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 (ERIS) « so you run on gasoline. »

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Skoll M. Svendsen
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Métier/Etudes : Chasseur de primes. Anciennement aux services de la Police militaire norvégienne, sergent/bras droit de la composante de l’armée de Terre.
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Derrière tes paupières closes imbibés de fièvre, tes yeux onyx sont ces encensoirs où fument calmement tes pensées aux lueurs de mièvre. À ces manies dé-maniérées des tombeaux, tes chairs tatouées de sang et d’ecchymoses peignent le blasphème. Bien que tu ne déroges pas de ta sinistre stature de marbre, roulant vers l’arrière une épaule après l’autre, sous la peau de ton dos ruisselant de sueur, tu fais dénouer les muscles et tendons de tes omoplates et trapèzes. Des plaisirs d’amours Ténèbres, un délectable frisson dégringole sur l’acier de ton échine, faisant doucement hérisser le fin duvet de ta nuque, là où bredouillent imperceptiblement tes cervicales que tu fais sans aucune pudeur claquer en dodelinant vigoureusement la tête. Au niveau de ton abdomen, tu joins les mains et doigts à l’effigie d’un clocher. Grisé par les vapeurs et moiteurs d’une foule de parias qui s’écrient de plus en plus autour de toi, tu inhales profondément cet air putride et contrains cette pauvre réalité de te submerger à nouveau. Tes yeux s’ouvrent, tes déserts de givre s’étiolant doucement sur l’horizon comme oxydé, et sur ce monde incendié tu recraches l'âcre bave de ces flots que la tempête à l’intérieure de toi inonde, dans l’azuré de ton regard circonspect, tel qu'un éclat de foudre en un ciel sans hurlement, l’horreur clair t’enivre et t’extase. Ô, oriflamme de tes infâmes ! Il gît, hélas, encore vivant, à tes pieds ! Ornière de noirceurs qui s’indiffère de tout, tu sens ta consœur d’enfer et du paradis qui se love tout contre ton intérieur, la bête trépigne sur tes entrailles, indocile et impatiente, endiablée par la litanie poisseuse de vos chairs d’humains qui se sont entrechoquées et brutalisées. Tu contemples avec indolence celui qui t’avait clamé potence, servile et croulant sur l’arène, il apitoie en tordant avec de vains grognements cette peau déloyale qui s’enrobe d’un frisson d'épouvante.

Tout peut s’arrêter ici, tu en as eu pour ton argent et Il a goûté à Son désagrément. Ô, oriflamme de tes infâmes ! Il gît, hélas, encore vivant, à tes pieds. Immolé de Son superbe dédain, voulant s’arracher de Son moule à jamais humain, à cette célérité propre aux suceurs de sang, Il se cabre sous le poids d’un orgueil qu’Il découvrira, sous l’assaut de tes jointures, forte amère et mal placée. Comme un boulet de canon, Il se précipite sur toi, tu le laisses s’amouracher de tous ces élans, imminent en tes attentes sublimes alors que tu délies lentement tes massives paluches de sale bête et remonte tout aussi doucement ta garde. À moins de cinquante décimètres de ton armature de cerbère de Lucifer, tu traces cette frontière imaginaire que l’Enfant de l’Ombre est sur le point de franchir, à peine Son pied écrase sans aucune pudicité cette ligne, tu renvois dans l’abîme Ses espoirs et chimères, envoyant, d’un coup de pied latéral, valser cette enclume qui te sert de talon sur Sa gueule de dégénérée. Débris bien triste, Il s’effondre dans l’essaim de Sa honte, Son cul mordant une fois de plus le tapis alors que tu lui irradie la rétine de l’ivoire de tes trente-deux dents qui se présentent en un sourire exacerbé jusqu’à outrance.

Ô, oriflammes de tes infâmes ! Il gît, hélas, à tes pieds. Encore vivant. Trop vivant… pour un mort-vivant. Enfant de l’Ombre. Et toi, l’Enfant de la Lune. Vous vous complaisez en ces noirceurs. Tu sais, ô, damnation, tu sais, le trépas de sa vie est le seul fruit qu'en Ses bêtises futures il lui sera accordé d’atteindre et de cueillir. Mais les règlements de l’Arène sont stricts et il faudrait qu’un éclair de lucidité le tique ! Il a la rage de vivre et la rage de mourir. Toi… tu as tout simplement la rage.

