AccueilAccueil  FAQFAQ  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


FORUM FERME
Retrouvez nous sur Whispers of Dawn, la V2 de Réversa! :
http://whispersofdawn.forumactif.com/

Partagez | .
 

 La pluie glacée ne retirait rien à la chaleur de la rencontre [Ellis]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
❝ Contacter le joueur ❞
avatar
Jon Wolfe
❝ ❞
Métier/Etudes : Lieutenant de l'Ordre
Nombre de messages : 65
Opinions Politiques : Celui des Anges !
❝ Info + ❞
❝ Administrer le post ❞
Posté le Dim 11 Sep - 21:44, vous pouvez
Le col relevé et les mains dans les poches, je marchais vite, agacé par le clapotement de mes pas sur les pavés humides. La pluie fine qui n’avait cessé de tomber avait fini de me tremper jusqu’aux os, et mon trenchcoat n’avait pas suffi à me protéger des premières gelées automnales. J’aurais du accepter l’offre d’un collègue de me déposer devant mon appartement. Refuser avait été stupide, mais quelque part au fond de moi, je savais que j’avais besoin de marcher, me délier après cette nuit frustrante. Nous chassions un groupe de Nocturnes depuis trois jours, sans réussir à mettre la main sur plus que des indices délaissés volontairement, et des témoignages de victimes effrayées.

Ils se jouaient de nous.

Et je détestais ça.

La fureur grondait en moi, la violence frémissait sur ma peau, et je savais que si ce jeu continuait encore longtemps, j’allais finir par perdre le contrôle de moi-même. Mon arrivée à un poste de responsable s’était décidée seulement récemment, et je ne voulais pas déjà tâcher mon dossier d’une bavure. Malgré six mois d’états de service impeccable à la tête de mon unité, je savais que le moindre faux pas me ferait retomber parmi la lie de la société. Les anges n’étaient toujours pas bien vu dans les rues de Reversa ; même les humains, ces fichues créatures que nous étions jurés de protéger, nous le faisaient sentir.

Amer, je m’arrêtais un instant à un carrefour, avant de me décider à faire un détour par Gallows Path pour repasser au poste quelques instants. Je ne me sentais pas assez serein pour dormir, et rentrer chez moi directement risquait plus sûrement de me mener à un verre de rhum qu’à mon lit. Un peu de paperasse sur les activités de la nuit avait plus de chance de m’ennuyer suffisamment pour me convaincre de mettre les réflexions en veilleuse. Je repris ma marche rythmée, m’éloignant de St James par une ruelle. Plongé dans mes pensées, je me demandais quel registre de langage adopter pour rendre les récits rassemblés sur les quais à des adolescents éméchés afin de décrire avec une noirceur scrupuleuse leurs agressions. J’étais certain – par expérience – qu’ils avaient eu la malchance de tomber sur des lycans, sans pour autant avoir le droit de le noter dans mon rapport. Après tout, on n’en savait « rien ». Il fallait respecter la « présomption d’innocence ». Le visage de mes supérieurs minaudant leur respect des races et la nécessité de les traiter avec égalité fit resurgir mes frustrations nocturnes.

Un bruit devant moi m’arracha de ma réflexion. Je ralentis le pas, faisant de mon mieux pour détailler dans la pénombre la silhouette qui avançait à ma rencontre. Nous n’étions qu’à quelques dizaines de mètres de l’hôpital, mais l’heure me paraissait inappropriée pour une fin de service ; à moins que la nuit n’ait été particulièrement mouvementée. Aucune de ces deux perspectives – un vadrouilleur nocturne, ou du personnel médical en fait de service – ne me ravissait ; chacune signifiait son lot de déboires. Alors, malgré mon apparence harassée et peu avenante, je fis l’effort de coller un sourire sur mon visage, glissant avec aplomb dans le rôle du policier prévenant. Intérieurement, je me préparais néanmoins à une réaction zélée, tandis qu’au fil des mètres, un sentiment de méfiance électrique accélérait les battements de mon cœur.

