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Skoll M. Svendsen
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Avec paresse, de ta paluche droite, tu rabats le capuchon de ton noir hoodie sur ton crâne, tes larges épaules voutées jusqu’au niveau de tes oreilles pour te protéger un rien de ce fuligineux fouillis de la pluie battante qui inonde la ville gothique alors que tu t’enlises plus creux en les fresques et ébauches que peuvent lugubrement dessiner les géants monts olympiens qui éraflent un ciel blafard et querelleur. Tu sens vrombir le bitume sous tes pieds, lorsque les cieux aux abois s’illuminent et se lacèrent de ce coup de marteau clouant sur le drap de la nuit l’éclair flamboyant qui semble durant un instant assourdir l’éther froid et suintant. En ce monde tout à l’envers, tu erres au travers le magma suffocant de ce trop-plein de gens, ignorant magnifiquement les regards réprobateurs sur ta silhouette étrangère qui sinue à contre sens et éventre cette foule d’automates. Ton boot de cuir qui écrase un pied, ton épaule massive qui repousse un dos…

- Bordel ! Mais regarde où tu m-ugh---

Et ton immense paluche qui engloutie littéralement ce visage empourpré de colère qui te vocifère tu ne sais quoi et tu t’en fous, la voix étouffée au creux de ta paume se perdant dans le chant perlé de ce fucking déluge comme sortit du cul du paradis et qui te donne ces envies mortifères de faire péter des têtes tels des bouchons de champagne. Les orgiaques états d’âme de l’illustre Thor, en ce soir brouillé qui t’embrouille, t'ennuient et te gênent. Tu t’es bien douché ce matin, pas besoin d’une récidive, bien que tu ressembles à un rescapé de l’ère de la préhistoire : t’as tout de même bonne mine et une excellente hygiène ! Bref ! On s’égare, mon gros loup, on s’égare… retournons à nos moutons. Ha ! Ha ! Ha ! Vous saisissez l’ironie ? Un loup… dans une bergerie ? Non ? D’accord. Passons. Tu tiens donc ce visage écarlate au creux de ton poing, abordant l’Humain de ce légendaire sourire mutin :

- Vos sublimes insultes, épargnez les moi. En revanche, vous pouvez ouvrir ces appendices qui vous servent de lippes pour m’aider à trouver mon chemin…

Parce que, oui, aussi fâcheux il t’est de l’affirmer, tu es perdu. Tu tournes en rond et tu commences un rien à perdre patience. Retenant toujours le minois de monsieur frustré d’une main, de ta jumelle, tu te farfouilles le torse, à la recherche de ce bout de papier que tu as chiffonné et fourré dans tu ne te souviens plus quelle poche de ta veste en cuir. Tu le trouves, le braques doucement sous l’azur de tes diaphanes, décortiquant le gribouillage de ces caractères que tu ne parviens pas à décrire. Oui, tu es analphabète. Cela fait désormais 34 ans que tu vis avec ce défaut de fabrication et ce n’est pas aujourd’hui qu’il en sera perdition.

- Je suis à la recherche de... attendez…

Consciencieux, tu te rends compte que tes robustes phalanges barrent la vue de monsieur frustré, tu décales alors doucement ton index et majeur sur ses pommettes et braques ton bout de papier à la hauteur de ses mirettes.

- Il est écrit quoi, là ?

- Ventre ze l’ausculte, que monsieur frustré bafouille, lippes clouées contre ta paume que tu lui fais goulument bouffer.

- En voilà un nom fort étrange. Vous en êtes persuadé ? Et où je peux trouver ce Ventre Ze l’Ausculte ?

Tu le vois écarquiller les yeux et pouffer de rire. Bien entendu, tu te vexes et le repousses avec le soin de ce mouchoir souillé bon qu’à foutre aux poubelles. Il titube, s’écarte de toi comme si tu avais la lèpre et couine avant de prendre jambes à son cou :

- Antre de l’Occulte. C’est au bout de la rue à gaaaauuuuuuuuuuchhheeeeee…

Adieu. À jamais. Et bon vent.
Le tonnerre gronde à nouveau et tu es las de te faire pisser dessus. Maintenant sûr de ta destination, tu emboîtes le pas, mais te fige instantanément. Cette odeur de chair aseptisée… encore. Voilà deux semaines qu’elle te pourchasse. Hasard ? Non. Bien sûr que non. À Réversa, les hasards, ça n’existent pas…

Sans même jeter un regard derrière toi, tu fais bifurquer ta trajectoire dans une ruelle adjacente, extirpant de la poche intérieure de ta veste en cuir tes deux chères et bien aimées Extrema Ratio. (Des couteaux de combat, pour les incultes.)

