AccueilAccueil  FAQFAQ  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


FORUM FERME
Retrouvez nous sur Whispers of Dawn, la V2 de Réversa! :
http://whispersofdawn.forumactif.com/

Partagez | .
 

 Need to go outside! [ Diane ]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
❝ Contacter le joueur ❞
avatar
Métier/Etudes : Policier
Nombre de messages : 267
❝ Info + ❞

Feuille de personnage
Particularités:
Opinions:
Autres Comptes & Copyright:
❝ Administrer le post ❞
Posté le Ven 5 Fév - 16:23, vous pouvez
Cela faisait deux heures que j’étais levé, j’avais fait un peu de sport dans ma chambre, nostalgie de l’armée peut-être, mais c’est une habitude que j’ai tous les matins : abdominaux, pompes, bref tout ce que je pouvais faire dans ma chambre. Et après une bonne douche, je me mis à me promener dans l’Eden’s Manor, mais je commençais à m’ennuyer très vite. J’avais envie de sortir, prendre l’air, me balader en ville, mais à cause d’un léger dérapage la dernière fois, je suis forcé de rester à l’intérieur jusqu’à ce que l’on me dise le contraire.

Résultat la seule occupation que j’ai trouvée c’était faire chier les gens. Bien sûr en même temps je récolte des infos pour Prometheus, mais de toute façon si je ne peux pas sortir, je ne peux pas leur envoyer les renseignements que j’ai pu obtenir, c’est trop risquer d’envoyer un message et puis c’est toujours mieux de les donner en mains propres. Mais le fait d’être constamment entouré de vampires ne m’aide vraiment pas à me calmer, si je le pouvais, je foutrai le feu au bâtiment pour tous les regarder cramer et en prime je ferai en sorte que ce soit les lycans qui soient accusés. Mais comme ce n’est pas possible, je suis obligé de me tenir à carreau, du moins le plus possible. Il ne faut pas me demander l’impossible non plus. Du coup, il arrive qu’une petite bagarre éclate entre un de ces suceurs de sang et moi. Je m’étais déjà fait remonté les bretelles plus d’une fois par Diane qui gendarme dans le bâtiment, elle me faisait bien rire en faisant ça et en prenant son rôle au sérieux.

Qu’elle idée d’essayer de gendarmer quelqu’un comme moi, plus elle le faisait plus j’avais envie de continuer, j’étais curieux de voir lequel de nous deux craquerait en premier. Et personnellement, j’en avais marre de toujours l’avoir sur le dos et on ne peut pas dire que nos caractères soient compatibles. Ni elle ni moi ne sommes des pacifistes et nous n’hésitions pas à monter le ton.

J’étais sur les nerfs de plus en plus en parcourant le manoir, je commençais à devenir fou à force d’être enfermé ici. J’avais été jusqu’à la porte pour demander qu’on me laisse sortir, mais ils m’ont repoussé en me disant que ce n’était même pas la peine d’y penser pour le moment. D’après eux, tant que je ne serai pas stable que ce soit sur le contrôle de ma faim ou mentalement, je ne devais pas espérer mettre un pied dehors.

Et en remontant vers ma chambre, un gars me bouscula sur le palier, après lui avoir gueulé dessus de faire attention, il a eu le culot de me dire qu’il me pardonnerait si je m’excusais et que je faisais ces tâches de la journée. Il n’aura pas fallu plus pour me faire exploser, je lui ai envoyé un direct en plein dans la mâchoire avant de l’attraper et de le balancer par-dessus la rambarde et l’entendre tomber au centre du hall, je savais bien que la chute ne le tuerait pas, mais il s’en souviendra à l’avenir. J’étais appuyé sur la rambarde en fixant le vampire avec un sourire satisfait, mais je savais bien que ma satisfaction allait être de courte durée avant que l’on me tombe dessus.
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
avatar
Diane Cordwell
❝ Devil Inside ❞
Métier/Etudes : Sous intendante de l'Eden's Manor
Nombre de messages : 4357
Opinions Politiques : Celui des vampires
❝ Info + ❞

Feuille de personnage
Particularités:
Opinions:
Autres Comptes & Copyright:
❝ Administrer le post ❞
Posté le Sam 6 Fév - 14:32, vous pouvez
Certaines nuits, Diane se plaisait à s’imaginer comme une mère Teresa des vampires, bienveillante et généreuse, pleine de patience et d’amour envers les siens. Un modèle et béatitude pour les autres, une lueur d’espoir et d’amour comme un phare dans la nuit pour ramener les vampires à la maison en toute sécurité. Elle se voyait prêter l’oreille à tous leurs problèmes et leur apporter une solution sur un plateau d’argent avec un sourire maternel aux lèvres. Elle s’imaginait comme un repère dans l’Eden, une sorte de figure de proue, le Moïse de la nuit qui ramènerait son peuple en terre promise. Cette idée avait été exacerbée par son passage à la télévision et le fait que certains la reconnaissaient dans la rue. Évidemment, ce n’était qu’une image fantasmée qu’elle se faisait d’elle-même et sa patience doublé d’un sourire maternel et patient ne durait pas très longtemps quand on venait la saouler au moindre problème (en particulier pour tout ce qui avait trait aux siphons de douche et toilettes bouchés). Sa patience qu’elle se plaisait à imaginer sans bornes avait en fait une limite très nette et très peu élevée. En fait, si un problème ne se réglait pas de lui-même très rapidement, elle devenait sèche et agressive. Son portrait de mère Teresa aurait tenu avec les résidents les plus présents et les moins présents du monde. Pas avec les casse-pieds de l’Eden.

