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 Elle est où, Jeanne?

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Posté le Jeu 26 Mai - 17:00, vous pouvez

Les temps sont durs. Vivre sans sentiment de paranoïa grandissant est presque impossible. A Réversa, qui que vous soyez, quoique vous soyez, vous n’êtes à l’abri de rien. Humain, lycan, vampire, elfe… Les uns vous dévorent tandis que les autres voudraient vous voir mort. Comme chez les Sith, la paix est un mensonge, il n’y a que la passion. Par ma passion, j'obtiens la puissance. Par ma puissance, j'obtiens le pouvoir. Par mon pouvoir, j'obtiens la victoire. Par mes victoires, mes chaînes se brisent. La Force me libér… Le parallèle prête à sourire mais n’en reste pas moins vrai. Pour beaucoup, accroître sa puissance est un moyen de s’élever, de se mettre à l’abri des conflits. Quand on est puissant, on se dit que peu importe ce qui va arriver, on peut l’encaisser, frapper un coup sur la table et plier à sa volonté ceux qui viendraient nous casser les pieds…

Eliott, pour sa part, a fait le choix inverse. Elle s’est pliée, elle, friande de simplicité. Elle a préféré à renoncer à sa force décuplée, à son immortalité, pour le commun des mortels. Et rien, rien de sa vie d’avant, ne lui manque… Sauf peut-être, la vue affinée. Travailler les détails lui était plus facile avant, mais indéniablement, elle y gagne au change. Si l’expérience est déstabilisante, elle ne voit naître aucun regret. Pas une fois Eliott ne s’est languie de son ancien « elle ». Avec un plaisir ineffable, elle s’abandonne plus volontiers au plaisir de la redécouverte.

Comme présentement, dans quelque chose d’aussi commun qu’un supermarché. Auparavant, elle s’interdisait toujours les rayons « nourriture », malgré l’appétissant de certaines denrées, se contentant de prendre ce dont elle avait besoin, comme des produits d’hygiène et d’entretien, avant de filer à l’anglaise. Mais maintenant, tout est différent. L’œil gourmand, elle passe des heures au rayon des fruits et légumes, sent, regarde, touche et palpe ce qu’elle se languit de dévorer. Elle pique même un grain ou deux de raisins, redécouvre avec bonheur le goût et la sensation de la nourriture solide.

Certes, rien ne l’empêchait de le faire de son… Mortant ? Du temps où elle était morte, mais quel est l’intérêt ? Quel intérêt y a-t-il à se préparer consciencieusement une entrecôte ou un plat mijoté en sachant que ce qui éveille véritablement notre appétit est la vitae ? En sachant qu’on n’en mangera qu’un petit morceau, sous peine d’être malade, et que l’impression de mourir de faim sera toujours là malgré tout ? Durant toutes ses années de vampirisme, Eliott s’est toujours interdit la nourriture solide. La redécouvrir, maintenant, après toutes ces années est la source d’une joie qu’il lui est impossible de cacher.

Le sourire qu’elle affiche à la caissière, tandis qu’elle dévore du regard chacun de ses achats avant de les enfouir dans son sac à dos, est étincelant. Si elle s’écoutait, elle mangerait tout, tout de suite ! Mais, disciplinée, elle veut se donner le temps d’apprécier dans toute son ampleur son retour à la vie. Pas question de se contenter de simplicité. Madame ne veut que le meilleur. Pas de plats tout prêts, elle cuisine, avec des produits frais. Toute à ses rêveries alimentaires, elle tarde à remarquer le rayon de soleil qui frappe sa peau, le déclic ne s’opérant qu’à l’épreuve de cette douce sensation de chaleur… Eliott baisse les yeux, curieuse, et sursaute violemment, arrachant sa main à la caresse solaire. Un vieux réflexe. Mais le temps qu’elle se souvienne qu’elle n’a plus à redouter le soleil, c’est trop tard, son cœur s’est emballé et elle est passée pour une idiote devant la caissière, qui la fixe désormais avec suspicion. « Veuillez m’excuser… » lui murmure-t-elle, ses joues s’empourprant tandis qu’elle balance son sac sur son dos. La femme ne réagit pas, probablement qu’elle en a vu d’autres…