En simultanée effarante avec la plante de tes pieds qui érafle le pavé goudronné, faisant volte-face sur cet Igor le croquemort qui empeste la viande javellisée, la première lame vient trouver la manche de son manteau et lui clou le bras contre le mur de briques. Avec la souplesse de celui qui a que trop de fois répété ce geste funeste, de ta force herculéenne, tu lances le second couteau, qui lui mord un pan de ladite veste et lui plaque tout le flanc contre ledit mur de briques.

Visage dégoulinant de pluie, les cierges patibulaires s’allument en tes diaphanes qui fixent… euh… ce qui te semble être une montagne de bouts de tissus. Il y a tant de pelures de vêtements sur ce corps, que tu peines à croire que c’est vivant en-dessous de tout… ça…

- D’accord, la guenille, donnes-moi une bonne raison pour ne pas repeindre ce mur avec ta cervelle ?



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Dernière édition par Skoll M. Svendsen le Jeu 15 Sep - 3:58, édité 1 fois
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Cleopatra Harbett
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Come with me now.
« Hiiiiii » et c’était tout.

Le cri effarouché de Cleopatra qui trouve le serpent dans sa couche.

De couche de vêtements qui s’explosent, s’éventrent en polyester outragé. Des yeux ronds comme des soucoupes, comme un très beau requin, qui détaillent, assomment du coin de la pupille, rétractées jusqu’à la colère.
Tire-toi, à la vite, vole à tire d’aile, taille la route. Toi et ta carcasse, tendus jusqu’à la torture. Trop de temps sans réponse, surement, parce qu’en face ça s’impatiente, ça roule sous les muscles, de vipères sifflées sous les stries.
Et Cleopatra s’interroge, est-ce que c’est humain d’avoir autant de muscle ?
Il y a-t-il une sérieuse cause médicale derrière tout ça ? Genre les bœufs, animaux indolents, qu’on engraisse de protéines jusqu’à la démence, bavée dans leurs enclos bien rangés.

Focus Cleo.
Mais bordel, c’est trop dôle. Sa veste lui dégueule le contenu de ses poches sur les genoux, son téléphone, son portefeuille qui glisse dans un bruit mat, contraste effarant avec le silence dans la promesse.
Genre, fallait-il vraiment que le couteau arrache le bas de sa poche intérieure ? Ça aurait pu, dans le potentiel, dans le monstre de cette situation. A deux doigts, deux minuscules phalanges de rejouer une scène dramatique. Presque un film français, on aurait pu pleurer tout habillé sous la douche.

Mais Cleo se marre, les cheveux collés aux joues, la pluie glisse le long des dents, ressort dans une esclaffe.

« Ce qui t’en empêche ? Hahahaha, j’sais pas la loi ? J’ sais pas quel conseil de ta race qui va te traquer ? Hahaha. J’ai assez de couronnes dentaires pour qu’on m’identifie même si tu brules mon cadavre après. Hahahaha. »

S’il avait pu, il se serait tapé sur le genou, aurait accompagné le rire de n’importe quel signe, n’importe quelle injure supplémentaire. La main libre se ramène vers le manche d’un des couteaux (combien ça se revend ce truc ?) et tire dessus d’un air nonchalant.

« Bon on arrête les conneries ? »

Sauf que le couteau ne vient pas. Il reste en Excalibur dans sa prison de pierre et les doigts gantés de Cleo glissent, s’arrachent sur la matière humide. Les ongles dans le faux-cuir grattent l’intérieur.
Haha. C’est tout de suite moins drôle Cleo hein ?
Tu sens le cœur qui pompe, tire sur les artères mortes, soudainement froides en ton sein. Et la sueur, qui vient cueillir au creux du dos, qui souffre du froid sous la pluie chaude d’la fin d’été.