Les pires étaient les jeunes vampires. Diane avait la lucidité de reconnaître qu’elle-même n’avait pas été un cadeau quand elle avait été transformée et certaines mauvaises langues diraient surement que c’était encore le cas aujourd’hui mais certains étaient juste infernaux. De véritables plaies ambulantes qui semblaient parfois décourager leurs créateurs, lorsqu’ils étaient résidents de l’Eden. Quelques uns s’étaient contentés de ramener leur progéniture au quartier général de l’Eden pour les laisser à la charge des vampires. Comme s’ils n’avaient déjà pas assez de problèmes comme ça ! Instables, destructeurs et incapables de se contrôler, trois qualités pour devenir emmerdeur professionnel qui se transformaient en défaut lorsqu’il s’agissait de vivre en communauté. Entre le mobilier qu’elle devait renouveler dès que l’un ne parvenait pas à contrôler sa force, les disputes qu’elle devait désamorcer et la paix qu‘elle s’évertuait à maintenir, c’était un miracle qu’elle n’ait pas encore rendu son tablier. D’autant qu’il y en avait un en particulier qu’elle avait à l’œil depuis quelques temps. Un grain de sable dans son œil, un caillou dans sa chaussure, un furoncle sur sa... Bref une véritable teigne qui semblait déterminé à transformer cet humble oasis pour vampire en zone de combat. La plupart des problèmes qui concernaient les nouveaux-nés étaient de son fait. Juste pour donner une idée du lascar.
Même elle semblait désormais plus sympathique aux yeux de ceux qui géraient la sécurité du manoir, et pourtant Dieu seul savait combien elle s’était montrée pénible à son arrivée... Et pendant les deux années qui avaient suivi.

Le pire, c’est que quelque part, Diane et Lawrence se ressemblaient. Leurs parcours du moins, car elle n’avait rien du sauvage qu’il était. Ils avaient été transformés contre leur volonté et étaient emplis de colère. Ils rejetaient leur nature et supportaient mal l’enfermement. Heureusement, Diane avait changé de point de vue sur sa nature mais le jeune vampire n’avait pas encore atteint ce point.

Diane secoua la tête pour se sortir de ses rêves éveillés et revenir à l’instant présent. Tiffany, une amie vampire, se tenait devant elle, le regard plongé sur la répartition des tâches pour le mois à venir, cherchant son nom dans les différentes listes. Diane avait dû faire valider une seconde fois, comme quasiment à chaque fois, la répartition par l’intendant une fois que tout le monde s’était plein, avait contesté ou négocié pour le modifier, maintenant il s’agissait juste de reconfirmer à tout le monde les tâches. Et essuyer quelques plaintes faites principalement pour la forme. Ce qu’était justement en train de faire la jeune femme. Deux secondes et demi plus tard, la brune avait grimpé les deux étages pour se planter, droite comme un « I » et les bras croisés à côté de Lawrence. Elle s’éclaircit la gorge pour attirer son attention et le fusilla du regard.

_ Quelqu’un a oublié de me prévenir que nous étions chez les sauvages.

Attaqua t-elle d’une voix sourde.

_ Je ne savais pas que balancer les gens par-dessus la rambarde était une coutume locale. Non... En fait, j’en suis certaine. Sinon, ça ferait longtemps que tu y serais passé.

Si elle avait pu lui jeter une malédiction par la seule force de son regard (du genre bien méchant, évidemment), Diane ne se serait pas gênée une seule seconde pour le faire.

_ Alors, je peux savoir ce qui s’est passé cette fois-ci ?

Demanda t-elle d’un ton acerbe. Oui, Diane était très loin de la figure patiente et pleine de miséricorde qu’elle s’imaginait être. Vraiment très loin.


   
J'irai voir tôt au tard si les sirènes insistent. Sous les flots qui m'entrainent je suivrai leur piste, car nul ne résiste au charme doux de leur chant d'amour . (⚡) le chant des sirènes.
mobilis in mobile
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
avatar
Métier/Etudes : Policier
Nombre de messages : 267
❝ Info + ❞

Feuille de personnage
Particularités:
Opinions:
Autres Comptes & Copyright:
❝ Administrer le post ❞
Posté le Ven 4 Mar - 14:09, vous pouvez
Je jubilais intérieurement en regardant le vampire un étage plus bas, même s’il n’était pas mort suite à sa chute, je savais très bien que la douleur était présente, son dos et sa tête ont dû heurter le sol violemment. Si j’avais eu un pot de fleurs sous la main, je lui aurai lâché dessus pour en rajouter une couche, mais je n’ai pas vraiment eu le temps de chercher après quelque chose à lancé que je vis du coin de l’œil Diane monter rapidement les escaliers.

En la voyant arriver, je commençais déjà à pester intérieurement, il a fallu que ce soit elle qui vienne me voir pour un léger accrochage. Elle devait me suivre pour toujours être sur mon dos et me reprocher le moindre pas fait de travers, je ne voyais pas d’autre explication ou alors je devais vraiment avoir un karma pourri et le hasard faisait chaque fois en sorte qu’elle soit présente.

Elle était à côté de moi les bras croisés, je pense que si on pouvait tuer quelqu’un, juste en le regardant, je serai déjà mort, mais cette situation m’amusait. Je voulais voir sa limite avant de vraiment exploser face à moi. On avait tous une limite après tout, restait plus qu’à découvrir la sienne.

Oh, mais au contraire, les vampires ne sont-ils pas justement des sauvages très chère ? Car si l’on regarde bien, il n’y a pas vraiment de civilisation qui boivent du sang, à part certaines tribues indigènes au fin fond de la jungle, mais peut-on parler de personnes civilisées, là est la question. Ce qui nous ramène à ce que je disais, nous sommes des sauvages.

J’avais employé un ton moqueur pour parodier les gens d’émissions philosophiques des plateaux de télévision. Enfin, c’était surtout de la philosophie de comptoir, le genre de réflexion qui ne valait pas forcément grand-chose, mais c’était uniquement pour le plaisir de pouvoir comparer les vampires à des sauvages. L’amour de la contradiction, c’est un mode de vie je trouve.

Pendant qu’elle me faisait ses reproches, je gardais un petit sourire en coin, j’écoutais ce qu’elle me disait, mais en même temps, je réfléchissais déjà à ce que j’allais pouvoir lui dire. Après tout, une discussion se mène comme une guerre, il faut une bonne stratégie évolutive pour pouvoir la mener à bien.

Oh, mais tu devrais te tenir au courant, il y a de nombreux endroits où cette coutume est en application, c’est juste une façon d’aider un ami à descendre plus vite plutôt que de le laisser se fatiguer à utiliser l’escalier. La preuve, c’est quand même repris dans plusieurs films ou séries, il y en a même qui aide leurs amis à sortir en utilisant directement la fenêtre. Franchement faut te tenir à jour un peu, à moins que ton âge avancé ne te le permette pas.