Après avoir payé, l’orfèvre quitte le supermarché. Son palpitant a repris son rythme de croisière (rien que le fait qu’il ait un rythme est déjà extraordinaire en soi !) et maintenant, elle peut sourire et même rire d’elle-même. Quelle idiote ! Passant sa main dans ses boucles blondes, l’émail de ses dents étincelle au soleil, tandis qu’elle ne lui offre pas seulement sa main, mais son visage tout entier. Elle prend le temps, laissant les rayons de l’astre diurne piqueter sa peau et la tiédir. D’ici peu, elle retrouvera son teint hâlé. Cette perspective la ravit. Mais pour l’heure, il lui faut rentrer chez elle, raison pour laquelle elle finit par se mettre en quête de sa voiture, jetant un regard circulaire au parking. Où s’est-elle garée, déjà ? Pas moyen de se souvenir… Soufflant une boucle blonde venue jouer devant ses yeux, elle ne perd pas son aplomb et se met donc en marche, prête à faire les travées une à une dans l’espoir de retrouver son véhicule.




La pensée qu'il puisse exister des anges m'a toujours faite suffoquer. Penser à eux, s'enivrant de nectar. Penser à eux, et leur arracher leurs dents fragiles. Penser à eux, et couper leurs ailes minuscules... Tout ce que tu diras pourra et sera utilisé contre toi, alors ne prononce que mon nom...
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Damian M. Cantrell
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Posté le Mar 7 Juin - 19:47, vous pouvez
Putain, j'suis content ! Okay, je vis dans une ville de merde et je suis, de par mon statut d'aristocrate et membre du Conseil, entouré d'abrutis prétentieux ou malveillants, mais là je suis vraiment content, vous savez ! Pourquoi, me demanderez-vous ? Z'êtes prêts ? Alors, un, deux, trois... J'ai décroché un rôle dans la prochaine pièce qui va être jouée au Théâtre de Réversa ! Eh oui, moi, un musicien, prof de piano au Conservatoire... C'est peut-être inattendu, je vous l'accorde, mais la vérité est que le théâtre est une passion ancienne. Une passion ancienne que je n'aurais jamais cru réaliser un jour. Oh, le fait d'être un Cantrell m'ouvre des portes, diraient certains, et peut-être que ce n'est pas faux, mais je vous assure que j'ai insisté sur ce point : je ne veux pas qu'on me paye ; je veux juste participer.

Et là encore, d'autres diraient que mon statut a poussé le Théâtre à m'accueillir parmi la troupe de comédiens, du moins pour cette pièce... Mais laissez-moi vous dire, mes amis, que j'ai été accepté seulement parce que mon audition les a convaincus. Parce que oui, je suis venu en touriste. Enfin, pas en touriste, mais en citoyen anonyme, on va dire. Quand j'ai entendu qu'ils cherchaient quelqu'un, je me suis dit "pourquoi pas" et j'ai franchi le pas. Mes enfants m'ont encouragé également et surtout, ils m'ont promis de ne rien dire à ma mère. Cette mégère serait bien capable de me mettre des bâtons dans les roues, et ça, je n'en ai pas besoin. Surtout que j'ai réussi à reprendre le contrôle de ma vie après avoir dit la vérité à Noreen et Barney à propos de ma longue absence. Désormais, Alison Cantrell ne peut plus me menacer de leur dévoiler la vérité si je ne fais pas ce qu'elle veut. Boum, dans ta gueule !

Non seulement je suis libre de faire ce que je veux, sans pour autant faire des conneries pouvant nuire à mes gosses évidemment, mais je suis libre d'être heureux. Si pour vivre heureux il vaut mieux vivre caché, eh bien, soit ! Enfin, je vais pas vivre caché, hein, mais je ne vais pas tout dire à ma génitrice non plus. Ça fait du bien, vous savez ! Ça fait du bien de se sentir libre, d'être motivé et heureux. Depuis que Barney m'a pardonné, les choses ont enfin commencé à s'arranger. D'ailleurs, savez-vous quel nom j'ai donné à ce petit chiot que mes enfants m'ont offert : Billy Free ! Ouais... Barney voulait l'appeler Billy, mais Billy, c'était trop... Billy. Alors j'ai proposé d'ajouter le Free, en hommage à cette liberté que je ressens au fond de moi. Magnifique, n'est-ce pas ? Bah quoi ? C'est profond, je sais, mais c'est vrai surtout.