Il se redresse sur Ses jambes d’esclave, tremblant d’arrogance et d’effronterie. Il n’a pas compris et encore tu lui souris. Pauvre de Lui car cette fois-ci Il en paiera le prix. Tu avances d'un premier pas. Puis un deuxième. Vos corps s’entrelacent en une étreinte mortifère, tu danses sur le sabbat de Son chaos existentiel, Lui, obnubilé par la perfection de tes exécutions alors que tu tourbillonne tel un spectre tout autour de Lui pour éviter le chambranle de ses poings qui te cherchent. Tu évites et cernes ses coups. Tu ne répliques pas… pas maintenant. L’étourdir. L’éreinter. Le rendre aussi fou.

Tu te décales d’un pas et Il fonce sur toi.
Grossière erreur. Ta gestuelle en harmonie ahurissante avec ta virtuosité ne lui laissent aucune chance, tu délies tes poings, encastrant vivement tes doigts en Ses côtes, lui cisaillant les muscles intercostaux de tes phalanges qui ondoient en Son intérieur tels des serviles aspics envenimés. Tu sens couler sur la peau de tes doigts Son sang glacé alors que plus creux encore tes mains se frayent un chemin, lui broyant bruyamment les os, caressant du revers de tes griffes de monstre ses organes internes alors qu’avec la puissance de tes bras tu le soulèves dans l’air et lui coinces brutalement les reins contre le chambranle de votre aire de combat. Jusqu’au niveau du haut de tes poignets, Il peut te sentir serpenter, un râle rauque s’échappant de Sa gueule lorsque tes doigts lui caressent l’intérieur d’une douceur insupportable.

- Enfant de l’Ombre, ces mêmes ombres te menacent. Passe ces haines qui passent. Dans mes songes brille le rêve de ton meurtre ardent. Sois plus intelligent et reste loin de ce cadavre froid que je peux imaginer. Comprends que j’ai gagné, que tu lui murmure, ton visage brûlant emmitouflé dans le creux de Son épaule, tes lèvres plaquées contre Son oreille.

Parfois, il t’arrive de parler avec une voix, muselant la bête toujours lovée au fond de toi. Un silence mortuaire tombe, la foule en haleine, comme paralysée d’effroi, et tu entends instinctivement Son léger gargouillis. Il a compris. Tes mains repentantes et caressantes s’extirpent sans aucune pudeur de Son buste criblé, Il s’écroule minablement au sol alors que toi tu t’en indiffères déjà.

Avec dédain, tu frottes tes mains poisseuses du liquide carmin, quittes déjà l’arène alors que l’animateur de foule te déclare vainqueur. Les hululements de la plèbe reviennent, sur le point de quitter le théâtre de l’épouvante, tu La sens percer à jour les nuits lourdes et malfaisantes de ton esprit. Un cierge qui prend flamme, un flambeau qu'on bouge, une toile qu'on froisse, un trou qui te regarde… Ses yeux à Elle qui te regardent.

Transis à la sortie de l’arène, doucement, tu lances un regard par-dessus ton épaule massive, La cherche, mais ne La trouve pas et alors ton regard embrasse l’obscurité. Derrière tes paupières closes imbibés de fièvre, tes yeux onyx sont ces encensoirs où fument calmement tes pensées aux lueurs de mièvre. Tu humes Son parfum et l’imprime dans ta mémoire.