J’avais hâte de voir sa réaction, je ne savais pas si une vampire peut vraiment s’emporter si on la critique sur son âge, mais autant tenter. Mais c’était plus drôle sur les humaines, qui paniquent à la moindre vue d’une ride le matin dans le miroir. Mais en plus de l’âge, il faut quand même ajouter le foutage de gueule envers la femme devant moi. Après tout pourquoi le faire discrètement quand on peut y aller cash. Je me moque bien d’avoir des problèmes, de toute façon, j’étais déjà enfermé du matin au soir dans le manoir, donc pour moi, j’étais déjà puni.

Je m’étais appuyé sur la rambarde pour continuer d’admirer mon œuvre à l’étage d’en dessous, mais même sans le voir, je pouvais sentir le regard méchant que me portait la gendarmette auto-proclamée. Je fis un petit signe de la main pour saluer le vampire qui se relevait avec peine avant de me retourner de nouveau face à Diane avec un sourire jusqu’aux oreilles.

Oh ce qu’il s’est passé ? Tu vas rire, c’est tout con. On était tranquillement assis là dans un coin en train de faire de la couture, il venait de saisir sa boule de laine, mais figures toi que celle-ci lui a échappé des mains et elle a roulée jusqu’à la rambarde et il est arrivé trop vite pour l’attraper et malheureusement, il est passé par-dessus, je n’ai pas eu le temps de la rattraper. Bref, un accident tout bête comme ça arrive tous les jours. À mon avis, vous devriez faire renforcer tout ça, c’est vachement dangereux, imagine si quelqu’un se blesse en tombant, non franchement ce n’est pas sérieux la sécurité ici.

Qui à se foutre de sa gueule, autant le faire jusqu’au bout et ça tombe bien, c’est une de mes spécialités aussi. Ça m’a valu quelques réprimandes quand j’étais dans l’armée, il parait que se foutre de son supérieur était assez mal vu. Mais ici avec Diane, je n’allais pas me gêner, après tout, elle est toujours après moi, alors amusons-nous un peu. Tant pis si je dois finir enfermé quelque part, au moins je ne peux pas être privé de sortie, vu que c’est déjà le cas.


[Désolé, j’ai un peu de mal avec le rythme du boulot >>]
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
avatar
Diane Cordwell
❝ Devil Inside ❞
Métier/Etudes : Sous intendante de l'Eden's Manor
Nombre de messages : 4357
Opinions Politiques : Celui des vampires
❝ Info + ❞

Feuille de personnage
Particularités:
Opinions:
Autres Comptes & Copyright:
❝ Administrer le post ❞
Posté le Jeu 24 Mar - 18:28, vous pouvez
Quelle puissance supérieure avait-elle pu contrarier pour se coltiner une teigne pareille ? Qui avait-elle pu froisser et dans quelle mesure pour qu'on place un tel fléau sur son chemin ? Peut-être qu'elle avait tué trop de monde dans ses colères de nouveau-né vampirique. Peut-être que la destinée, le cosmos ou le karma – quelque soit le nom de cette chose – rétablissait l'ordre cosmique en faisant en sorte de l'énerver le plus possible. D'autant qu'elle avait bien remarqué qu'il semblait prendre un malin plaisir à lui chercher des poux. Comme s'il ne pouvait pas y avoir de plus grand plaisir pour lui que de lui courir sur le haricot et essayer de la pousser à bout. Quel être profondément maléfique et démoniaque pouvait trouver son compte avec une telle activité. Diane prit une profonde inspiration, y cherchant le courage de ne pas le précipiter par-dessus bord comme il l'avait fait avec l'autre vampire.

Et ça promettait d'être compliqué…

Ce qu'il pouvait l'agacer ! Était-ce possible d'être aussi agaçant ? Oui, visiblement ! Elle était même certaine que sa photo mériterait amplement de figurer dans le dictionnaire pour en illustrer le mote. Il se tenait là tranquille à faire le malin, la prenant visiblement pour une idiote comme s'il pouvait toujours avoir raison à tout. Il cherchait à l'énerver, ça, elle l'avait bien compris, mais elle n'avait pas l'attention de le laisser gagner sans rien faire. Foi de Cordwell, ça n'arriverait pas ! Prenant le ton le plus hautain de son répertoire, elle prit un malin plaisir à entrer son jeu et pérorer à son tour.

_ Tiens donc, je ne savais pas que tu étais habilité à juger de la qualité d'une société ! Pourtant, il me semble bien que les Mayas, qui ont prospéré pendant un bon millénaire, se nourrissaient du sang et de la chair des sacrifiés aux dieux. Étrange, vraiment étrange... J'étais certaine qu'il s'agissait d'une civilisation. En revanche, je n'ai jamais entendu parler d'une seule civilisation qui aurait survécu aux années en tolérant la violence et l'anarchie.

Rétorqua t-elle d'un ton acerbe en l'épinglant du regard. Ah si seulement elle pouvait le réduire au silence d'un simple regard, la vie aurait été mille fois plus simple !

_ Ça c'est l'apanage des sauvages, mon cher ami. Toute société nécessite des règles pour bien fonctionner. Jeter quelqu'un par-dessus la rembarre fait malheureusement partie du règlement intérieur de l'Eden. Ni où que ce soit d'ailleurs. J'ai bien peur que tu ne sois le seul élément sauvage de cette société…

Pour sa conclusion, Diane prit un air faussement peiné pour lui. Et pourtant, elle était l'exemple même que la sauvagerie pouvait prendre de nombreuses formes chez un vampire, mais là… c'était au-delà de l'imaginable ! Jamais elle ne s'était amusée à balancer quelqu'un du troisième étage, elle ! Elle avait des crises de rage, détruit des meubles et fait des trous dans les murs en tapant dessus mais elle n'avait pas été aussi ingérable ! Quand elle songeait qu'on l'avait enfermée dans les caves pour moins que ça, elle trouvait profondément injuste qu'il soit autorisé à se balader aussi librement dans le Manoir comme s'il n'était pas un véritable danger public pour les autres vampires qu'il prenait un malin plaisir à chercher. Sans doute parce qu'il s'agissait d'un homme. Ou que son créateur n'était pas dans les murs de l'Eden à démontrer tous les jours qu'il était naze dans son rôle. C'était peut-être par pitié finalement…

Mais pitié de quoi ? Se demanda t-elle en le regardant d'un œil las raconter ses bêtises sur ce qui s'était prétendument passé pour que l'autre se retrouve par terre trois étages plus bas.