« N’est-il pas fort tard pour fréquenter le quartier ? »

Involontairement, un brin d’ironie se glissa dans mes paroles. Si je voyais toujours d’un mauvais œil les sorties nocturnes de mes concitoyens, Gallows Path était surtout fréquenté par des Vampires, et à quelques maisons de l’hôpital se trouvait cette ânerie que représentait la banque du sang. J’avais peut-être en face de moi l’un de ces suceurs d’hémoglobine, pensée qui m’éléctrisa un peu plus. J’avais voulu une distraction ennuyeuse pour dormir ; mais toute réflexion faite, je ne cracherai pas sur une diversion plus chargée en adrénaline, si mon mystérieux promeneur s’avérait bel et bien être de la mauvaise sorte.
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
avatar
Métier/Etudes : Médecin légiste
Nombre de messages : 302
Opinions Politiques : Prometheus
❝ Info + ❞

Feuille de personnage
Particularités:
Opinions:
Autres Comptes & Copyright:
❝ Administrer le post ❞
Posté le Mar 27 Sep - 22:34, vous pouvez
J'avais encore une fois finit tard, les mains noircis par le sang coagulant de l'homme que je venais d'autopsier. Une nouvelle fois, aucune envie n'avait brisé ma gorge à la vue du sang et encore une fois, ce sentiment m'avait manqué. J'avais été assez stable pour ne jamais être en manque, pour me contrôler, pourtant je n'arrivais pas à me détacher de l'idée qu'une folie aurait pu être salvatrice. J'étais frustré, en manque et comme à chaque fois, la cigarette s'alluma en sortant du travail. Il faisait nuit, presque froid, un sentiment étrange me prenait peu-à-peu à mesure que j'avançais dans la nuit. Un sentiment qui finit par imploser lorsqu'une silhouette se détacha du mur pour me demander quelque chose de stupide. Mon regard tomba sur lui, il était grand, il était sur de lui, il avait une aura qui aurait pu vous convaincre de le suivre sans pour autant se défaire de cette rage latente. Il déclenchait quelque chose en moi que je ne pouvais pas contrôler, comme un contrôle incertain que je n'avais pas voulu, comme une bride naissante. Je détestais ce sentiment, je destéstais avoir l'impression de voir à nouveau mes sentiments raisonner en écho, voir clairement un miroir. Je détestais avoir cette impression violente et brulante de déjà vu.

« Il n'est pas suffisamment tard pour continuer à faire chier les gens ? »

Déclarais-je, comme irrité et agacé par le timbre de sa voix. J'avais envie de lui faire passer l'envie de me parler.

« Je sors du travail, j'ai passé ma journée à ouvrir des morts, et leurs compagnies me semblent déjà plus agréable que la votre, donc si vous permettez, j'ai à faire. »

À savoir continuer de fumer, aller boire dans un bars, finir bourrer, sans la moindre idée de ce qui venait de se passer et sans le moindre souvenir. Je souhaitais alléger ma douleur, ma présence, et le faire sans avoir à repenser à un mec intrusif. Je voulais surtout fuir ce que je commençait à ressentir en sa présence, car je n'aimais pas, je ne voulais pas me rappeler de ça. J'en avais déjà assez bavé, j'avais déjà ressentit un vide et je ne voulais pas le combler.


"let me killed myself"
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
avatar
Jon Wolfe
❝ ❞
Métier/Etudes : Lieutenant de l'Ordre
Nombre de messages : 65
Opinions Politiques : Celui des Anges !
❝ Info + ❞
❝ Administrer le post ❞
Posté le Ven 14 Oct - 20:53, vous pouvez
HRP : Désolée du retard !

Enfin, sa silhouette se détacha complètement de la pénombre qui régnait dans la ruelle. Il devait faire environ ma taille, partageait la même stature assurée, et ses yeux heurtèrent les miens avec la douceur caractéristique de toutes mes rencontres nocturnes. Je passais souvent pour sympathique, sauf dans ces situations-là où on me voyait comme un empêcheur de tourner en rond au mieux, une menace au pire, et j'avais appris à ne pas plus sourciller quand je n'étais pas accueilli avec le remerciement providentiel que l'on doit à un membre des forces de l'ordre dans une ville comme Reversa. Pourtant, pour une fois, je ne parvins pas à garder mon détachement habituel.