La tête pleine d'idées, je viens de sortir du supermarché. La journée au Conservatoire a été longue, mais agréable. Tout à l'heure, je vais rejoindre mes nouveaux amis comédiens pour les premières répétitions. Autant dire que mon cerveau refuse d'être fatigué. J'ai tellement hâte, bon sang ! Surtout que je ne me prends pas pour une diva, moi. J'ai vraiment envie d'apprendre, et de m'amuser surtout. Je ne compte pas quitter mon poste au Conservatoire, du moins pas pour le moment, mais cette aventure au théâtre est vraiment une expérience fascinante... Cependant, j'ai encore du temps devant moi, alors je vais en profiter pour grignoter quelque chose en attendant. J'aurais aimé rentrer voir mes gosses, mais vu que je leur ai parlé au téléphone, ils ne m'en veulent pas ; demain je serai là pour le dîner, promis juré !

Mon regard vert se pose alors sur une belle humaine qui tourne en rond depuis un moment. Je range mes chips dans mon sac, tandis qu'un léger sourire amusé prend place sur ma bouche. Je m'approche doucement de la jeune femme.

« Besoin d'aide, miss ? Vous avez perdu quelque chose ? »

Au départ, je pensais qu'elle cherchait sa voiture, mais là... Si c'était le cas, elle l'aurait déjà trouvé, nan ? A moins qu'elle ne soit vraiment myope, quoi ! Je lui adresse un sourire poli.

« Ou vous cherchez vraiment votre voiture ? »

Non, vraiment, ça m'étonnerait... Mais sait-on jamais !


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Posté le Mer 8 Juin - 11:47, vous pouvez

Deux fois. Deux fois elle a fait les travées une à une. Pas signe de sa voiture. Devant le supermarché, elle ancre ses mains sur ses hanches et continue pourtant à parcourir du regard les allées de véhicules, à la recherche de sa petite deux chevaux. Se mordant l’intérieure de la joue, toute en perplexité, elle se demande si la fourrière ne l’a pas emmenée… Mais pourquoi ? Elle se gare toujours aussi correctement que possible… Et quand ce n’est pas le cas, quand elle est mise comme un sac, elle met ses warnings parce que ce n’est jamais long. Mais pour aller faire des courses au supermarché, avec plein de places disponibles, ça serait le dam et très surprenant de sa part d’avoir agi ainsi ! Alors quoi, si ce n’est pas la fourrière ? On la lui aurait volée ? Sa deux chevaux ? Eliott se dandine d’un pied sur l’autre. Cette idée est ridicule. Qui irait voler une voiture aussi ancienne qui ne dépasse pas le 90 km/h en pente le vent dans le dos, à peine équipée d’un lecteur cassettes, au lieu des belles et grosses berlines présentes sur le parking, et autrement plus attrayantes ? Bon, Eliott n’est pas sans savoir que les modèles Charleston, comme sa petite titine, se vendent bien à des collectionneurs, mais il faudrait réellement savoir ce que l’on cherche !

Paradoxalement, si la nouvelle humaine ne peine pas à croire la ville remplie de tueurs sanguinaires, elle a du mal à l’envisager pleine de voleurs. Cette ville est toute petite, voler, au final, est plus compromettant que de tuer parce qu’on peut toujours tomber sur la personne qu’on a volée, alors que tomber sur la personne qu’on a tuée, à moins d’aller au cimetière… Alors quoi ? Mystère… Sentant une présence dans son dos, Eliott coule un regard vers la silhouette que sa vision périphérique a vue approcher. C’est un homme, souriant, qui a, en plus, l’air d’être particulièrement aimable. Elle ne croit pas l’avoir jamais rencontré, cela dit. Son sourire étant contagieux, l’apparente jeune femme le lui rend, ingénue. « Bonjour… Si c’est bien ça, je cherche ma voiture… Impossible de me souvenir où je l’ai garée. Ça fait deux fois que je fais tout le parking, sans succès… » Elle se dandine à nouveau d’un pied sur l’autre. « C’est dommage qu’on ne puisse pas siffler sa voiture comme Batman siffle la Batmobile… Ou comme K2000. Vous connaissez cette série des années 80 ? » Question incongrue s’il en est sur un parking… Ce qu’Eliott réalise, à retard.