En temps et lieux, Elle crèvera tes mirages…




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Eris Livingstone
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Où t'enfuis-tu siècle vaurien, toi qui n'es qu'un vulgaire pantin entre mes insolentes mains? Où t'égares-tu misérable gardien, toi qui insinue l'éclat du feu luciférien si odieusement en mon sein? Mon monde qui se brise en l'immonde réalité qui furieusement rugit quand en nos poitrines la vie furieusement abonde. L'équilibre en mes déséquilibres, la chute et le vide qui me rend toujours plus avide de ce rien que chaque soir j'épouse et embrasse du baiser de mes obscures larcins. L'adrénaline qui embrase mes veines et me rend souveraine de cette gloire qui fait de moi son égérie simulacre d'ébène, sous le regard contrit des Moires qui complotent tapis en le noir à la lueur flamboyante de mon âme inhumaine. Et elle chante ta voix en mon voluptueux mouroir, me berçant de ces litanies en lesquels dépérit tout espoir quand mon cœur impie sur ton nom crache et qu'à l'orée du temple je te maudis de mes blasphèmes devenus sombres psalmodies. Murmures au souffle obscure, des profondeurs par lesquels je vis et jure au plus près de toi tu me ramènes, m'emprisonne en l'antre de l'obscène, là où la rage sacre l'avènement de mon délirant règne qui marque l'apogée de ce mal lancinant qui ronge et inlassablement aliène. Je vagabonde, m'oublie en le tumulte de ce monde qui en les cavités de mon esprit continuellement gronde, m'abandonne en les limbes infécondes au travers desquelles renaît mon cœur au son des timbales d'outre-tombe. Merveille irréelle qui châtie de son amour qui crève comme il éveil, impétueuse à ton âme toute entière je gouverne et souffle tendrement à ton oreille les mots rebelles.

Brusquement en le caveau de mon cœur voilà que j'entends son nom qui résonne encore, Liliane, Liliane, écho de mort ou la réminiscence de tous mes tords. Le ciel se brise là où le temps se fige quand au travers d'un énième mirage je revois l'éclat de son visage qui en tout temps m'afflige. Sa lumière qui me tétanise quand en l'abîme plus profondément je m'enlise. Désespérément je m'empare de sa main qui se désagrège à mon contact plutonien, il est trop tard pour nous, je suis déjà trop loin pour préserver le trésor des séraphins. Et à ce rien que par habitude j'ai fait mien, je retourne auprès de tous ces fous, vulgaires instruments éraillés qui crissent et se désaccordent à volonté entre les griffes du malin. Et elle me berce la cocaïne de ses plus belles promesses, s'insinue en mes veines d'invétéré pécheresse, me rend ivre de mes dérives qui m'embourbent en les artifices de ce manque de toi qui me brise dès lors que plus aucune lumière ne chancelle autour de moi. Et elles dansent et s'animent toutes ces âmes qui en la fosse aux bannis hurlent leurs râles d'agonies, crachent les serments honnis, laissent éclater la violence refoulée par la tyrannie de la bonté et les diktats de ses hypocrites lubies. En l'arène de la suprême avanie explose la haine qui entre ces murs jamais ne se raréfie. Elle embrase mes sens et me consume avec impudence, quand en l'air vicié je m'imprègne de l'infernale atmosphère qui plonge cette myriade d'êtres en plein cœur de mon sublime enfer. Damnés et condamnés, tous avec frénésie à la désolation enchaînés, regarde les t'acclamer et te désirer pour avoir épandu à leurs pieds le sang du supplicié.

Mes incandescentes diaphanes se rivent sur toi, t'observent à mesure qu'autour de ta proie de ce calme qui dissimule la fin qui oppresse tu louvoies. Vissées à ton échine, elles brûlent de ce même feu qui tout entier t'immole et en les sombres tribunes fait de nous les maîtres de leurs infortunes. Je me rapproche, te suis de ce même regard qui sur toi s'accroche, te laisse m'apercevoir avant de disparaître en la plèbe tandis que contre la distance que j'instaure doucement je sens que tu t'écorches. Un mur invisible se dresse alors entre toi et moi, restaure les saintes et illustres barrières d'autrefois. Je le sais, je le vois, tu es celui qui à mes côtés annihilera le temps et les rois. Cherche-moi, ressens-moi, trouve-moi. Ce soir, je veux tout simplement jouer avec toi. Un sourire satisfait étire mes lèvres alors qu'en les ombres chaudes, silencieuse tout autour de toi inlassablement je rôde. De temps à autre nos regards, pernicieux miroir de nos éclats les plus noirs, se croisent et s'entrecroisent, se cherchent, s'opposent et s'apprivoisent. Tour à tour de prédateur l'on devient aisément proie, guidé pas à pas avec langueur par les élans de nos instincts ravageurs. En ton dos mutine je me glisse, soufflant sur la pointe des pieds lascivement au creux de ton oreille mes paroles devenues prémices de tes innommables supplices :

"Inutile de me chercher plus longtemps, il te suffit de te retourner pour me trouver."