_ Tiens c'est drôle, je croyais justement que tu l'aidais à descendre plus rapidement, maintenant tu n'as juste pas eu le temps de le rattraper ? Si je ne te savais pas aussi altruiste et bien intentionné envers les résidents de l'Eden, je dirais que tu es en train de te foutre de ma gueule, Lawry.

Depuis le début c'est ce qu'il faisait. Avec tout le monde semblait-il. Au moins elle ne pouvait pas se plaindre qu'il gardait ce privilège que pour elle. Il était relou avec tout le monde et sans distinction d'âge, de rang ou de sexe. N'empêche qu'elle ne comprenait pas la logique de cet homme. S'il détestait tant que ça les vampires, le fait d'être vampire ou simplement la vie de nocturne, pourquoi est-ce qu'il ne faisait pas profil bas en attendant son heure ? Une fois qu'on lui autoriserait une sortie, il n'aurait alors plus qu'à aller mettre son nom sur la file d'attente des demandes pour le Rituel et on n'en parlait plus ! Alors qu'est-ce qui se passait dans son fichu crâne de pigeon ?

_ Qu'est-ce que tu cherches exactement en agissant de cette manière ? T'offrir un séjour à la cave ? Prolonger ton adhésion aux résidents permanents ? Félicitions, tu es en bonne voie pour l'obtenir ! C'est pourtant pas compliqué de se tenir à carreau pour quelque mois !

Elle desserra les bras en jetant un regard au ciel, agacée.

_ Tu passerais sans doute plus de temps dehors, hors de l'Eden si tu étais capable de te tenir à carreaux plus de deux minutes consécutives et je crois que ça ferait du bien à tout le monde d'évacuer toute cette énergie négative que tu transportes avec toi. Aussi bien pour toi que pour nous!

Surtout pour elle, en fait.

[HJ : Pas de soucis ! C'est à mon tour d'être désolée ><]


   
J'irai voir tôt au tard si les sirènes insistent. Sous les flots qui m'entrainent je suivrai leur piste, car nul ne résiste au charme doux de leur chant d'amour . (⚡) le chant des sirènes.
mobilis in mobile
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
avatar
Narrateur
❝ Let me tell you a story... ❞
Nombre de messages : 2483
❝ Info + ❞
❝ Administrer le post ❞
Posté le Sam 16 Juil - 14:39, vous pouvez
Le sujet n'a pas eu de réponse depuis plus de quinze jours. Prévenez le staff si le sujet doit être archivé!

Le staff
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
avatar
Métier/Etudes : Policier
Nombre de messages : 267
❝ Info + ❞

Feuille de personnage
Particularités:
Opinions:
Autres Comptes & Copyright:
❝ Administrer le post ❞
Posté le Dim 7 Aoû - 18:28, vous pouvez
J’avais la tête penchée en arrière pendant que Diane me réprimandait, après tout j’avais l’habitude d’entre son discours de remontrance, je suis persuadé que je pourrai dire ces répliques en même temps qu’elle, mais cela me demanderait trop d’efforts de mémoire pour ne pas me tromper. Cela pourrait être marrant, mais je n’avais pas vraiment envie de me fatiguer et puis si c’est pour prolonger son discours, très peu pour moi.

Je redressais ma tête tout en mettant mes mains dans mes poches. Je ne l’écoutais presque plus. Je fouillais mes poches, regardant ce que j’avais dedans pour m’occuper. Dans ma poche droite, j’avais mon briquet que je m’amusais à faire tourner dans mes doigts. Je souriais en la voyant s’énerver petit à petit, je me revoyais à la base à l’armée avec le caporal qui me gueulait dessus et m’envoyait au trou pour insubordination. Mais je pouvais sentir qu’elle ne me laisserait pas la faire craquer facilement.


Elle ne mit pas longtemps à répliquer à propos des civilisations se nourrissant de sang. Prenant les Mayas comme exemple pour étayer sa réponse.

Certes, les Mayas et même les incas ont été deux civilisations buveuses de sang, mais regardent où cela les a menés. Ce ne sont plus que des reliques du passé, écrasé justement par des civilisations qui ont usé de la violence contre eux, certes pas, vraiment d’anarchie, mais la violence a toujours été et fera toujours partie des civilisations. Toutes civilisations ont toujours voulu de plus en plus de pouvoir et pour cela, ils écrasent les voisins ou les régions faciles. Si les Espagnols ont détruit les Mayas c’est bien par la violence et pour leur civilisation. Et désolé de te contredire, car ce n’est vraiment pas mon style, mais je suis loin d’être le seul élément sauvage dans ce cas, j’ai vu assez de cadavres avant de devenir l’un des vôtres.

J’espère qu’elle n’est pas pressée de retourner à ses occupations, car n’ayant rien de prévu aujourd’hui, je comptais bien lui tenir la jambe le plus longtemps possible. À force de me faire chier ici, il fallait bien que je trouve une activité amusante et pas de chance pour Diane, c’est sur elle que cela tombe. En même temps, elle ne passerait pas son temps à me gendarmer, je n’y prendrai pas autant de goût. Disons que c’est une sorte de retour de bâton.

L’un n’empêche pas l’autre, j’ai voulu l’aider à descendre, mais au dernier moment il ne voulait plus trop, mais c’était trop tard pour l’aider malgré mes efforts. Oh ! comment tu y vas ma petite Dianette, je suis profondément outré, comme si moi, j’étais du genre à me foutre de ta gueule. Jamais je ne serai capable d’une telle chose, non voyons, ce n’est pas du tout mon style.

J’étais un roi de la mauvaise foi et j’étais prêt à utiliser tous mes talents pour continuer cette conversation, je savais très bien qu’elle avait compris mon manège, qu’elle savait que je jouais à l’énerver et à lui taper sur le système. Je le faisais avec tout le monde d’ailleurs, mais je dois avouer que Diane est ma petite préférée, étant l’intendante, c’était son rôle de gendarmer et moi il ne me fallut pas plus pour commencer par elle et à présent c’est presque devenu un sport pour moi et, bien entendu, un sport, il faut pratiquer le plus souvent possible pour ne pas perdre la main.
Je sentais l’agacement monter en elle et dans ses paroles, j’entendais mon rire éclater dans mon crâne, ce n’était pas de l’énervement comme je le voulais, mais c’était déjà un début. Certes, je voulais sortir d’ici le plus rapide possible, mais pour moi rester calme, c’est totalement impossible, d'autant plus que je suis au milieu de la race que je veux détruire, donc, il faut que je trouve quelque chose pour éviter d’y penser et de craquer en brûlant la baraque.