En raison d’un brin de honte lié à ce constat tardif, son sourire s’élargit et ses joues rosissent. Elle ne semble pas en faire cas cependant, se contentant de reprendre sur un ton posé. « Veuillez m’excuser, je m’égare. Je vais refaire un tour du parking et si je ne trouve pas mon véhicule, j’appellerai la police pour le signaler volé. » Elle hausse les épaules, un brin blasée, sans se départir cependant ni de sa légèreté, ni que son sourire se fane. « Merci de votre sollicitude cela dit. » Amicale, elle lui tend une main. « Je m’appelle Eliott. Ravie de vous rencontrer. » Qui aurait cru qu’un parking de supermarché pouvait faire office de lieu de rencontre ? Certainement pas la vampire… Mais à sa décharge, c’est probablement son envie de vivre à fond qui la rend aussi sociale. Quelques jours avant, elle serait certainement passée devant lui sans le voir, voire l’aurait poliment éconduit, sans plus de cérémonie. Ou alors, peut-être que la question ne se serait jamais posée, parce qu’il aurait eu trop peur de l’aborder, peur de terminer dans son assiette. La perspective d’être à présent perçue comme suffisamment inoffensive pour être approchée opère manifestement un changement profond chez Eliott, qui n’est pas pour lui déplaire.




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Dernière édition par Eliott Lovelace le Sam 11 Juin - 0:33, édité 1 fois
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Damian M. Cantrell
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Posté le Ven 10 Juin - 17:45, vous pouvez
Ah, mais c'est vrai en plus ? Elle cherche vraiment sa voiture ? Eh bah, dîtes donc, ça doit être vraiment une très petite voiture... Tellement minuscule qu'on ne peut la voir. Je fais un effort pour ne pas lâcher un rire amusé, me contentant de sourire. Comment ça se fait qu'elle n'arrive pas à la trouver ? C'est un peu étrange quand même. Mon sourire s'agrandit lorsque l'humaine évoque Batman ou encore K2000. C'était plutôt inattendu, mais la comparaison était marrante.

« Mais oui, bien sûr ! Vous avez bien raison, ce serait tellement plus pratique... »

Dis-je d'un air toujours aussi amusé. C'est qu'elle n'a pas tort, hein ! La jeune femme avait rougi un peu, peut-être en se rendant compte de ce qu'elle avait dit, mais au fond, je trouvais ça rafraîchissant. Dans une ville aussi pourrie que Réversa, où les gens ne l'étaient pas moins ou alors étaient trop anéantis pour blaguer, ce n'était pas tous les jours que l'on pouvait goûter à autre chose. Alors non, elle n'avait pas du tout à s'excuser. J'imagine que mon regard et mon sourire le lui prouvent. Mais enfin, quoi qu'il en soit, la blonde a plus important à faire : retrouver sa voiture. Peut-être que quelqu'un l'a volée... Je n'y avais pas encore pensé, mais c'est tout à fait possible. Ce serait chiant quand même, non ? Déjà que la vie dans cette ville maudite n'était déjà pas évidente pour une jeune humain, avec toutes ces créatures dangereuses qui rôdaient, mais alors si ce genre de choses arrivait aussi à une jeune femme aussi sympathique... Eh bah, ce serait chiant, ouais.

Je hoche la tête lorsque la belle humaine me remercie pour ma sollicitude, avant de serrer doucement la main qu'elle me tend.

« Damian, enchanté. »

Je lui adresse à nouveau un sourire aimable. Je n'avais rien d'autre à faire, alors pourquoi ne pas aider quelqu'un qui avait un problème ? Oh, je ne dirais pas que je joue tous les jours le rôle du bon samaritain, mais là, ça ne coûte rien. Surtout que je suis de bonne humeur et que j'ai encore pas mal de temps devant moi. Et qu'Eliott est mignonne. Mais enfin, c'est juste un détail. Damian Cantrell et les belles filles métisses, une véritable histoire d'am... Mais chut ! Ce n'est pas ça du tout ! Enfin, pas cette fois-ci. Quoique... Ahem. Voyons donc, ce n'est pas parce que je suis prêt à l'aider que je veux quelque chose en retour.