Le sentiment électrisant qui m'avait envahi à son approche s'amplifiait de seconde en seconde, alors que je luttais pour arracher mon regard de son visage, résistant à l'envie de le saisir par les épaules et le secouer comme un prunier afin de le forcer à me montrer une quelconque sorte de… reconnaissance. Enfin, une vague de chaleur s'écoula dans tout mon corps quand l'inconnu daigna répondre à mon injonction ironique. Ses mots étaient agressifs, peu amicaux, pourtant, je m'en sentais rassuré, apaisé. Et je le détestais pour cela.

« Oh, un collègue donc. Malheureusement, c'est mon boulot de faire chier les gens pour veiller à ce qu'ils ne finissent pas sur vos tables… Ou qu'ils n'en amènent pas d'autres. »

Ma voix fut plus glaciale et sarcastique qu'une partie de moi ne l'aurais souhaité, tandis que, sans trop savoir pourquoi, je m'approchais encore un peu de lui, dans l'espoir sans doute de discerner plus des traits de son visage.

« Vous n'avez pas autopsié des corps entamé par des lycans ces derniers soirs, par hasard ? Ça pourrait m'être utile pour une affaire. »

La question était terriblement déplacée, et ne convenait absolument pas au contexte, mais mes considérations pour mes états de service s'étaient déjà envolées. Mon esprit vagabondait autour de cet homme et les tressautements de mes mains depuis son arrivée dans mon champ de vision embrumait toute réflexion ; alors je tentais tant bien que mal de divertir mes idées avec quelque chose de plus urgent. Sans compter qu'une telle question, et surtout, la réponse qu'il y apporterait, pourrait m'apprendre beaucoup sur lui. Je restai planté là, trop près de lui, dans l'attente ostentatoire d'une réponse à mon interrogation, d'un éclat dans ses yeux ou d'un tic de la lèvre, d'un geste de la main ou un élan de recul dégoûté, qui pourraient m'en apprendre plus sur qui il était vraiment.

Qui il était pour me déranger, m'affamer, me révolter, et m'attendrir de la sorte.
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
avatar
Métier/Etudes : Médecin légiste
Nombre de messages : 302
Opinions Politiques : Prometheus
❝ Info + ❞

Feuille de personnage
Particularités:
Opinions:
Autres Comptes & Copyright:
❝ Administrer le post ❞
Posté le Mar 25 Oct - 15:45, vous pouvez
Un collègue qui aurait apprécié qu'il me lâche et qu'il se contente de faire son travail avec les autres. Il m'énervait même à s'approcher de moi comme ça. Ce qui m'énervait encore plus, c'était qu'il me faisait de plus en plus écho. Il me demanda alors si je n'avais pas autopsié des corps attaqué par des Lycans. En temps normal je l'aurais envoyé baladé, mais là, il ne faisait pas réagir la meilleur partie de moi et je n'aimais pas particulièrement être soumis à ça. « Aucun. », finis-je par souffler avant que sa proximité ne finisse par me faire craquer, flic ou pas flic, il était entré dans mon espace vitale et j'allais avoir du mal à ne pas le repousser. Je n'allais d'ailleurs pas me retenir. Tirant une nouvelle latte de ma cigarette, je finis par le pousser d'un coup d'épaule pour le faire sortir de mon chemin. J'avais l'intention de rentrer chez moi, ou de finir dans un bars et ne plus penser à ce mec bizarre qui s'était cru permit d'être intrusif. Sauf qu'à peine quelques mètres de franchit, je m'immobilisais net. Je ne pouvais pas nier ça plus longtemps. Il ne l'avait peut-être jamais vécu, mais moi. Ca faisait écho à elle. J'étais devenu acide car elle avait disparu car je ne la sentais plus elle, mais c'était lui à présent qui me faisait à présent ressentir ces émotions à lui. Comme si ma rage n'était pas entièrement venu de moi. Finissant par me retourner, je m'avançais à nouveau vers lui, m'arrêtant toutefois à un bon mètre de lui. Il n'avait pas l'air de comprendre, il avait bien eu de la chance de vivre ça sa. Mais à présent il était condamné.