Ce que je cherche ? Va savoir, je ne le sais pas vraiment. Ce que je sais, c’est que rester calme et me tenir à carreau, ce, n’est pas mon style. On va mettre cela sur de l’hyperactivité mal gérée. J’ai besoin de faire quelque chose vu qu’il n’y a pas grand-chose à faire ici, ben, je vide mes batteries comme je peux. Et puis je pense que mes journées ne seraient pas pareilles sans tes remontrances de temps en temps. Et puis pas ma faute, si vous prenez cela comme de l’énergie négative, transformez là en positive et tout ira mieux, il y a toujours moyen de le faire et je suis sûr que sans moi qui emmerde tout le monde, la maison serait beaucoup trop calme et le calme entraîné souvent la folie s’est bien connu, pour cela que l’on enferme les malades psychiatriques dans des chambres vides et insonorisées, par pour les soigner, mais pour les garder le plus longtemps possible en cultivant leur folie, donc, dis-toi que je fais tout cela pour le bien de tous en réalité et que, plus tard, vous me remercierez.

J’étais assez fier de ma tirade cette fois, même si je savais que Diane ne serait pas du tout d’accord avec moi. Sans quitter la vampire des yeux, je sortis une clope, la porta à mes lèvres et l’alluma tout en ayant quand même le respect de ne pas lui cracher la fumée vers elle.

[Encore désolé >< ]
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
avatar
Diane Cordwell
❝ Devil Inside ❞
Métier/Etudes : Sous intendante de l'Eden's Manor
Nombre de messages : 4357
Opinions Politiques : Celui des vampires
❝ Info + ❞

Feuille de personnage
Particularités:
Opinions:
Autres Comptes & Copyright:
❝ Administrer le post ❞
Posté le Mar 6 Sep - 12:35, vous pouvez
Si elle avait voulu parler à un mur, Diane l’aurait sans doute trouvé plus réceptif que cette tête à claques. Et que je te regarde le plafond, et que je te semble plongé dans un autre monde, et que je te fais l’inventaire de mes poches et que ceci et que cela. Oh ! Merci, la brune avait parfaitement conscience qu’elle lui tapait sur les nerfs, et si jamais elle ne s’en était pas rendu compte, toute son attitude lui aurait ouvert les yeux. Pauvre petit Lawry se retrouvait sermonné par la vilaine Diane ? Ils étaient deux à perdre leur temps dans cette histoire, malheureusement, elle ne pouvait pas faire autrement. D’abord parce qu’elle avait envie de crier et autant que ce soit sur quelqu’un qui le méritait/envers qui elle n’avait le moindre début de sympathie et ensuite parce que c’était son rôle et que son petit travail lui était parfois d’un grand réconfort. Hors de question qu’un crétin de premier ordre réussisse à la bouter de la place-forte qu’elle avait maintenu pendant quatre ans malgré toutes ses « incartades ». Les guillemets sont très importants.

Et maintenant, après avoir retourné ses propos contre elle, se payer sa tête, il essayait de lui monter un bateau monstrueux. Alors comme ça Petit Bout’d’Chou était malheureux. Il n’avait rien à faire et s’ennuyait comme un rat mort ? Quel dommage ! Est-ce que ça lui donnait une excuse parfaite pour expliquer son comportement de mufle ? Non, absolument pas. Le fait de s’ennuyer ne donnait à personne le droit de balancer ses colocataires par-dessus la rembarre, n’en déplaise au majordome de Batman ! Si seulement elle pouvait lui concocter un truc, peu importe quoi, juste qui soit désagréable au possible, long, éreintant pour rien… un peu comme ce qu’il lui faisait endure là maintenant. Peut-être que ça lui donnerait juste une once de ce qu’elle endurait au quotidien et notamment à chaque fois qu’elle devait se taper le remontage de brettelles en bonne et due forme dès qu’il faisait une connerie. Honnêtement, elle commençait à plaindre ceux qu’elle avait fait chier lorsqu’elle-même avait fait ses débuts en tant que vampire. Dieu merci pour eux, elle n’était pas là simplement pour leur taper sur les nerfs comme c’était le cas de ce misérable crétin !

La jeune femme eut un profond soupir, du genre long. Très long. Et fatigué. Très fatigué. Qu’est-ce qu’elle allait bien faire de lui ? Il aurait mérité une paire de claque, vraiment, mais elle quasiment certaine que ce ne serait pas du meilleur effet si elle se laissait aller à ce genre d’envie. Elle le regarda s’allumer une cigarette en secouant la tête, incapable de s’arrêter. Puis, elle eut une idée lumineuse. Brillante. Digne d’une supernova. Qui pourrait éclairer l’univers tout entier. Et oui…

Un sourire mielleux se dessina sur ses lèvres avant de se transformer en moue contrite et chagrinée. Diane n’avait jamais fait l’Actor’s Studio mais croyez le ou non, elle aurait fait une actrice du tonnerre !

_ Oh mon Lawry… tu t’ennuies toute la journée ? Tu ne sais pas à quoi employer ton temps ? Tu tournes entre ces murs comme un lion en cage ? Mais pourquoi est-ce que tu n’es pas venu me le dire plus tôt ? Ça me peine tellement de te savoir dans une telle situation, tu aurais du venir me voir !

_ Oh mais quelle coïncidence ! Nous avons justement des canalisations bouchées dans les toilettes du deuxième étage. C’est justement l’occasion d’employer toute cette énergie inutilisée pour la transformer en quelque chose d’utile et la transformer en quelque chose de positif, tu ne trouves pas ? Si, super ! Alors on fait comme ça. Et quand tu auras terminé, parce que ça ne t’occupera pas toute la nuit, tu pourras récuperer une serpillère dans le débarras et nettoyer toutes les salles de bain de Manoir !

Elle eut un sourire éclatant, avant de tapoter doucement l’épaule du barbu.

_ Je suis contente d’avoir eu cette conversation avec toi !