« Voulez-vous que je vous accompagne, Eliott ? Quatre yeux qui cherchent une voiture, c'est toujours mieux que deux yeux qui cherchent une voiture... A moins que deux de ces yeux ne soient myopes, mais ce n'est pas mon cas. »

Dis-je avec un sourire en coin. Bah quoi, c'est vrai, je n'ai pas besoin de lunettes, moi. Les Elfes vieillissent moins vite que les Humains, après tout. Rien à voir, Dam'. Chut, j'ai dit ! Le narrateur a toujours raison !

« A quoi ressemble votre voiture ? Est-elle si minuscule que ça, au point qu'on ne la voie nulle part ? »


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Posté le Mar 14 Juin - 10:26, vous pouvez

Il a l’air conciliant… Et particulièrement bienveillant. Muette, un doux sourire en coin, Eliott le dévisage pendant de longues secondes, scrutant son visage avec minutie, les plis expressifs de son front, le caractère ingénu de son sourire… Depuis son arrivée dans cette ville, elle ne se souvient pas qu’on l’ait déjà abordée avec cette nonchalante cordialité. Oh, il n’est pas la première personne à se montrer courtoise vis-à-vis d’elle, mais le climat d’une conversation diffère quelque peu lorsque votre interlocuteur cherche à vous cacher par tous les moyens la frousse bleue que vous lui inspirez. Damian, lui, puisque c’est son nom, ne semble pas effrayé le moins du monde. Pourquoi le serait-il ? Il n’est pas même méfiant. Il faut le vivre pour en prendre la pleine mesure, jamais Eliott n’aurait cru que la différence serait aussi radicale entre l’avant et l’après le rituel. C’est un soulagement pour elle bien sûr, et en même temps une source de profonde réflexion. Outre son mode de vie nocturne et alimentaire, rien n’a changé chez elle. Son caractère est identique, elle est la même personne. La haine tiendrait-elle donc à si peu de choses ? Ou bien est-ce son propre comportement qui change la donne ? La chose mérite réflexion. Mais plus tard.

Pour l’heure, Damian vient de lui proposer de la raccompagner, ce à quoi elle répond, tout sourire « Si vous n’êtes attendu nulle part ailleurs, j’avoue que ça serait très gentil à vous de m’aider à retrouver mon véhicule… » La proposition d’une aide extérieure se faisant rare, Eliott a du mal à se figurer à quoi ça ressemble. Aussi, elle tente. « C’est une petite voiture, oui. » Répond-t-elle à la question de ce qu’elle pense être un jeune homme, le rire dans la voix. « Mais pas petite à ce point là. C’est une deux chevaux Charleston. » Après cette annonce, elle laisse un petit blanc, pensant que le mot « Charleston » se suffit à lui-même pour décrire la voiture, avant de réaliser que tout le monde n’est pas versé dans ce genre de domaine et donc, de préciser. « Rouge et noire. Décapotable. La peinture est mate. » Ça lui a coûté un pont, de faire refaire la peinture de sa voiture, c’est le dernier plaisir onéreux qu’elle s’est offert, et n’en regrette pas un seul centime. Sa voiture, Eliott l’adore et la bichonne avec un soin proche de la maniaquerie. C’est que c’est sa plus vieille compagne, à l’heure actuelle ! Une dame de son âge, on la traite avec le plus grand des respects et on y fait attention.

Glissant ses mains dans les poches de sa veste en cuir, la métisse prend la direction de la travée du parking la plus éloignée, invitant Damian à la suivre du regard. Après quelques pas dans le silence le plus absolu, elle se sent obligée de le rompre. Autant échanger des banalités, apprendre à mieux connaître un Réversien qu’elle n’avait encore jamais eu l’occasion de croiser. « Du coup, à part aider les têtes de linotte à retrouver leurs voitures, que faites-vous dans la vie Damian ? » Il y a toujours plus original comme entrée en matière, mais on dit que les classiques sont les meilleurs. A voir.




