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 (JEAN) « way down we go. »

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Skoll M. Svendsen
master of disharmony
Métier/Etudes : Chasseur de primes. Anciennement aux services de la Police militaire norvégienne, sergent/bras droit de la composante de l’armée de Terre.
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Opinions Politiques : Ha ! Ha ! Ha ! La bonne blague...
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Tu te perds dans la morsure patibulaire d’une nuit d’encre, là où les nuages courent paresseusement sur le médaillon argenté de la lune enflammée qui te sert de point de mire. Comme cette douleur incendiaire qui immole tes chimères, tu vois s’échapper d’entre tes babines courroucées ces épais nuages de condensations qui remontent lentement dans l’air et se perdent dans les vapeurs récalcitrantes de l’éther du crépuscule. Les dédales de ruelles sont noirs jusques à l'horizon, tes griffes de sale bête balafrant pour une ultime fois l’humide pavé goudronné, pour venir rencontrer et trouver la fraîcheur d’une verte pelouse d’allure huileuse. Extirpé d’une tourmente qui aurait pu être la dernière, tu ignores où tu es, mais tu cours toujours. Ta géante silhouette enrichie que d’ébène s’engouffrant dans la brousse épaisse et les hautes herbes qui glissent sur ton noir manteau de fourrure comme ces répugnants tentacules qui s’entortillent autour de ton corps pour toujours mieux t’enfoncer dans les alcôves sinistres de ces nuits immortelles. Tes diaphanes onyx te font défaut, ton monde ne cesse de vaciller devant toi, empruntant ces zébrures carmines et violacées qui rendent les mouvements de tes quatre pattes plus houleuses et pénibles sur ce sol cahoteux contre lequel tu croules… tel le loup blessé qu’Ils t’ont condamnés à être.

Tu te perds dans la morsure patibulaire d’une nuit d’encre, tes oreilles dressées bien droites sur ton crâne ravagé, tu es guidé que par ton ouïe hypersensible qui vrille lorsque la brise s’éveille et fait chanter ce poumon vert. Dos ployé vers cette lune enflammée, tu redresses lentement le museau vers le dôme crépusculaire, humes ses arômes, le pas suspendu, ne pouvant t’empêcher de te demander de quoi parle le vent et de qui tremblent les branches ? Fort probablement de toi, l’indésirable visiteur qui passe telle une ombre au fond de l’antre frais. Tu renifles, auscultes les environs pour une dernière fois et reprends ta course où elle a brièvement été interrompue… abandonnant sur l’herbe humide cette pourpre rigole d’hémoglobine qui brille sur la verdure telle une traînée de larmes de rubis épars. Ces quelques richesses de toi que tu laisses là, comme pour souligner ton passage et guider tes agresseurs qui te traquent comme un molosse bon qu’à damner dans le soufre.

La vilenie de ta sœur est sans pareille et l’indicible enfer qu’elle te fat subir n’a d’égale que les ténèbres qui engouffrent ton esprit. La mort de l’homme et la renaissance du loup. S’était ce qu’elle voulait, cette nuit, en envoyant ses minions armés de poignards qui ont passés sur toi tels les sabots d’un lourd attelage. Ils avaient un message à faire passer et tu l’as reçu 5 sur 5 : Ne t’approche plus d’Elle. Jamais.

Un avertissement. Que tu n’écouteras point. Un peu de vos indispensables noirceurs liminaires qui se confondent. Vous êtes ainsi : des chiens de pailles.

Tu te perds dans la morsure patibulaire d’une nuit d’encre, ta course folle te guidant vers ce bout de terre solitaire que tu repères être un vaste jardin, camouflant ton ombre de bête entre les chênes et lovant ton corps criblé de profondes écorchures sanguinolentes contre un roc penché qui te servira d’abri pour la nuit. Tu ignores où tu es, mais ni le bois, ni la nature ne pousse un soupir dans les airs que tu respires lamentablement. Tu t’écroules dans le sinistre croissant de propre sang, ta noire fourrure imbibée de cette liqueur carmine, les couteaux restés encore cloués de ton flanc jusqu’à la garde…

Et encore dans ta mâchoire de fer, tu peux sentir leurs nuques se briser d’un craquement sonore. La mort de l’homme et la renaissance du loup. C’est ce que Freyja voulait. Un peu de vos indispensables noirceurs liminaires qui se confondent. Vous êtes ainsi : des chiens de pailles… des cerbères de guerre.



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Posté le Sam 24 Sep - 3:07, vous pouvez
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La nuit est comme une gangrène qui dévore le jour, éclairée par le pâle reflet d’un astre que l’obscurité craint, éclairée pour se donner bonne conscience et de la mort du soleil garder un souvenir. Une réminiscence pleine d’espoir pour ceux qui craignent la lune et ses créatures. Aucune peur ne corrompt tes veines à la vue du ciel noirci, la gangrène qui ronge le monde est votre renaissance, l’astre des poètes le seul vestige de votre vie d’avant. La tienne est bien lointaine, contrairement à tous ces enfants à tes côtés qui ne l’ont quittée qu’il y a quelques années et y appartiennent presque encore, n’ayant pas vieilli encore suffisamment pour le sentir dans leurs os. Tu ne dors plus autant qu’avant, obligée de rester terrée des heures durant derrière des rideaux lourds en attendant le crépuscule salvateur. Des après-midis peuplés de chiffres dansants, de chiffres inintéressants mais que tu couches sur le papier mécaniquement, abattant tes tâches sans émotions. Le manoir doit bien vivre, c’est de ton devoir de les épauler. Puis lorsque le soleil déteste mourir dans un bain de son sang, qu’enfin renaît la maladie de ces yeux d’encre, tu quittes ta demeure pour assister au réveil de tes enfants. Tous te semblent des chiots titubant dans ce monde bien trop grand pour eux, ils comprendront peut-être dans un siècle ou deux l’essence de cette réalité, la nature de votre sang. Tu les contemples avec affection.