D'une caresse partant de tes omoplates jusqu'à la chute de tes reins, tu sens mes doigts courir lentement le long de ton échine aussi robuste que l'airain puis, d'une légère pression je t'invite à finalement te retourner pour mieux contempler cette marionnette que ma volonté à soigneusement de son sceau tatouée. Implacable colosse recraché de la bouche de l'enfer, mes émeraudes insatiables te dévisagent de leurs éclats incendiaires lorsque subitement en ma mémoire vient mourir les reliquats de souvenirs amers. Tour à tour je sens qu'elle s'anime, s'intensifie puis retourne sous terre, cette douleur lancinante à l'énergie mortifère. Et en le caveau de mon cœur voilà que j'entends son nom qui résonne encore, Liliane, Liliane, écho de mort ou la réminiscence de tous mes remords. N'oublies pas que c'est au prix de ma vie qu'en cet instant vile tentatrice tu souris. Comment l'oublier lorsque chaque jour tu me fais payer le prix de ce crime que bien malgré moi en ton nom j'ai commis? À cette pensée ma bouche s'étire sur la gauche en un malicieux sourire. N'aie crainte ma sœur, tu sais que j'erre en cette vie dans l'unique but d'arracher à la nuit l'éclat de ma dernière heure. Clapant un instant des mains, je t'avoue d'un ton cristallin :

"Impressionnant combat, je me demande juste quelle partie de toi s'est exprimée au travers de l'effroi que tu as pris plaisir à distiller tout autour de toi."

Par-dessus mon épaule je jette un coup d'œil dédaigneux à la poignée d'ignorant nous encerclant avant de retourner mon attention sur toi :

"Regarde-les à s'agglutiner autour de l'arène, à supplier pour qu'à nouveau sous leurs yeux à torrent l'un d'eux saigne et à s'offusquer dès lors que la mort timidement s'en mêle. Ici ce n'est pas l'ombre mais l'hypocrisie qui règne. N'es-tu pas d'accord mon petit gladiateur de l'obscène?"

Ils nous enveloppent de leur vacarme, tous ces fous qui en le mal seconde après seconde s'incarnent, seulement je ne vois et n'entends que toi, ô mon effroyable faucheur d'âme. Depuis les temps immémoriaux, je patiente en mon royaume où à mes pieds s'écoulent les rivières de larmes et leurs somptueux joyaux. Assise en mon trône je t'attendais toi, cet autre en lequel je reconnais cet insidieux éclat de moi. D'un énième caprice je m'empare du sablier de tes jours que je dérobe et te délivre du monde et son tribu bien trop lourd. En cette nuit je te fais mien, toi le misérable gardien du feu luciférien que tu as osé embraser en mon sein. Ainsi soit-il, ô mon vulgaire pantin, tu auras beau te débattre entre mes mains, tu demeureras à jamais la pièce maîtresse de mon jeu malsain.


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Et ton corps s’abandonne doucement au refrain déchaîné, ton regard, complice des échos de Son âme se délivrant dans le sempiternel crépuscule et le drap de la nuit. La caresse facile de Ses battements de cils qui ondoie sur ton être devenu si gracile et à la fois si vil. Sous la douceur, les malheurs. Sous la candeur, les horreurs. Un jeu souvent funeste où s’invite le sang et le plus langoureux des péans. Sous les douceurs et candeurs… un prédateur. Tu la cherches. Elle te trouve. Tu l’apprivoise. Elle te dompte. Vous menez cette valse libertine au sein de ces insignifiants diablotins qui s’étranglent dans les chaleurs de l’éther, ton ombre drapée des humeurs mortifères sinuant pernicieusement entre les corps mouvants, tes diaphanes de givre lugubrement moirés vers un trépas obscur lorsque sur Son dos divin après la courbe de Ses épaules ton regard s’étiole. Ta patience légendaire cache un instinct violent alors que Son simulacre erre autour de toi en flânant dans cet instant comme évanescent. Blanc de tout sentiment, tu es là qui l’épie et qui l’attends, décidé à bondir lestement et sans bruit sur cette Idéale cruelle et pécheresse pour avoir fait ployer le dos de bien des hommes. Macabre jeu de l’amour chimère qui triomphe dans le cœur du plus faible alors qu’en le tien chantonne la plus funèbre des fables. Un jeu si vieux pour tromper ton auguste ennui. Le cri de Son cœur te laisse indifférent, mais le hurlement de Son âme déliquescente te rend étrangement moins malfaisant. Belle indolente qui maudit Son génie alors qu’Elle te fuit et sourit. Au travers de ce désert stérile de Douleurs, Elle a, par le jeu pernicieux, crevé tes mirages. Las des proies avariées qui sont venues et allées dans ton Éternité, tu l’as choisie, Elle, pour un plus grand appétit, mais apprenant étrangement à te faire moins gourmand.