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Damian M. Cantrell
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Posté le Lun 20 Juin - 22:58, vous pouvez
« Pas tout de suite, non. Alors tant qu'à faire, je préfère vous aider... »

J'étire un sourire aimable, pas du tout feint. Peut-être que j'aurais passé mon chemin si je n'avais pas le temps, mais là je n'ai aucune raison de le faire. Marchant aux côtés de la belle métisse, je l'écoute d'un air toujours aussi décontracté quand l'humaine me dit que c'est une petite voiture. Un deux chevaux Charleston. Je suis pas un grand expert en matière de voitures, mais ça doit être un voiture ancienne, un modèle classique, pas vrai ? J'essaye de me créer une image mentale, histoire de pouvoir repérer plus rapidement sa voiture.

« D'accord. »

Les détails sont utiles, merci, mais je me rends compte que la fameuse image mentale était plutôt ratée. Mais enfin. Regardant autour de moi, je tente alors de remarquer une voiture de ce genre, garée parmi toutes ces voitures plus modernes. Sans succès pour le moment... A se demander si elle est vraiment venue en voiture, ma parole ! Alors que je continue de suivre Eliott, la jeune femme décide de rompre le silence. J'étire un léger sourire.

« Je suis prof de piano au Conservatoire, depuis quelques années déjà. Enfin, j'ai été absent pendant un moment, mais apparemment ils voulaient toujours de moi à mon retour en ville, et tant mieux. Et vous ? »

Heureusement que j'ai pu retrouver ma place au Conservatoire après mon passage aux Antilles. J'imagine que l'influence de mon nom de famille a sûrement joué son rôle, mais j'aime à croire que mon talent et les bons résultats de mes élèves aussi. Le Conservatoire de Réversa est un havre de paix où je peux être moi-même, où je suis entouré de personnes talentueuses et motivées. Ça m'aide vraiment à relativiser, surtout quand l'ambiance en ville devient vraiment pesante. Les mains dans les poches, je m'arrête soudainement, regardant Eliott d'un air pensif.

« Vous êtes sûre que vous êtes venue en voiture ? Parce que là, je n'en vois aucune qui corresponde réellement à la vôtre... »

Dis-je d'un air légèrement amusé. Peut-être que des extraterrestres l'ont volée, qui sait ?


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Posté le Mar 5 Juil - 13:28, vous pouvez

Du piano… Les yeux d’Eliott se mettent à briller, et elle détourne le regard de Damian, se perdant rapidement dans une rêverie solitaire. Il est musicien… S’il enseigne, il doit être bon. Quelle chance il a ! Elle aurait aimé, elle aussi, apprendre à jouer d’un instrument mais son éducation, plus que modeste, ne lui a jamais ouvert cette voie. A l’heure actuelle, bien qu’elle écoute énormément de musique de tous les styles, son oreille n’est malheureusement pas suffisamment développée. Et puis, elle ignore si elle aurait la patience d’entreprendre une telle activité… Son désir de perfection, elle se connaît, si elle n’atteint jamais un niveau décent, ne fera qu’alimenter honte et frustration. Elle n’en admire que d’avantage, autant qu’elle les envie, ceux lotis de cette détermination. Aussi, les yeux qu’elle repose sur le jeune homme sont emprunts d’une enthousiaste bienveillance. « Vous exercez un métier passionnant. Ça doit être extraordinaire d’écouter et de jouer de la musique toute la journée. » Elle-même ne se prive pas pour mettre la radio dans sa boutique, mais ça n’a rien à voir.

Naturellement, la question lui est retournée et c’est sans perdre ce petit grain de passion dans le regard qu’elle répond. « Je suis orfèvre. Comme je travaille seule, j’enfile aussi la casquette de bijoutière. » Elle se gargarise. C’est peut-être sa seule fierté, la seule qu’elle n’ait jamais possédée, que d’être à même de travailler finement le métal à l’aide de techniques ancestrales, guère plus utilisées. Jamais, avant d’apprendre l’orfèvrerie, elle n’a été fière de quoi que ce soit chez elle. Dénuée de narcissisme, dénuée de fierté manuelle, ne se sachant capable de rien, maîtriser l’art délicat de façonner le métal a fait éclore chez elle une rose, unique, délicate, de joie, d’amour-propre. En est témoin son attitude, solaire, dès lors qu’il s’agit de son métier.

