ailleurs, difficile de se concentrer dessus quand tout le monde jasait dans tous les sens. Peut-être que Preston avait raison quand elle disait qu'ils se pliaient aux règles facilement... mais c'était la seule façon connue de sortir de là vivants. Si elle avait une solution alternative, il était tout ouï, sinon qu'elle crève seule, étouffée dans son ego.

Sans un mot, laissant les autres débattre, le lycan rejoignit la porte verrouillée et l'inspecta. Elle ne différait pas de la première si ce n'était... En passant une main sur le battant, il remarqua un léger rehaussement. Qui se laissa glisser sur le côté. Elias venait de découvrir une serrure électronique. Donc ils devaient bien trouver comment ouvrir cette porte, littéralement. Maintenant, ils savaient ce qu'ils cherchaient.

"Il faut trouver un code pour ouvrir la porte. Que des chiffres. Reste à trouver le rapport avec "couverture"..."


Some kind of monster This is the moment that needs to breathe. These are the screams that pierce your skin. This is the voice of silence no more. This is the test of flesh and soul. This is the feel that's not safe.
❝This is the face that you hide from.❞


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Posté le Mer 7 Oct - 9:24, vous pouvez
Pour une rare fois dans sa vie, il culpabilisait réellement d’avoir fait une connerie. Il foudroya cependant du regard Bailey quand elle l’insulta. Il était idiot, ça certainement, mais ce n’était pas elle qui voulait fouiller dans des bocaux pleins d’une substance inidentifiable avant qu’il ne fasse sa connerie ? Il n’en demeurait pas moins que pour le coup il avait beaucoup de mal à croire que lui qui était si paranoïaque avait pu faire une bourde pareille. Le pire était certainement de ne pas savoir s’il y avait vraiment la peste dans cette putain de fiole.

Couverture. Il savait pas qui était ce malade mais il avait l’air de s’éclater à les voir s’agiter tel des rats de laboratoire. L’humain s’obligea à garder la tête froide, ou plutôt, à la retrouver. Il s’était retrouvé dans déjà bon nombre de situation pourrie, et ça depuis jeune, et ce qui l’avait maintenu jusqu’à maintenant c’était en partie sa tête. Ca tombait bien, il n’avait que ça. Il ne croyait pas à la métaphore. Trop prévisible, et il avait la sensation que le but était de les maintenir en vie suffisamment longtemps pour avoir le plaisir de les voir paniquer. Le regard de l’humain sonda la pièce. Pas de vraie couverture. Donc soit il fallait raisonner par association, soit…

Par la polysémie. Lyle se dirigea vers la bibliothèque et le mit à ouvrir les livres les uns après les autres. Cette fois-ci, il faisait bien gaffe à tous les recoins. Il n’avait pas l’intention de recommencer la même connerie. Il s’arrêta de chercher lorsqu’il trouva une série de chiffres écrite à la main derrière l'une d’elle, juste à côté d’un smiley. Lyle serra les mâchoires. C’est ça. Fout toi de notre gueule.

"Il faut trouver un code pour ouvrir la porte. Que des chiffres. Reste à trouver le rapport avec "couverture"..."
« 24510856. »

Pour toute justification, il montra la page derrière la couverture avec les chiffres, le visage fermé et de nouveau froid. Rester calme, c’était la seule chose qui leur restait. Et de toute façon, ils ne perdaient rien à essayer. Il fallait qu’ils sortent de là.

Spoiler:
 



img

Je n’ai jamais été fidèle Et je n’ai jamais été quelqu’un de confiance Limite schizophrène Et fouteur de merde indiscutable Je n’ai jamais été loyal Si ce n’est à mon propre plaisir Je suis un marginal à jamais Le résultat d’un foyer brisé Je n’ai jamais été fidèle Et je n’ai jamais été quelqu’un de confiance Limite maniaco-dépressif Toujours à te casser les couilles Je n’ai jamais été reconnaissant C’est pourquoi je passe mes journées seul Je suis un marginal à jamais Le produit d’un foyer brisé

Traduction Black-Eyed - Placebo
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Posté le Dim 11 Oct - 0:39, vous pouvez

INTRIGUE
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Elle était paniquée, et ce n’était pas peu de le dire. Elle aimait à penser qu’elle n’était pas la seule, même si la plupart des membres du groupe s’acharnaient à trouver des solutions, qu’elle estimait plus ou moins douteuses. Elle-même s’y essayait, mais le moins que l’on puisse dire était que la panique l’emportait sur tout le reste. Elle allait peut-être mourir pour de bon, horriblement qui plus est. Dans un endroit plus atroce encore, au milieu d’individus qu’elle ne connaissait pas.

Couverture. Couverture. Elle fouillait partout, ou du moins elle en avait l’impression. Elle espérait juste ne pas tomber sur quelque chose de contaminé. Elle ne savait même pas ce qu’elle cherchait. C’était complètement idiot ! Ils ne trouveraient jamais. C’était forcément un piège. Il était fort possible que celui qui les avait piégés soit en ce moment même en train de les regarder en ricanant. C’était même fort probable.

Il avait trouvé quelque chose. Ce type avait trouvé quelque chose. Elle écarquilla les yeux et le regarda, prise de la soudaine envie de le serrer contre elle et de l’embrasser. Enfin, encore fallait-il que tout cela fonctionne !

« Si ça marche, je t’épouse sur le champ ! »

Certes, c’était le soulagement et la tension qui parlaient, mais sur le coup, elle pensait réellement ces paroles. Elle ne souhaitait qu’une chose, se tirer vite fait de cet enfer, tout en se jurant intérieurement que plus jamais elle n’entrerait dans une maison sinistre sans une raison valable.

FICHE ET CODES PAR BROADSWORD.

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