Ressens-la !

Dans l’ivresse. Elle a ce fatal pouvoir de te jeter dans l’ivresse, lorsque les délectables voluptés de Sa chevelure parfumée s’engouffrent avec violence en tes narines et dans le creux de tes omoplates tu sens la grisante spirale de la caresse de Ses doigts qui dégringolent en un soupire sur ton échine de satire. À flots silencieux, le vorace hurleur, coincé en le tombeau de tes côtes, pompe tout ce sang soudainement affluant, ton armature de l’Infâme Lucifer exhalant le charme du caveau et les lustres d’outre-tombe. Vertige heurté vers Sa Divinité lorsqu’à ton oreille Elle daigne enfin se présenter.

Et ton corps s’abandonne doucement au refrain déchaîné, ton regard, complice des échos de Son âme se délivrant dans le sempiternel crépuscule et le drap de la nuit. Une mort orchestrée par le jeu pernicieux, tu l’emmènes bien loin de l’éternel azur, l’ironie sereine de ces anges de l’Oubli qui penchent enfin la tête du fond de leur Paradis et contemplent l’indéniable fête de vos âmes traquées qui se guettent dans les noires et profondes ténèbres.

- Chercher ? Aussi bien que moi, tu reconnais qu’il en est un reflet naïf et que je t’attendais, ta voix entonnant ses accents comme ancestrales alors que tu te retournes docilement et la dévisage sans outrage.

Le souffle appauvri d’un sourire que tu ne prends même pas l’effort d’atténuer, tu te surprends à te laisser brûler par Ses cierges patibulaires allumés dans le crépuscule de Ses iris infructueux et las. Le cri de Son cœur te laisse indifférent, mais le hurlement de Son âme déliquescente te rend étrangement moins malfaisant. Tu ne soulèves absolument rien à Son compliment, tes royaumes de givre et de glace empruntant un éclat saturnien lorsque l’humain en toi s’avoue vaincu en l’éternelle guerre entre ce qui est beau et laid. Tu n’es ni bête ni homme. Tu n’es qu’informe et uniforme. Essor douloureux et luciférien de ce qui te rend… toi.

Tes diaphanes, toujours faites d’ombre et de lumière, ne se détachent pas d’Elle, même si Son attention est porté dans l’enveloppement des vapeurs mortifères et ce soir qui s’énerve. D’une oreille plus que très attentive, tu l’écoutes, les miroirs de vos âmes rentrant de nouveau en collision lorsque vos regards se mêlent et se fondent.

- Qu’importe que je sois d’accord ou non ? Ils sont ce qu’ils sont. Âpres stigmates d’un passé belliqueux et primitif. Ils troubleront longtemps la sérénité des cendres. Ici règne que la plus malheureuse des réalités et bassesses.

Songe d’une vie de tourmente et d’un esprit complètement malade. Cette conversation t’ennui, doucement, tu inclines la tête, observes d’un air hagard les trouble-fêtes.

Cherche-la ! Retrouve-la ! Fais Lui oublier ces enchantements accablés qui ne reviendront pas. Ressens-la !

- L’Ombre est ailleurs. Les Ténèbres sont ailleurs. Fermes les yeux et regardes au plus profond de toi, lentes litanies, tu te rapproches d’Elle, murmurant ce défi dans le creux de Son conduit auditif, ton haleine brûlante éraflant Son lobe d’oreille que tu emprisonnes de manière éphémère entre tes canines : Une fois plongée dans la pénombre, guides-moi et réclames-moi. Tu sais que je t’attends.