Arrivés au bout du parking, après avoir, encore une fois, épluché les travées, Eliott est forcée de constater que, non, sa voiture n’est pas là. Contrariée, elle ancre une main sur sa hanche et parcourt des yeux pour la centième fois les places de parking à la recherche de son véhicule. « Je ne comprends pas, elle devrait être là pourtant… Bon, j’appelle la police. » Dégainant son téléphone de la poche de son jean, elle compose le numéro et commence à se dandiner de nervosité en attendant que le contact se fasse. C’est en se tournant de trois quarts, se retrouvant face au hangar à vélo, près de l’entrée, qu’elle percute. Son estomac tombe dans ses talons, l’humiliation lui fait l’effet de se retrouver en une seconde sous la douche froide. Ses joues prenant une forte couleur pivoine, elle se dépêche de raccrocher avant de faire perdre leur temps aux forces de l’ordre. « Je suis une idiote… Mais quelle idiote ! » Mortifiée, elle porte la main à sa joue en se tournant vers Damian. « J’ai oublié que j’étais venue en vélo ! » Elle secoue son sac à dos. « C’est pour ça que j’ai pris ce sac en plus ! Mais quelle idiote ! » Sa détresse n’a rien de feinte. « Je suis tellement navrée de vous avoir fait perdre votre temps ! Toutes mes excuses ! Je peux peut-être vous offrir un verre à l’occasion pour me faire pardonner ? Vraiment, je me sens bête… » Ca, pour se sentir bête… Rattrapée par le ridicule, elle se met à pouffer nerveusement. « Vous y croyez-vous ? Comment on peut être aussi distrait… C’est n’importe quoi… » Et à éclater de rire. « Oh pardon, c’est mal élevé, mais c’est tellement idiot ! »




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Posté le Mer 13 Juil - 15:45, vous pouvez
Souriant, je hoche la tête quand Eliott dit que j'exerce un métier passionnant. C'est effectivement le cas, oui. J'ai de la chance, et je le sais. Ma vie n'est pas parfaite, la ville où je suis né et où j'ai grandi est merdique et surtout chaotique, mon nom de famille et les responsabilités qui vont avec me pèsent un peu trop parfois... Mais j'ai de la chance de pouvoir exercer un métier qui me rend heureux. La musique est ma plus grande passion et je ne vois pas ce que j'aurais pu faire d'autre dans la vie. Oh, j'imagine que je réussirais dans un autre domaine, qui sait, mais... Je ne pense pas que cela me rendrait aussi motivé et heureux que celui que j'exerce.

« Tout à fait, c'est extraordinaire. Ça me permet de relativiser, d'aller de l'avant et de rêver un peu, dans une ville où rien n'est facile. La musique... »

Je gesticule, cherchant les mots pour compléter cette phrase. En vain. Je ne sais pas quoi dire.

« C'est extraordinaire ! »

C'est le premier mot qui me vient en tête, mais je pense que c'est le bon mot. C'est dur de rester optimiste à Réversa. De rêver, d'être heureux, de ne pas avoir peur. Certains s'étonnent lorsqu'ils me voient toujours aussi motivé, enjoué... Je ne suis pas Superman pourtant. Je n'ai aucun superpouvoir, je n'ai aucun don. Je ne suis même pas particulièrement fort mentalement. Mais j'ai la musique. Enfin, la musique, et pas que, évidemment ! J'ai deux enfants dont je suis fier et pour lesquels je ferais n'importe quoi. Certes, je les ai lâchement abandonnés pendant plus d'un an. Certes, je n'ai pas toujours été le père qu'ils méritaient. Mais je les aime. Et je ne partirai plus du jour au lendemain. Plus jamais.

Tout naturellement, je retourne la question à la jeune femme. Elle aussi exerce un métier assez intéressant : elle est orfèvre. Je la regarde d'un air impressionné, un sourire admiratif aux lèvres. Eh bien, c'est bien la première orfèvre que je rencontre, tiens. Je suis loin d'être un spécialiste en la matière, mais je sais que c'est un art qui exige non seulement du talent, mais aussi beaucoup de concentration et des gestes précis. Bref, ce n'est pas pour n'importe qui.