[a mon tour d'être désolée ><]


   
J'irai voir tôt au tard si les sirènes insistent. Sous les flots qui m'entrainent je suivrai leur piste, car nul ne résiste au charme doux de leur chant d'amour . (⚡) le chant des sirènes.
mobilis in mobile
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
avatar
Métier/Etudes : Policier
Nombre de messages : 267
❝ Info + ❞

Feuille de personnage
Particularités:
Opinions:
Autres Comptes & Copyright:
❝ Administrer le post ❞
Posté le Mar 4 Oct - 11:50, vous pouvez
J’étais occupé de tirer sur ma cigarette, lentement, la savourant. Je réfléchissais déjà à ce que j’allais pouvoir dire à Diane, je me demandais jusqu’où je pouvais aller avant de la faire craquer. Et si elle craquait, comment elle allait le faire. Est-ce qu’elle allait me mettre une claque, me gueuler dessus ou bien autre chose encore ? La curiosité est un vilain défaut, mais c’est un défaut que j’aime exploiter dans de telles situations.

Tout en crachant ma fumée sur le côté, je fixais la jeune femme dans les yeux, j’avais beau lui mener la vie dure, je devais cependant admettre que pour ce qui est de maintenir un semblant d’ordre ici elle savait comment faire. Elle aurait pu avoir un grade dirigeant dans l’armée tellement, elle me faisait penser à certains sergents que j’ai pu croiser dans le passé. La seule différence entre elle et eux, c’est qu’elle restait calme et ne me gueuler pas dessus. Mais même si je le pensais, jamais je ne lui dirai, de toute façon je ne suis pas sûr qu’elle le prendrait comme un compliment venant de moi, mais plutôt comme un foutage de gueule et puis je ne suis pas prêt à faire de tels compliments.

Je voyais à son visage qu’elle réfléchissait activement à ce qu’elle allait me dire, c’était comme une joute, à chaque fois il fallait trouver comment retourner la situation à son avantage. Mais je dois admettre que quand j’ai vu un sourire s’afficher sur son visage, je savais que j’allais en chier. Je me préparais déjà mentalement à ce qui allait me tomber dessus.

Et je n’ai pas eu tort, quand elle eut fini de se foutre de moi et de m’annoncer mes nouvelles tâches, j’eus un léger sifflement entre mes dents, je pris une longue bouffée de tabac tout en inclinant la tête de haut en bas pour lui montrer que c’était bien jouer, qu’elle avait réussi à m’avoir. Mais perdre une bataille ne signifie pas perdre la guerre. Et quand elle me tapa sur l’épaule, je me redressai pour partir avant de me reprendre.

Bien vu, mais tu es vraiment sûre de vouloir que moi, j’aille m’occuper d’endroits où tout le monde passe ? Dieu seul sait ce qu’il pourrait se passer sur ces toilettes après mon passage et je ne te parle pas des salles de bains. Parfois des accidents arrivent très vite, un sol trop ciré, une canalisation très réactive, non pas que cela me dérange de faire mes tâches loin de là, mais je ne voudrais pas que l'on me reproche d’avoir été trop zélé.

Les corvées, j’ai très bien connu ça à l’armée, je ne les faisais pas de bon cœur, mais je les faisais. Mais une petite poudre pimentée sur la lunette des toilettes a toujours son petit effet. Il y a tellement de possibilité que je ne pourrai toutes les imaginer.

Mais donc sur ce je vais aller essayer de trouver ma salopette bleue avec ma casquette rouge, Mama Mia, on dirait bien que je vais être occupé un petit bout de temps avec ces tuyaux. Si jamais tu vois couler de l’eau dans les escaliers, n’oublie pas de prendre ta bouée très chère.

Essayons de toujours prendre les choses positivement, cela aurait pu être pire, enfin je pense.


[Désolé pour la qualité ^^']
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
avatar
Diane Cordwell
❝ Devil Inside ❞
Métier/Etudes : Sous intendante de l'Eden's Manor
Nombre de messages : 4357
Opinions Politiques : Celui des vampires
❝ Info + ❞

Feuille de personnage
Particularités:
Opinions:
Autres Comptes & Copyright:
❝ Administrer le post ❞
Posté le Lun 17 Oct - 15:48, vous pouvez
Voilà qui faisait une bonne chose de faite ! Non seulement Lawrence n'encombrerait plus inutilement les couloirs de l'Eden en cherchant un cobaye pour tester la loi de la gravité, mais en plus, elle allait pouvoir rayer de sa liste des choses à faire une chose de plus. Parfois, elle s'étonnait elle-même de ce que son cerveau pouvait trouver en très peu de temps. Maintenant, il s'agissait juste de faire en sorte qu'il y aille sans causer encore plus de problèmes. Son sifflement montrait que la perspective de se découvrir une âme de plombier était loin de lui plaire et c'était tant mieux. Diane ne s'était pas reconvertie en découvreuse de vocation, à dire vrai, elle avait même choisi cette tâche-là parmi les autres parce qu'elle était le moins susceptible de lui plaire. L'emmerder était son véritable but. Malheureusement, son air défait ne resta pas aussi longtemps qu'elle l'espérait et après qu'elle lui ait tapoté le bras, il semblait déjà avoir repris du poil de la bête.

Oh non…

Trop zélé ? Lui. Jamais de la vie elle n'aurait employé ce terme dans une phrase qui le concernait directement. En revanche, elle devait reconnaître que ses arguments commençaient sérieusement à l'inquiéter un peu. Son but était de rayer des choses de sa liste, et pas de s'en rajouter inutilement. Au bout du compte, elle voulait juste terminer sa journée plus vite pour avoir du temps à elle, pas s’enchaîner à ce vieux manoir qui lui faisait horreur. Ses yeux se rétrécirent en deux fentes et elle croisa les bras. Décidément, ce crétin était un furoncle dans son existence. Pire qu'un gamin turbulent dans une boutique de porcelaine. Est-ce qu'elle avait envie de le taper avec une belle jusqu'à ce qu'un peu de bon sens rentre ? Oui. Est-ce qu'elle avait envie de fabriquer une poupée vaudou à son effigie et la poignarder à coups d'aiguilles ? Oh oui ! Est-ce qu'elle avait envie de trouver une navette spatiale à un aller simple et l'enfermer dedans ? … Vous connaissez déjà la réponse. Cependant, elle avait beaucoup travailler à ses cours de gestion de la colère. Trop pour que ce soit ce sale rat qui ruine tous ses efforts. Diane prit une inspiration et une très très très longue expiration pendant laquelle elle compta jusqu'à cinq avant de relever les yeux sur lui.