Un battement de cœur à peine, tu n’es déjà plus là devant Elle.
Macabre jeu de l’amour chimère qui triomphe dans le cœur du plus faible alors qu’en le tien chantonne la plus funèbre des fables. Un jeu si vieux pour tromper ton auguste ennui.

Elle veut jouer… alors vous allez jouer.



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Un frisson dégringole le long de mon échine là où ta bouche s'empare de mon lobe d'oreille qui au travers de ton souffle chaud m'assassine. Sourire aux lèvres, je me presse un peu plus contre toi, te caresse de ma main gauche ton bras droit, passe la droite sur ta joue tandis que mes doigts viennent doucement caresser ta nuque afin de te rapprocher davantage, d'anéantir l'espace d'une poignée de seconde cette infime distance qui nous grise comme elle nous agace.

"Sois donc extrêmement attentif car au travers de notre théâtre d'ombre, pour toi ma voix ne résonnera qu'une seule et unique fois."

Je pourrais être le mont de tes merveilles, ta muse aux lèvres vermeilles qui à la vie subitement t'éveille. Je pourrais être le plus parfait de tes rêves issu de tes plus obscures fantasmes pour t'insuffler la fièvre immortelle, le miel qui au creux de tes lèvres délivre à ton cœur ces douceurs qui enivrent et sournoisement morcellent. Je pourrais être ton crime originel, celui qui embrase à tes veines la fureur de l'irrépressible désir charnel et qui t'enchaîne en mon ailleurs aux murailles surnaturelles. Je pourrais être ton ange qui au travers du plus obscure des ciels à la lumière te ramène d'une étincelle devenue flambeau sacrificiel. Seulement je suis l'ancestrale rebelle, le démon qui murmure au creux de ton oreille et de ses mille mots t'ensorcelle. Je suis le verbe créateur qui te façonne au travers des volutes de mes splendeurs et te plonge en l'éternelle noirceur. Je suis le vice, celui qui corrompt les âmes trop lisse, détériore celles déjà condamnées en la croix de mes supplices là où la tienne fait déjà face à l'insondable précipice. Bienvenue en mes abysses, royaume de tempête où se déchaîne ma volonté destructrice. Je n'ai aucune limite, pas même celles de ce monde tyrannique qui pense pouvoir enchaîner l'insaisissable furie au trône sélénite. Je suis cette ébauche de rêve qui tendrement te berce et violemment te crève. Tu joues avec un feu aussi ardent que pernicieux, prends garde à mes amours sulfureux, car il n'y a rien en ce monde de plus vicieux que les obscures arcanes de ce jeu dangereux. Mais si c'est vraiment ce que tu veux, alors je serais cette flamme qui danse, vibre puis te chavire de son éclat langoureux. Fou ou prétentieux, pour toi je ne saurais dire lequel des deux te pousse à te traîner aux portes de mon sanctuaire tumultueux. Bête duale que la vie en mon autel de mort réclame, l'aura du loup entre mes mains te condamne là où celle de l'homme ne fait que te rendre seconde après seconde plus infâme. Reflet nauséeux qui scinde mon âme en deux, tu n'es à mes yeux que l'énième des orgueilleux qui sombre en mes filets belliqueux. Mais avant de rompre le fil de tes jours, je vais te faire goûter aux affres de cette passion aveugle qui me ronge et me ravage depuis toujours. Entre les corps je valse, dans la pénombre je me prélasse là où je le sais, tes incandescentes diaphanes me dévorent de cette lueur qui embrase ton imaginaire vorace.

"Un, deux, trois et le loup est enfin sorti des bois."

Du bout de mes doigts je frôle l'épaule d'un homme lambda, fais tomber au sol mon étole noire et m'imprègne de ces peurs qui sommeillent en son cœur annihilé de ses vœux parias. Méprisable renégat qui se joue de Dieu et de ses lois, tu peux te cacher aux yeux du monde mais mes gardiennes de jade, elles, se rivent instantanément sur toi et voient clair au travers de ton masque immaculé qui dissimule le pire des apostats. Je souris un instant face à l'écœurant de cette humanité s'abandonnant si aisément en les bras du néant.