On recommence le refrain chanté, litanie de survie, quelque part dans le crâne. Tire-toi, aile d’hirondelle, quelque chose comme ça.
On est moins lyrique quand on s’inquiète.
Hey, mais bon signe, la vessie n’a pas pris de couteau.

Cleo n’a pas trop peur de la mort. Ça lui caresse l’idée comme les bienheureux.
Mais là, il réalise avec une soudaine insolence qu’il n’est pas dans une situation qui amène la complaisance de la supériorité. Dis-moi, instinct de survie, as-tu changé de numéro ?
Le corps se relâche, tire un peu sur la veste crucifiée mais le tissu résiste.
Qu’il a l’air con avec son bras en l’air et il est bien trop arabe pour faire ce genre de salut.

« Des raisons, euh des raisons. Tu en veux des vraies ou des inventées ? Parce que sinon, je peux te dire que j’ai un poney dans la ruelle d’à côté et tu peux aller vérifier ».

Cleo, tu te souviens quand tu t’es dit d’arrêter d’être con ? Oui ? Eh bien, tu as encore raté.

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Dernière édition par Cleopatra Harbett le Sam 22 Oct - 18:53, édité 4 fois
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Des yeux de saumon frit dans une poêle. Voilà ce qui te guettent et qui brillent dans la pénombre. Ça s’agite et ça grouille. Ça parle et ça déparle. C’est euphorique et horrifique. C’est… plaît-il, mais n’importe quoi ! La lumière sinistrement douce d’une moue irisée et immortelle qui brille sur l’ivoire de tes trente-deux canines que tu lui dévoile farouchement. Panacée à l’oriflamme de ta paranoïa, même ta consœur de prédilection se pâme avec désinvolture dans la tranquillité et ce flegme abstrus qui revient avec la lassitude. Ça n’a pas l’air vilain et bien méchant. Tu le jauge, le juge, le préside en les contrées enténébrées de ton empire déchu, essaie de comprendre la raison de son indésirable visite sur tes ruines. Ce petit lutin mutin au regard fixe et exorbité, est-ce véritablement cette ombre qui a planée depuis deux semaines au-dessus de ton monde immonde ? Tu doutes et redoutes. D’une caresse volatile, tes diaphanes observent le contenu de cette poche que tu as éventrée… un téléphone et un portefeuille. Des choses qui peuvent t’être utiles… si tu savais lire. Au travers de tes dents, un timbre profond et clair rugit du tombeau de ton sein. Tu grognes et ronchonnes. Tu n’es pas content. Oh, non ! Ce mystère te fait perdre un temps précieux et calculé.

- Rends muette ta voix mesquinement abrutissante !

Un soupir aux émois envolés et lestement tu te rapproches de celui que tu as épinglé au mur. Sous le granite de ta chair de blasphème, tes muscles saillants roulent et se tendent. L'instant mortifère, hécatombe entre ce qui est beau et laid, à l'intérieur de toi. Tu dévisages ces étoiles qui ondoient dans l’éclipse de ses iris globuleux, viens à te demander si son âme trop passagère vient à revivre dans ce frisson qui l’agite et le rend si mou. Au fond, qu’est-ce que cela peut bien te faire ? Et ce parfum de vieux couloirs d’hôpital aseptisés qui te frise les narines et qui te hante depuis des jours !

- Diantre, c’est bien toi qui empeste le seuil d’une morgue ?

Une question qui n’attend pas de réponse, tu lèves le bras, allonges ta paume et doigts sur cette main toujours tenue en l’air que tu emprisonnes au creux d’un poing que tu rends de fer alors que tu te retrouves nez-à-nez avec ce farfadet ingénu. Doucement, contre toute attente, te voilà qui commence à humer et renifler son visage, le cou et le torse. De sa veste trouée sort ce parfum de javel qui te grise et embaume les sens. Ton museau remonté vers le creux de son épaule, tu renifles avant d’éternuer de dédain et de lui gerber dessus quelques miasmes gluants.

- Par tous les Enfers, mais c’est bien toi !

Comme touché par le doigt de Dieu, tu t’écartes de lui, ta paluche moulée à la sienne qui dégringole sur son avant-bras, agrippe le manche de la lame que tu extirpes de son fourreau de pierre et de tissu. Lame que tu braques sur la pomme d’Adam du Puant alors que de ta main libre tu lui empoignes sauvagement le col.