_ Ohé Mario ? Je crois qu'il y a eu comme une légère incompréhension entre nous. Si tu crois avoir autre chose qu'une ventouse entre les mains pour déboucher les toilettes, tu te mets le doigt dans l’œil jusqu'au coude, mon grand...

Malheureusement, même le fait de déboucher les toilettes à la ventouse ne l'occuperait pas toute la nuit et elle tenait à le faire récurer les toilettes de toutes les salles de bain. Juste pour le plaisir. Oui c'était mal, mais il valait mieux ça que boire une gorgée de whisky toutes les 35 minutes, vivre exclusivement de Lexomil ou aller défoncer des murs à coups de poing (murs qu'elle devrait faire réparer par la suite)… Et puis, c'était un travail d'utilité public, est-ce que ça ne la rachetait pas un peu ? Oh allez, si !

Sa culpabilité renvoyée gentiment d'où elle venait avec une sucrerie et une petite caresse sur la tête, Diane se fendit d'un sourire démoniaque.

_ Et je serais toi, je ferais vraiment attention à ce que je fais, parce que figure toi qu'il arrive que la serpillière disparaisse. Toutes les serpillières pour être franche. Et ce serait vraiment bête que tu aies à nettoyer les salles de bain avec seulement une petite éponge de rien du tout.

L'éponge ne valait pas la brosse à dent mais Diane refusait de tomber dans le cliché et puis, à tous les coups, ça pourrait être retenu contre elle et lui faire perdre sa position. Position dont elle tirait le peu de consolation qui lui restait ces derniers temps. Donc merci mais non merci.

_ Surtout que bon… si tu n'as fini demain matin, il faudra que tu continues demain soir, si d'ici là les salles de bain déjà faites ne sont pas de nouveau sales… Tu me suis?

Ajouta t-elle avec un ton suintant l'évidence même qui la mettait étrangement de bonne humeur. De nouveau, elle se fendit d'un grand sourire et fit tourner le stylo qui faisait sa vie dans sa poche de jean entre ses doigts.

_ Les panneaux « Hors de service » sont dans la remise. Tu vas aller en chercher un, ta ventouse et on se retrouve au deuxième étage, ça te va ? Comme ça, je vais même pouvoir t'aider en te disant si tu fais tout bien comme il faut. Qu'est-ce qu'on va s'amuser!

Et comme ça, elle aurait le temps de refaire son verni en aillant l'air de bosser. Gagnant pour elle !


   
J'irai voir tôt au tard si les sirènes insistent. Sous les flots qui m'entrainent je suivrai leur piste, car nul ne résiste au charme doux de leur chant d'amour . (⚡) le chant des sirènes.
mobilis in mobile
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
avatar
Métier/Etudes : Policier
Nombre de messages : 267
❝ Info + ❞

Feuille de personnage
Particularités:
Opinions:
Autres Comptes & Copyright:
❝ Administrer le post ❞
Posté le Jeu 17 Nov - 18:51, vous pouvez
La jeune femme ne se démontait pas facilement. Elle retrouva vite son sourire malgré mes répliques. Il était vrai que j’aimais beaucoup lui taper sur les nerfs, il était vrai aussi que je m’embêtais et donc ce n’est pas pour rien que je fais souvent un mélange des deux. Déboucher des toilettes ne me dérangeait pas, à l’armée, on devait parfois le faire lors des corvées disciplinaires. Mais bon si je pouvais éviter de le faire, je préfère autant. Et elle me fit comprendre que je n’aurais qu’une ventouse pour travailler, bah je peux toujours trouver une façon de foutre la merde, cela ne serait qu’une simple question de temps.

Je la regardais dans les yeux, j’étais sûr qu’elle était contente d’elle, je pouvais voir son sourire se dessiner sur ses lèvres. Mais je ne m’avouais pas vaincu et puis même si je commence, elle m’a dit qu’elle me surveillerait, du coup, je trouverai d’autre crasse à faire à ce moment-là. Mais quand même, elle qui devait vouloir être tranquille, devoir rester à me regarder déboucher les toilettes et récurer les salles de bains, cela allait être d’un ennui mortel pour elle, comme pour moi d’ailleurs.

Elle devait se douter qu’il ne me faudrait pas toute la nuit pour m’occuper de tout cela, mais même si c’était le cas, je suis sûr qu’elle pourrait trouver d’autres corvées à me faire faire. Je me frottais les mains en partant vers la remise, lentement avant de m’arrêter, lever un doigt en l’air et revenir vers elle.

Juste une question comme cela au passage. Je ne mets pas en question le fait que tu vas me surveiller en train de déboucher les chiottes, non cela, je ne te juge pas, chacun son fantasme. Mais je me demande quand même si c’est une bonne idée quand même, je ne voudrai pas que notre relation évolue trop vite.

Je fis demi-tour et repris le chemin de la remise avec un léger sourire, même si j’avais perdu une bataille, la guerre était toujours présente et je ne me laisserai pas faire. Et puis je suis sûr qu’au fond d’elle, elle devait être contente que je l’empêche de s’embêter.

Mine de rien, tu aurais sûrement fait un bon lieutenant à l’armée, j’en ai connu qui aurais aimé avoir le même talent que toi pour trouver des corvées ai donné aux autres. Franchement cela change de la corvée de patate, beaucoup trop clichée celle-là. Mais je pense qu’en plus tu aurais sûrement pu leur donner des cours de patience. Eux ils craquaient beaucoup plus vite.

Était-ce un compliment ? Peut-être. Je devais quand même avouer qu’elle faisait bien son travail, mais je devais faire le mien en tant que membre dormant de Prometheus. Et puis même si je devais avoir de l’affection pour elle ou même pour un autre vampire, je ne l’admettrai jamais, que ce soit publiquement ou même intérieurement.

Et encore une fois, je fis demi-tour vers elle.

N’empêche, qu’est-ce qui a pu te pousser à accepter ce rôle de gendarme dans la maison. Tu devais bien te douter qu’un jour tu tomberais sur quelqu’un d’aussi mouvementé que moi, n'est-ce pas ? Enfin, je dis cela, je ne dis rien.