"Un, deux, trois, vois comme en cette marrée de corps rien que pour toi je danse et louvoie."

Je continue à avancer, m'enivrant du tumulte et son ode aux damnés tout en poursuivant cette mascarade que tu as pris soin d'orchestrer. Je te devine à quelques mètres de moi, l'âme hurlant de mettre fin à ce duel sournois, te contourne en abandonnant bracelet d'or blanc et diamant. Les apparences font de moi ta proie, mais je te mène là où je veux que tu sois :

"Un, deux, trois, tous ces présents assemblés en les ténèbres pour la gloire du plus sombres de ses rois."

Bifurquant sur ma gauche je t'aperçois durant une fraction de seconde droit devant moi, mes sentinelles d'émeraudes t'inhumant des profondeurs de ce caveau hurlant en lequel l'on s'abandonne impérieusement, là où mes mains viennent décrocher la boucle ornant mon oreille droite d'un geste nonchalant.

"Un, deux, trois, pour me retrouver, des profondeurs il te faudra t'extirper et vers le plus haut des sommets culminer pour venir goûter au plus somptueux des péchés."

D'un battement de cil en l'ombre je disparais et me dirige vers une porte dérobée, arpente les larges escaliers contre lesquels claquent mes talons qui viennent lacérer le marbre par l'usure fissuré. Au sommet de l'aile aménagée contre l'un des murs je viens m'adosser, jambe gauche repliée et le pied reposant en la surface bétonnée. De nouveau face à face je te souris avec insolence, mène ma main droite à ta nuque pour te sauter au cou en enserrant mes jambes autour de ta taille avec impudence. Rapprochant mes lèvres des tiennes, mes yeux pers te dévisagent de cette flamme qui nous consume comme elle nous aliène avant que d'un souffle je te murmure au creux de l'oreille :

"Un, deux, trois, cette nuit, tu es tout à moi."

Mes lèvres capturent les tiennes comme pour sceller notre alliance. La raison est mère de prudence là où j'ai fait de la folie le sel de mon existence. Je suis le mont de tes merveilles, ta muse aux lèvres vermeilles qui à la vie subitement t'éveille. Je suis le plus parfait de tes rêves issu de tes plus obscures fantasmes pour t'insuffler la fièvre immortelle, le miel qui au creux de tes lèvres délivre à ton cœur ces douceurs qui enivrent et sournoisement morcellent. Je suis ton crime originel, celui qui embrase à tes veines la fureur de l'irrépressible désir charnel qui t'enchaîne en mon ailleurs aux murailles surnaturelles. Je suis l'ancestrale rebelle, le démon qui murmure au creux de ton oreille et de ses mille mots t'ensorcelle. Je suis le verbe créateur qui te façonne au travers des volutes de mes splendeurs et te plonge en l'éternelle noirceur. Je suis le vice, celui qui corrompt et fait chavirer ton âme mise en la croix de mes supplices lorsque en les draps du stupre scandaleux je fais de toi le maître des luxurieux.


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feat. Eris Livingstone & Skoll M. Svendsen.
(CSS + GIFS © DISTURBED)