- Tu es celui qui a osé se prélasser en la monotonie de mon quotidien. Pourquoi ?

Mauvais, tu plisses les yeux.

- Ton poulain, n’y songes même pas !

« On arrête les conneries. »



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Cleopatra Harbett
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Posté le Sam 17 Sep - 23:07, vous pouvez

Come with me now.

Un mur, des briques entre les chairs. Disparu, au grès des éléments, craie dans la suie, stries blanches. Horreur pure, absolue, de l’Égypte entière qui se recule, retire ses pyramides devant la plaie. Le dos qui heurte la pierre, qui veut fuir. Et chaque fibre, chaque élément hurle l’agonie de l’angoisse.

Il est trop près, il est trop près, il est trop près.

Oh putain, il est trop près.

Il y a une infinie de mouvement dans ce regard, dans ce cri étouffé qui perce, dernier reliquat de conscience, dans la gueule de Cleo. Il est trop près, il est trop près. La main libre s’est agrippée au tissu en face de lui, elle a voulu repousser jusqu’au coude, tiré en arrière, recule, recule, recule.

Cleo n’entend plus, il n’est plus capable d’analyser. Il a au fond la conscience vertébrale qui s’agite contre les cotes, qui enfonce de l’épaule ce cœur qui rate des battements. Et elle strie, elle griffe, de ses serres d’acier, elle veut sortir. Il a l’organe au bord des lèvres et quand il ferme les yeux, pliés jusqu’aux veines et qu’il tourne la tête, il sent toute l’infâme respiration de ce qu’il y a en face. Du monstre terrible et de ces faits d’arme, de l’enfant joueur chat devant sa souris. Car Cleo sait, sans toucher. Des ruelles crasseuses aux bureaux propres, tant d’éléments, de building, de petites cravates aux sourires refaits, elles ont avoué, des mots, des commencements de phrase. Un puzzle chimérique, mimétique de l’ennemi que les doigts de Cleo ont recousu.

Il a peur car il sait.

Il sait ce qui se cache derrière ces mouvements de narine qui lui flattent l’échine. Qui caressent de leur intolérable présence la nature surconscience de sa peau.

Et Cleo ne veut pas voir ce qu’il ne sait pas. Pas comme ça, il doit prévoir.

Et quand ça le relâche, que ça l’empoigne, il sent le ventre se contracter. Des réflexes appris, anti inné, qui viennent des visions de l’absolue qui l’assaillent. Elles sont là.

Trop près, trop près.

Oh, il ne craint pas la lame. Les cicatrices sont de silencieux témoins, des observateurs affirmés des menaces déjà formulées. Appliquées au poinçon. Petit couteau mignon qui pique le gras du cochon.
Il a les yeux fermés, pas rouvert, il ne veut pas de cette vision, il ne veut pas compter les poils de barbe d’un ancien militaire rendu tordu sans tuteur.

« Je suis désolé, je … je ne comprends pas ce que tu dis. Je ne parle pas l’ancien français »

Une de ses mains est toujours à la poitrine, elle serre, à travers le gant, il sent les aspérités de cette veste qu’il tient autant qu’on le tient, qu’on le colle au mur. Mais l’autre, agile petite créature, elle a trouvé son chemin.

Jusqu’au taser qui s’enfonce dans le bide de Skoll et que Cleo actionne deux fois.

« Ah, ça aime bien menacer, fils de pute » hurle-t-il en se tenant la gorge. Quand il regarde son gant, il y a du sang.

Respire, t’es pas mort et tu parles encore.
Credo sans faille, tant qu’il cause, il est là.

« Je t’ai proposé un poney » le coup de pied qu’il enfonce dans la gueule du lycan a suivi de quelques secondes le coup de jus « Et tu l’as refusé ! Espèce de con ..putain, on se calme, on discute, attends.. »


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Dernière édition par Cleopatra Harbett le Sam 22 Oct - 18:53, édité 2 fois
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Posté le Mer 28 Sep - 14:41, vous pouvez