« Oh, c'est génial ! C'est un art complètement différent, plus minutieux, mais que j'admire énormément. »

Dis-je, avec un sourire aux lèvres. J'aimerais bien la voir travailler, voir comment elle s'y prend, quels instruments elle utilise... Ça doit être fascinant. Surtout que ce n'est pas du tout le genre de chose que je pourrais un jour faire. Mais enfin, ce serait pour plus tard, car là Eliott et moi sommes à la recherche de sa petite voiture classique. Je commence sérieusement à me demander si la fameuse voiture n'est pas transparente, parce que là... Je ne la vois nulle part. Et la blonde non plus, apparemment. Je me mordille la lèvre d'un air légèrement désolé. Apparemment, il va vraiment falloir appeler l'Ordre.

Mais, soudainement, alors que la métisse est en train de l'appeler, Eliott a une révélation. Je hausse un sourcil, tandis que mes yeux verts sont rivés sur la belle humaine. Elle est une idiote ? Pourquoi donc ? C'est à ce moment-là qu'elle se tourne vers moi.

« J’ai oublié que j’étais venue en vélo ! »

Je ne peux m'empêcher d'ouvrir légèrement la bouche, incrédule. Elle n'est pas en train de blaguer, là ? Non ? Quant Eliott commence à secouer son sac à dos, expliquant que c'est justement pour cela qu'elle l'avait pris, une incontrôlable envie de rire me saisit. J'essaye de me retenir. Mes yeux ne mentent pas, mais ma bouche fait un effort. Je grimace. Puis, quand l'humaine s'excuse pour m'avoir fait perdre mon temps, je n'arrive plus à retenir mon rire. Je hoche la tête, comme pour lui faire comprendre que je ne lui en veux pas et que je suis partant pour boire un verre avec elle quand elle voudra. Pour l'instant, mon rire est plutôt discret, puisque j'essaye encore de ne pas me moquer ouvertement, mais c'est de plus en plus dur.

Peut-être que j'aurais réussi à me reprendre si Eliott ne s'était pas mise à pouffer à son tour. Vaincu, j'éclate bruyamment de rire. Je voudrais dire quelque chose, mais je n'y arrive pas. Je ne peux pas arrêter, là. Maintenant, on est deux Réversiens en train de rire. Ah non, trois ! Quatre ? Hein ? En l'espace de quelques secondes à peine, on est dix Réversiens en train de rire. WTF ?! Bon, un rire communicatif est forcément contagieux, alors... au fond, ça ne m'étonne pas. Quoique, à Réversa, c'est quand même rare... Mais bon, n'empêche que tous ces gens sont en train de rire bêtement, probablement sans savoir réellement pourquoi. Petit à petit, mon rire se tarit, tandis que certains s'éloignent déjà, mais tout de même plus souriants qu'avant de nous avoir croisés sur le parking. J'essuie quelques larmes de rire, avant de regard Eliott.

« Vous êtes adorable... »

Dis-je d'une voix encore teintée de rire. J'ai mal au ventre... Mais en même temps, je me sens bien, assez détendu et amusé.

« En fait, vous n'avez pas appelé les flics, j'espère ? J'ai pas envie de voir leurs têtes d'enterrement alors que je suis de si bonne humeur... »



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Posté le Ven 21 Oct - 22:00, vous pouvez
Bonjour!

Le sujet n'a pas reçu de réponse depuis plus d'un mois. Merci de répondre au plus vite, ou de demander son archivage/sa mise en attente en cas d'absence ou de rp terminé. Au bout du troisième update, le rp sera archivé

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Posté le Mar 6 Déc - 9:52, vous pouvez
Bonjour!
Le rp n'a pas reçu de réponse depuis plus d'un mois. N'oubliez pas d'y répondre dans les délais , ou en cas d'absence de demander à un administrateur de le déplacer dans les rp's en attente. Dans le cas où celui-ci serait terminé, n'oubliez pas de le faire archiver sur ce sujet, en cas d'absence, vous pouvez bien entendu le faire placer dans la section des rp's en attente. Il vous suffira d'envoyer un mp à un administrateur pour le déplacer par la suite dans la section où il se trouvait auparavant.
Merci d'avance =D
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