Le chimérique que tu es se persuade de la raison de Son délire, pendant qu’Elle redessine les squelettes d’un sourire libertin d’une bête au cœur si peu affectueux et qui aime tant rire. Sous le regard des Dieux jaloux de vos délices, malsains, diablotins, vous vous fracasser en le ravin des vices et sévices lucifériens. Vos âmes vagabondes poussées tout au haut de l’interstice astrale, les astres tourmentés et brûlants de mille feux adoucissent leurs éclats vespérales, négligeant le clair pour un couchant plus sombre. Enraciné au sommet de tes cieux noircis de souffrances, Tu conjugue à l’infini ce moment de jouissance, impudeur marqué dans le regard de ces Divinités qui envient vos sévices. Tu le sais. Elle peut être ton mur des merveilles, tant tu t’émerveilles de Ses parures aussi horrifiantes et oniriques que ces nuances de guerres et leurs vermeilles. En ces terres que Mère-Nature déplore comme adore, vous, créatures brodées des terribles fioritures, vos deux cœurs comme misent à nu, vous vous découvrez être ces deux arbres aux racines pourries qui s’entremêlent. Et le sang dans vos veines, qu’une sève en perpétuel ébullition nourrissant à jamais vos rameaux décharnées et écorchées par le temps. De Ses désirs charnels tu l’ensorcèles, lorsqu’au compte de trois à Elle tu lui promets tout de toi et à ton cou Elle fait vœux de régner sur toi comme la plus sulfureuse des déesses et la plus sybarite reine des bassesses. Avant d’étreindre le sable de vos sommeils, tu écrases avec ferveur ta lèvre inférieure entre Ses lippes gourmandes, prisant le goût de leurs saveurs et douceurs au travers de vos humeurs et vos souffles fébriles qui se confondent dans l'éther que vous envenimez du chant de vos haleines épicuriennes. Éclat de chaos irréversible dans les ténèbres d’un monde si petit, tu réponds à Son appel de corps, Sa main féminine aux humeurs félines moulée à ta nuque, alors que tu la rattrape en plaquant ta main droite sur Son séant, la jumelle, baladeuse, qui remonte avidement sur le creux de Ses reins, Son échine, Ses omoplates et Sa nuque. La symbiose luxurieuse de vos lippes qui s’entrelacent devient ce poème lyrique qui semble s’émouvoir en des vers endiablés, quelques effleurements et caresses, entre tes canines tu captures Sa lèvre inférieure et tire délicatement dessus.

Au velours encore parfumé de Ses sombres ondulations, les doigts de ta main gauche s’y mêlent, empoignant Sa chevelure que tu enroules lentement autour de ta main, tirant sur ton emprise pour briser l’embrasement de vos lèvres et Lui intimer d’une brusquerie sans cruauté de laisser mollement déchoir Sa tête sur l’arrière. Dans le dôme de ta main gauche qui libère Sa crinière, l’arrière de Son crâne est doucement recueillie entre tes doigts et ta paume lorsqu’en harmonie parfaite avec ta dystonie, tes lippes, fiévreuses de s’engourdir sur les arômes délicieux de Sa peau ambrée, s’égarent sur l’arrête de Sa mâchoire inférieure que tu parsèmes de lents mouvements de lèvres. Baisers presque déchirants où se déposent et dégringolent contre les subtiles battements de Sa carotide tes soupirs de passion qui vous agitent de frissons. À ton regard brumeux se dessine Son merveilleux cou de cygne qui se déploie à toi qui viens engouffrer ton visage empourpré dans le creux de Son épaule.

Un jeu malsain qui scelle vos destins.

Cœurs siamois, âme versus âme et corps contre corps. Ses sentiments ont la magnificence de l’insolence et les tiens de l’indolence. En cette imprévisible abondance, tes baisers sur sa peau murmurent l’éternelle véhémence d’une faim criant jusqu’à outrance ces élans d’impatience, mais d’une incroyable tempérance. Vers le mur où sagement Elle t’attendait un instant plus tôt, tu te diriges, plaquant Son dos contre la froide façade, l’encageant entre toi qui n’est que le prolongement de Son propre corps que tu rapproches du tien, ton bassin se calant avec impudicité tout contre le sien, tes mains de sale bête allant saisir le dessous de Ses cuisses pour raffermir l’étreinte de Ses mirifiques jambes qui te ceinturent toujours au niveau de la taille.

Âme versus âme.
Corps contre corps.
Cœurs siamois.
Tu le sais.
Elle peut être ton mur des merveilles.
Mais ce soir tu ne veux qu’être Son ombre.
Un jeu malsain qui scelle vos destins.
Et tu le sais…



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Posté le Mar 6 Déc - 9:47, vous pouvez
Bonjour!
Le rp n'a pas reçu de réponse depuis plus d'un mois. N'oubliez pas d'y répondre dans les délais , ou en cas d'absence de demander à un administrateur de le déplacer dans les rp's en attente. Dans le cas où celui-ci serait terminé, n'oubliez pas de le faire archiver sur ce sujet, en cas d'absence, vous pouvez bien entendu le faire placer dans la section des rp's en attente. Il vous suffira d'envoyer un mp à un administrateur pour le déplacer par la suite dans la section où il se trouvait auparavant.
Merci d'avance =D
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