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Berceuse du chaos où le néant flotte entre les cloisons osseuses de ton crâne, l’électricité s’empare de ton corps et te rend un instant vulnérable. Tu les sens sinuer en toi, ces éclairs de douleur qui te traversent les entrailles, rendant forêt d’incendie ton intérieur, flammes au goût amer coulant sur tes muscles qui se crispent et t’obligent à ployer le dos vers l’ennemi. Un grognement rauque et animal est vomit du fond de ton ventre, il se fracasse bruyamment contre ton palais alors que tes canines se resserrent pour étouffer ce mal qui te ronge. Ta main armée s’allonge brusquement sur le bitume trempé, là où ton genou gauche vient compléter l’alchimie parfait du vaurien en butant violemment sur ce même sol imbibé au point de ressembler à ces lisses façades de miroir. D’un air hautain sonne le glas, la voix affolée du farfadet agité qui réitère sa survie en faisant les aimables présentations entre ta gueule et la semelle caoutchouteuse qui se rencontrent en ce coup de pied magistral qui te rétame tronc sur l’asphalte à l’image d’un porc échoué en son bain de boue. La cervelle en mélasse, tes sens se brouillent un instant, encaissent les tortures, dans l’assaut tu en perds ton couteau, joue écrasée sur le sol froid, voyant danser derrière tes paupières closes ces zébrures psychotropes et minuscules picots qui te donnent une idée flouté d’à quelle puissance ce parasite a pu te pourrir.

Fils de sa mère !

Groggy, un élan salutaire se prend de toi, te cabre sur ton flanc, à deux mains par le mollet, tu te saisis de ton petit problème du moment, tire sans ménagement sur ta prise pour lui faire perdre l’équilibre et le voir finir l’échine cloué au sol, juste au-dessus de toi. Les effets du teaser sont trop omniscients, tes muscles en tressaillent encore, mais tu as suffisamment assez de force pour te redresser sur les rotules, les écarter au moment exacte où, toujours par les mollets, tu ramènes la vermine vers toi, littéralement entre tes cuisses alors que tu t’installes à califourchon sur lui et décharge sur sa figure toutes tes véhémences. Au travers de ce seul coup de poing qui se rabat sur sa joue, tes lumières et obscurités, effrayant assemblage, remuent sa conscience comme on remue et laboure la terre. Inutile de se déchirer les chairs sur ce faciès, à pleines paumes, de tes deux mains, tu t’empares de sa boîte crânienne, paré à lui rompre la nuque d’un geste si simple et vif.

Perdu dans le cyclone de ta tête, ta vision périphérique ondule, gonfle, se voile derrière un filtre carmin, explose au moment où tes mains de sales bêtes amorcent le geste.

L’image éclate, laissant échapper ce vestige d’autrefois…

Ma voix se perdait dans l’écho des assauts. Tout proche. Trop proche. La guerre nous encerclait de toutes parts, l’environnement sonore se résumait qu’à des hennissements interminables, des sanglots étouffés par la main meurtrière et des déflagrations stridentes passibles de faire quadrupler les rythmes cardiaques des cœurs dans la poitrine des hommes. Ode au Chaos que nous avions nous même créé, qui maintenant nous dominait de sa salve horrifique et meurtrière. L’atmosphère qui se déchirait. Le sol qui tremblait. Le goût du sang sur mes lèvres. Le ciel qui ne cessait de s’obscurcir par l’acerbe passage des obus catapultés un peu partout, qui éventraient les dunes de sables et délaissaient dans un nuage de poussière et de débris une pluie carmin, grumeleuse d’éclisse de chair et poisseuse d’hémoglobine. Dans ces terres marquées par la guerre, les corps s’étalaient et tombaient comme des mouches. Du souvenir de ces soldats, il ne restait désormais que des amas de viandes calcinées et décapitées dans une mare de sang granuleuse et opaque. Retombé dans le malström épouvantable, il y avait Cooper. La jeune recrue. Le gamin. Le maladroit. Le poltron. Le mouton noir. La brebis égarée au milieu des loups avides de ce monde de chairs ouvertes.

Une ultime bombe explosait et finissait d’achever nos facultés auditives. L’onde de choc propagé un peu plus haut sur les dunes venant résonner contre les cloisons osseuses de nos crânes et faisait vibrer les treilles recourbés de nos cages thoraciques. La Fatalité nous balayait de son souffle funèbre et la Mort surgissait d’une brutalité terrifiante.