« Je vais t'enlever une épine du pied assez rapidement, le truc bizarre qui te secoue là maintenant et l'autre truc assez chiant qui te rendait de mauvaise humeur depuis quelques années, c'est moi. »

J'étais acide, désabusé presque. Je me rendais compte que je risquais une nouvelle fois de perdre ma liberté pour quelqu'un d'autre. Perdre un opposé, même en se retransformant était déjà assez difficile à vivre, mais là, avec lui. Il me faisait bien trop écho, il n'allait pas me canaliser. Loin de là.

« La bonne nouvelle c'est qu'aussi opposé que l'on soit, tu ne vas jamais me voir, je ne veux pas d'un nouvel opposé dépendant et espérant que mon âge va l'aider dans la vie. »

J'étais humain, mais j'avais été un vampire sage et calme avant, les gens qui les savaient ou qui m'avaient connu vampire avaient eu tendance à se reposer sur moi, comme elle, elle pensait que je ferais un père génial et j'avais tous sacrifié pour elle. Hors de question que j'en fasse de même pour lui. Pas aujourd'hui, pas en ayant découvert ce poids à mon pied.


"let me killed myself"
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
avatar
Jon Wolfe
❝ ❞
Métier/Etudes : Lieutenant de l'Ordre
Nombre de messages : 65
Opinions Politiques : Celui des Anges !
❝ Info + ❞
❝ Administrer le post ❞
Posté le Mer 9 Nov - 10:30, vous pouvez
Étrangement, la déception ne m'envahit même pas lorsqu'il annonça n'avoir rien que je puisse me mettre sous la dent pour faire avancer mon enquête. Mes considérations policières étaient déjà bien trop loin pour que je ne puisse me raccrocher à elle, peu importait la force avec laquelle j'essayais de les ré-attirer dans mon champ de vision, afin de ne plus avoir rien que la vue de cet homme. Pour une raison que je ne m'expliquais pas vraiment, son rude coup d'épaule ne m'arracha rien de plus qu'un sourire tandis que je cédais facilement la place pour le laisser me dépasser. Mais je ne m'en désintéressai pas pour la cause ; telle une bête prédatrice et curieuse, attirée au-delà de la raison, je m'étais délecté de ce contact qui m'avait appris un peu plus sur la rage qui résonnait au fond de mon torse.

Je le regardai s'éloigner, inconscient de la modification des traits de mon visage en un rictus agacé, tandis que j'essayais de résister à la pulsion de le poursuivre. Sa proximité m'avait bizarrement apaisé, mais son départ faisait renaître la colère, sourde et sauvage, alors ce fut un visage noir et dénué de toute pensée concrète que je lui confrontai quand, finalement, il se décida à faire volte-face. Sa révélation me fit lever un sourcil, alors qu'une part, enfin réveillée, de ma raison, se demandait ce qu'il voulait dire exactement. Bien sur, je n'étais pas entièrement ignorant en ce qui concernait les liens d'opposés, mais je n'avais jamais eu l'infortune d'en côtoyer un. Je ne m'étais jamais senti incomplet, ou particulièrement agacé, car on ne peut réaliser l'existence d'un manque tant qu'il n'a jamais été comblé. Ses paroles faisaient sens, mais ma fierté d'avoir toujours été seul venait soudainement frapper mes sentiments à grands coups de boutoir, pour refuser cette vérité que je ne pouvais décemment accepter.

« Je vois pas de quoi tu parles. »

J'avais essayé d'être aussi ferme que possible, mais un trémolo dans ma voix trahissait un peu ma certitude hautaine. Je voulais nier ce cocktail explosif de ressentis avec autant de force qu'il n'explosait en moi depuis quelques minutes, et tandis qu'une myriade de réflexions se déployait pour tenter d'appréhender la situation, les décisions que j'avais pris au fil de ma soirée et m'avaient mené à cette rencontre, et toutes les terreurs qui, peu à peu, m'abrutissaient. Ces paroles me parvinrent floues, comme à travers une cascade d'autres sons qui rendait tout autour de moi indistinct.