[Vraiment désolé pour le retard >< ]
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
avatar
Diane Cordwell
❝ Devil Inside ❞
Métier/Etudes : Sous intendante de l'Eden's Manor
Nombre de messages : 4357
Opinions Politiques : Celui des vampires
❝ Info + ❞

Feuille de personnage
Particularités:
Opinions:
Autres Comptes & Copyright:
❝ Administrer le post ❞
Posté le Mar 17 Jan - 21:15, vous pouvez
Le voir revenir vers elle avec un doigt en l'air lui donnait des palpitations. Vous savez ? Cette petite sensation entêtante qui vous donnait envie de trépigner sur place ou de taper quelque chose, ou en l'occurrence quelqu'un. Diane accueillit le jeune vampire en croisant les bras sur sa poitrine, meilleure façon de garder ses mains pour elle et non pour les joues de Lawrence qui méritait pourtant sa paire de claques. Sa remarque eut pourtant le don de lui tirer un sourire sardonique. Pour un peu, elle aurait éclaté de rire devant l'absurdité de sa remarque s'il ne l'avait pas autant énervé.

_ Dans tes rêves.

Si elle devait être parfaitement honnête, la brune était vraiment impressionnée par sa faculté à trouver et débiter autant de conneries à la minute et surtout avec autant de facilité. Ceci dit, maintenant qu'il en parlait, Diane se demanda s'il existait véritablement des gens dont le fantasme consistait à mater des gens déboucher des toilettes. Peut-être des femmes au foyer exaspérées de toujours se taper ce genre de corvée, ou des instructeurs d'armée, quoi qu'il avaient plutôt l'air de préférer les classiques d'épluchage de patates (inutilisable dans une maison dont les habitants ne mangeaient plus de nourriture humaine) ou le nettoyage des latrines à la brosse à dent (difficilement explicable auprès des hautes autorités).

Oh mais attendez un instant ! C'était pourtant évident... Peut-être que les dominateurs des sadomasochistes profitaient parfois de leurs soumis pour faire ce genre de tâches. Sans aller jusqu'à parler de fantasme, ils devaient sans doute se réjouir très fortement du spectacle... Sachant qu'il n'auraient pas à le faire eux-mêmes. En tout cas, si jamais elle devait devenir un jour dominatrice (un rôle qui, au passage, lui irait sans doute comme un gant), c'était sûrement ce qu'elle ferait. Après tout, pourquoi se gêner si les deux parties y trouvaient leur compte ?

Mon dieu ce qu'elle pouvait avoir un fil de pensée étrange quand elle se laissait dériver... Bon, revenons à nos moutons, surtout que l'autre grande perche ne semblait pas déterminé à se lancer dans son auto-formation de plomberie. Rien que de le voir revenir vers elle, encore, lui fit lever les yeux au ciel. Allait-elle devoir la traîner à la remise et lui mettre un déboucheur entre les mains ?! Mais étrangement, ce n'était pas pour la saouler mais pour la complimenter. Enfin... c'était sans doute un bien grand mot quand même. On aurait plutôt dit qu'il se vantait de sa carrière de plaie ambulante, auprès d'elle et avant ça auprès d'instructeurs de l'armée. Diane garda le silence, histoire d'éviter de lui donner une excuse de répondre et de perdre du temps. Peut-être qu'il s'y mettrait plus vite si elle ne lui donnait pas de bâton à se caler entre les roues.

Ou peut-être… pas.

_ Ah mais c’est pas vrai ! Il faut que je t’assomme pour que tu t’y mettes ?

Explosa t-elle en levant les mains vers le ciel. Tout ce qu’elle voulait, c’était inventer des chansons pour se moquer de lui pendant qu’il débouchait les toilettes et lui envoyer des petits bouts de savon à la tête. Elle ne voulait pas discuter, elle ne voulait pas perdre son temps. Finalement, son compliment sur sa remarquable patience était venu un peu prématurément. À moins que ce ne soit une volonté propre à sa tactique : lui faire croire qu’elle avait gagné la bataille pour lui arracher ensuite ce sentiment de réussite et de le piétiner devant ses yeux comme on éclate le ballon d’un gamin. C’était efficace en tout cas. Et démoniaque, indubitablement démoniaque.

_ Est-ce qu’il faut que je t’assomme et que je te traine à la remise par les cheveux comme un homme des cavernes ? Parce que si c’est ça que tu veux, ça peut s’arranger, par contre c’est ta tête que je vais utiliser pour déboucher les toilettes, j’espère que ça ne te dérange pas trop…

De toute manière, qu’est-ce que ça pouvait bien lui faire de savoir ce qu’elle cherchait quand elle avait accepté de prendre ce poste ? Elle était certaine qu’il s’en fichait comme de l’an 40 alors ça devait vraiment être pour l’énerver, sauf qu’elle n’avait pas que ça à faire. Est-ce qu’elle avait pris en compte le degré casse-couille de la tâche ? Oui. Est-ce qu’elle avait pris en compte qu’elle allait tomber sur des casse-couille ? Oui mais visiblement pas dans toute sa dimension, puisqu’elle avait naïvement parié sur le fait que les vampires étaient matures et censés.

[HJ: je suis vraiment désolée pour le délai, j'avais complètement mais complètement zappé >< J'espère que ma réponse te plaira et si ce n'est pas le cas, n'hésite surtout pas à me le dire et je modifierai tout ça]


   
J'irai voir tôt au tard si les sirènes insistent. Sous les flots qui m'entrainent je suivrai leur piste, car nul ne résiste au charme doux de leur chant d'amour . (⚡) le chant des sirènes.
mobilis in mobile
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
❝ Info + ❞
❝ Administrer le post ❞
Posté le , vous pouvez
Revenir en haut Aller en bas
 

Need to go outside! [ Diane ]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» henri II à Diane de poitiers( lettres inédites)
» Hurricane ? diane kruger
» Hurricane ? diane kruger
» Exploits de Diane Richter
» L'ACNE

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Une question d'opposé? :: Reversa City :: Preachers street :: Eden's Manor :: Salon-
Les Petits Plus

What's up?

REFONTE DU FORUM
La découvrir - La suivre

STATISTIQUES:
Anges: 7
Elfes: 7
Humains: 12
Conseil: 5
Prometheus: 3 Avalon: 3
Lycans: 8
Spectres: 4
Vampires: 8
Léviathan: 2
Mithra: 4 Gaïa: 1

Votez pour le forum ♥