HJ:
 



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Posté le Mer 19 Oct - 18:45, vous pouvez

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Le premier coup lui explose la gueule sur le bitume et les étoiles du vieux monde s’impriment dans ses paupières. Juste un éclair, une détonation assourdissante qui se fait acouphène quand il reprend ses esprits. Il n’a pas senti la douleur, il en a été coupé et il panique. Non, putain, non.

Les bras se tendent, serres acérées et se collent aux poignets. Et la voix qui sort, le cri du cœur, la supplique de concentration. Et il a les muscles qui tremblent, qui palpitent, d’essayer de retenir la force qui s’abat sur lui. Sous le poids du lycan, les jambes inutiles lissent le pavé en chaussures trop lisses. Cleopatra s’extraie, il roule, veut fuir à l’anguille mais déjà, il a épuisé ses dernières réserves et ses coudes cèdent d’un bloc. Et les deux mains honnies, cortège de terreur lui possède l’occiput.

Toujours ces quelques secondes où Cleo hurle à l’intérieur, replié comme un gant. De ces moments où il ne veut pas, chaque fibre refuse jusqu’à la trame.
C’est comme dormir.
Et quand ses yeux roulent en arrière, il est déjà ailleurs.

Il sent la chaleur de la bombe, elle fait bouger ses cheveux et soulève une vague de terre ; gentil petit tsunami qui se crève à la grève de sa peau en myriade de morceaux dévastés. Et quand son regard est de nouveau prêt, il voit les corps, le charnier cendre qui décore. Un papier peint, un maelstrom de petits bouts de viande, encore arrachés. Et ça lui fait peur, terriblement peur, ça l’emprisonne déjà dans un cercueil, ça tisse déjà la soie de son linceul avant d’en savoir le motif.
Mon dieu.


Et d’un coup le monde, le froid, la ruelle et la pluie qui se fout de sa gueule. Une claque dans l’estomac, trop de vérités et de conscience dans ce que son cerveau assimile comme un nouveau souvenir. Il a le goût du sang en bouche et en réflexe, son bras se déploie, arc électrique, jusque sur le visage de son agresseur. Cleopatra a les dents serrées lorsqu’entre ses doigts, il peut presque sentir la gâchette d’une arme automatique. « Stop, STOP DUCON. On se calme maintenant » assène-t-il en sifflant « Soldat, retournez… »

Mais la phrase claque raide morte quand il se rend compte qu’il parle comme sa vision.
Cleo tu n’es pas dans une tranchée de fortune.

Et encore, les jambes trépignent sous la lourde silhouette, se questionnent. « On, on se calme » l’autre main est en avant, et le plat vers Skoll invite à quelques secondes de répits. Le regard de Cleopatra, ce grand cercle aux sourcils froncés qui attend quelques secondes, les sourcils froncés et qui doute, profondément, avec sincérité, des capacités intellectuelles du monstre qui se tient sur lui.

Alors ses doigts s’éloignent du visage du lycan et se tend vers le portefeuille qui s’est cassé la gueule quelques minutes plus tôt. Ils se tendent mais ne rencontre que le bitume « Euh, il me manque quelques centimètres, alors euh ».
Alors, il se décale très doucement, toujours l’autre main en l’air. Me marave pas la gueule d’accord ? J’ai déjà une sacré facture à l’hôpital.
Et quand il l’attrape en fin, il en sort une belle feuille de papier, imprimée dans des endroits où le prix du papier n’est pas un souci et lui tend sous la gueule.

« J’suis là pour ça, t’as environ 10 officiels différents qui veulent trouver ton cul et savoir ce que tu fais ».
Silence

«Même si là, présentement, t'es assis sur moi. Et c'est pas contre toi, mais ça me fout légèrement mal à l'aise. ».


© Gasmask


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Posté le Mar 6 Déc - 9:49, vous pouvez
Bonjour!
Le rp n'a pas reçu de réponse depuis plus d'un mois. N'oubliez pas d'y répondre dans les délais , ou en cas d'absence de demander à un administrateur de le déplacer dans les rp's en attente. Dans le cas où celui-ci serait terminé, n'oubliez pas de le faire archiver sur ce sujet, en cas d'absence, vous pouvez bien entendu le faire placer dans la section des rp's en attente. Il vous suffira d'envoyer un mp à un administrateur pour le déplacer par la suite dans la section où il se trouvait auparavant.
Merci d'avance =D
Le staff
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