« Ton âge, peuh. » Je détaillai une nouvelle fois son visage, avec ma chance, non seulement je me retrouvais tout contre fait avec un opposé, mais en plus de ça, avec une saloperie de nocturne. « J'ai pas besoin d'une baby-sitter, je te rassure, et j'ai autre chose à faire dans la vie que de jouer les faire-valoirs. Même s'il s'avère que t'es vraiment mon opposé, je te ferai pas de faveurs, alors avise-toi simplement de rester hors des emmerdes. Quelles qu'elles soient. »

J'essayais de me détourner et de reprendre le cours de ma route, mais je ne fus pas capable d'imposer plus qu'une sorte de tremblement à mes jambes. Planté là, je continuais de le fixer, rageur et bienheureux à la fois, agacé par mon incapacité à reprendre contrôle d'une situation que je ne parvenais pas vraiment à comprendre.
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
avatar
Métier/Etudes : Médecin légiste
Nombre de messages : 302
Opinions Politiques : Prometheus
❝ Info + ❞

Feuille de personnage
Particularités:
Opinions:
Autres Comptes & Copyright:
❝ Administrer le post ❞
Posté le Jeu 10 Nov - 17:52, vous pouvez
Il pouvait bien nier les choses, je m'en fichais pas mal en fait. J'avais rempli ma part du contrat, je lui avais dit ce que je savais, je n'avais donc pas à m'éterniser à son sujet. Je n'avais pas spécialement envie de l'entendre renier les choses. C'était son problème, clairement pas le mien. Il sembla bien rapidement dégouté à l'évocation de mon âge. Serait-il de ce genre d'homme à juger les nocturnes comme étant un danger ? Inapte à la vie ? Rigolant de mauvaise augure, je le laissais reprendre, m'affirmer même qu'il n'avait pas besoin d'une baby-sitter. Sérieusement ? Alors pourquoi il n'avait pas su finir sa sortir ? Il avait besoin de ma présence, un besoin dérangeant qu'il ne pouvait pas repousser aussi facilement. Il se pensait supérieur, grand protecteur du monde alors qu'il n'était qu'un petit flic de bas étage. Il ne méritait pas l'attention qu'il recevait en soit, et j'allais bien lui rappeler.

« Tu te penses assez important pour pouvoir te la jouer grand prince ? Tu as un sacré humour, je le reconnais. »

Finalement, si je pouvais jouer avec ses nerfs, cela ne serait pas dérangeant. Il apprendre les bonnes manières n'étaient pas dans mes habitudes, mais lorsque l'on se révélait plus arrogant que moi, cela devait presque une obligation.

« À première vu, le simple fait que je puisse m'être nourri de sang durant plusieurs décennies te dérange ? »

Rien que d'y repenser, un frisson de nostalgie me parcourait l'échine. Il y avait toujours eu quelque chose de transcendant dans le fait de sentir ce liquide chaud couler le long de ma gorge, et je savais très bien qu'il ne serait pas insensible à mon ressentie. À ce plaisir qui ne pouvait que faire échos à ce que je venais de dire. Soit dégouter ça me ferait terriblement plaisir.


"let me killed myself"
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
❝ Info + ❞
❝ Administrer le post ❞
Posté le , vous pouvez
Revenir en haut Aller en bas
 

La pluie glacée ne retirait rien à la chaleur de la rencontre [Ellis]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Rein•Lost Mermorie•
» Quand la pluie nous ennuie ( pv Kiba ) --- Terminé ---
» Le tonnerre gronde, la pluie tombe, j'en suis heureuse....[Légende Japonnais]
» Obama fait campagne sous la pluie alors que McCain annule...
» Rien n'égale la soupe au giraumon de ma mère.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Une question d'opposé? :: Reversa City :: Gallows Path-
Les Petits Plus

What's up?

REFONTE DU FORUM
La découvrir - La suivre

STATISTIQUES:
Anges: 7
Elfes: 7
Humains: 12
Conseil: 5
Prometheus: 3 Avalon: 3
Lycans: 8
Spectres: 4
Vampires: 8
Léviathan: 2
Mithra: 4 Gaïa: 1

Votez pour le forum ♥