Assise dans un fauteuil, enfoncée dedans au point de ne presque plus en dépasser, tu lis à voix haute, à voix douce. Allongé sur le canapé d’à-côté, une jeune vampire écoute sans mot. Assis sur un tabouret à côté, un de ceux que tu laisseras bientôt s’aventurer dans cet étrange monde fume. C’est une habitude qu’il n’a toujours pas perdue, le goût de la fumée assassine parcourant ses poumons déjà au-delà de tous dégâts lui procure toujours ce plaisir maladif. Il faut dire que pour vous la nourriture a parfois la saveur de cendre, alors la cendre elle-même ne doit guère changer. Il rit à la vue de la scène. « Bah alors, tu te fais faire la lecture maintenant ? » La blonde n’ouvre pas les yeux pour autant. « Ce livre m’emmerde tellement que ce sera bien le seul moyen pour que j’en arrive à bout. » Tu es en train de lui lire Le Portrait de Dorian Gray. Il est vrai que c’est une œuvre étrange, surtout pour de vrais immortels. Tu as toujours trouvé le cliché de ceux-ci qui s’emmerdent après cent ou deux cent ans désopilant. Sans doute parce qu’ils se cloîtrent dans un château, n’en sortent plus et se terrent dans une dépression existentielle. Il n’y a pas besoin de deux cent ans pour s’emmerder quand on agit comme ça. Tu interromps ta lecture. « Tu sais, j’ai essayé de lire des histoires à Lawrence mais étrangement il n’était pas aussi réceptif. » Ceci arrache un rire à ton interlocuteur, alors tu te remets à réciter les mots qui défilent sous tes yeux avec un léger rictus aux lèvres. C’est un début de soirée fort paisible pour la maison, la lune rassurante vous baigne de ses rayons comme une bénédiction. Ta progéniture se laisse bercer par la littérature sans plus protester.

Pourtant une visite inattendue met fin à ce moment. Vous l’entendez arriver bien qu’il ne soit pas visible. Vous sentez son sang. Un loup sur votre territoire. Tu fermes l’ouvrage et tu n’es pas la seule à te lever. Pourtant tu fais se rasseoir tous les nouveau-nés d’un ordre ferme. « Je m’en charge. Restez là où vous êtes ceci ne vous concerne pas. » Tant qu’à aller se frotter à un garou blessé, autant que la personne qui y aille soit un des aînés avec la meilleure relation avec les membres de cette race. Pieds nus, tu sens chaque brin d’herbe humide bouger à ton passage. Ton ombre s’étend sur la pelouse, géant d’obscurité, un double étrange qui s’étire, comme sorti d’un autre monde. Elle combat celles des arbres aux branches crochues décalquées sur le sol en mains pleines de doigts tordus. La bataille des ombres dansantes se déroule à présent mais de toute évidence une autre vient de finir. Loin de toutes les lumières du manoir, terré au pied d’un arbre derrière des buissons, tu trouves l’intrus. Tu en reconnais l’odeur vu qu’elle est celle qui est la plus récente dans ta mémoire. Tu connais toutes les autres depuis un bon moment. Pas celui-ci. Le suédois qui a bravé la quarantaine. Tu t’agenouilles à côté de la silhouette meurtrie. Avant que la bête ne t’attaque tu poses une main sur son échine, douce pour l’apaiser. Surtout pour qu’elle ne se rende pas compte que ce léger contact se transformera en étreinte de faire au moindre mouvement. « Dans quoi tu t’es fourré toi ? » Tes yeux glissent sur les multiples meurtrissures et les quatre couteaux encore fichés dans sa chair, sur l’hémoglobine qui coule de la gueule du loup. « Reste calme. » Sans le prévenir, tu te saisis de la première lame à la garde et l’extirpe de son corps en une fraction de seconde. Un humain n’aurait pu le faire, les chairs s’étaient déjà refermées autour du métal, la guérison rapide n’est pas toujours un avantage. Ton autre main lutte de toute sa force pour retenir la créature durant ses spasmes de douleur.


there is peace even in the storm
so you think you can tell Heaven from Hell, Blue skies from pain. Can you tell a green field from a cold steel rail? A smile from a veil? Do you think you can tell? And did they get you trade your heroes for ghosts? And did you exchange A walk on part in the war for a lead role in a cage?.©alas.
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Narrateur
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Posté le Mar 6 Déc - 9:37, vous pouvez
Bonjour!
Le rp n'a pas reçu de réponse depuis plus d'un mois. N'oubliez pas d'y répondre dans les délais , ou en cas d'absence de demander à un administrateur de le déplacer dans les rp's en attente. Dans le cas où celui-ci serait terminé, n'oubliez pas de le faire archiver sur ce sujet, en cas d'absence, vous pouvez bien entendu le faire placer dans la section des rp's en attente. Il vous suffira d'envoyer un mp à un administrateur pour le déplacer par la suite dans la section où il se trouvait auparavant.
Merci d'avance =D
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