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 Vous avez demandé la sécurité, ne quittez pas... [Aaron]

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Posté le Lun 19 Sep - 3:53, vous pouvez
Bordel de… Fais chier !

L’un des collègues de Wyatt venez de tomber devant lui, visiblement touché par une arme à feu. Tout ne se passait pas comme prévu. L’opération aurait pourtant dû être des plus simples. A 22h45, un petit bateau à moteur devait arriver sur les quais au sud-est de Réversa et débarquer de la marchandise de contrebande, qui devait ensuite alimenter un marché noir qui commençait – lentement mais surement – à s’installer entre les deux villes dont le destin était maintenant lié. Selon des sources fiables, il ne devait y avoir aucun nocturnes dans le petit groupe qu’on leur avait chargé d’attrapé, et de fait, l’équipe avait été formé en conséquence. A 23h15, les agents de l’Ordre devaient entrer en action, prendre en tenaille les quelques personnes présentent et les neutraliser rapidement lorsqu’elles seraient trop occupé à vérifier la marchandise et effectuer la transaction.

Seulement voilà, la source sensément fiable ne l’était pas, et l’équipe n’était pas convenablement préparée à ce qui se présenta devant elle : des nocturnes. Deux pour être exact. Ce qui est largement suffisant pour déstabiliser, voir éradiquer, une petite escouade non formé à la lutte contre les nocturnes, et particulièrement quand il s’agit de lycan. Si Wyatt était en mesure de gérer la situation, ce ne fut pas le cas du plus grand nombre de ses camarades, et la petite opération de routine se transforma rapidement en boucherie.

Wyatt se pencha, agrippa son collègue et le tira derrière un petit muret qui se trouvait non loin. La balle semblait avoir trouvé son chemin sur un côté non protégé par le gilet par balle. Il ne saignait pas beaucoup, aussi il supposa que cela ne devait pas être si grave. Il se risqua à jeter un œil et observa la scène. Il ne restait que les deux lycans encore debout, mais ils posaient beaucoup de problème aux quatre agents encore en état de riposter. Se repositionnant derrière le muret, il regarda sa montre, 23h50. Il soupira devant tant d’incompétence de la part des agents présents, même s’il ne pouvait trop leur en vouloir. Tous n’étaient pas comme lui, une arme forgée pour combattre.

« Attention l’un d’eux prend la fuite !
- Je m’en occupe, vous restez là. »

Ce n’était pas vraiment un ordre, mais il ne faisait aucun doute que Wyatt ne voulait pas d’eux dans ses pattes. Il n’avait pas besoin de boulet à protéger lors de sa traque. Car oui, il allait traquer cette proie. Il eut tout juste le temps de voir le lycan s’engager dans Longroad Avenue. Il changea de chargeur tout en avançant vers l’avenue, prit son couteau dans sa main gauche qu’il tint en position marteau inversé. Il positionna cette main sous son avant-bras droit de manière perpendiculaire, et il s’engagea finalement dans l’avenue, arme pointé devant lui. Le lycan ne l’avait cependant pas attendu, il le vit, pas difficile à repérer dans une rue vide de monde. Et il n’avait même pas eu la présence d’esprit de prendre l’une des ruelles qui se présentait à lui pour brouiller les pistes. Non, il courait, droit devant lui. Au moins il me simplifie la tâche. Wyatt pointa et tira. La détonation eu pour conséquence de rappeler au lycan qu’il n’était pas en promenade de santé. Toutefois, si la balle le toucha, elle ne fit que l’énervé davantage.

Après plusieurs minutes d’un petit jeu mortel entre le spectre et le lycan, où ni l’un ni l’autre n’avait véritablement pris le dessus, ils finirent par arriver sur Fortune Street prêt des entrepôts de la toute nouvelle entreprise L.Willson. Entrepôts qui firent vraisemblablement de l’œil au lycan, puisqu’il s’y engouffra non sans détruire ce qui faisait office de porte. Wyatt entra à sa suite dans l’entrepôt, le regard déterminé, un sourire en coin sur le visage.

« Bien, bien, bien… Jouons si tu insistes. », murmura-t-il avant de s’enfoncer dans le dédale de caisse.

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Posté le Mar 20 Sep - 16:45, vous pouvez
Aaron venait de passer la journée à pointer les arrivages, la plupart provenant des stocks de Bristole. L’idée était bien entendu de faire gagner du temps, tant à l’acheteur qu’au fournisseur. Et puis il n’y avait encore aucun atelier de fabrication à Reversa. Donc pour le moment, tout dépendait de l’import.
L’homme d’affaire avait encore beaucoup d’administratif à régler, pour pouvoir surmonter légalement la quarantaine. Rien de bien méchant mais… cela prenait du temps. Donc, pour l’heure, on ne pouvait compter que sur ce qui tournait du côté de son siège social.
Sans surprise, le businessman avait déjà établit quelques contrats avec les boutiques les plus en vogue de la ville. En générale, il ne traînait pas. Il fallait donc fournir au plus vite, pour s’éviter toute perte de crédibilités.
L’ennui, c’est qu’en agissant dans la précipitation, il y avait certains aspect qui, parfois, prenait du retard… comme par exemple celui de la sécurité.
Un comble, dans un contexte comme celui dans lequel était plongé Reversa.

La poignée d’employés que l’homme avait engagés durant le mois avait fini son service pour aujourd’hui. Mais il restait encore quelques détails à régler, et Aaron ne rechignait pas à mettre la main à la pâte.
Il venait tout juste de renvoyer sa secrétaire chez elle : Vickie, non plus, ne semblait pas reculer devant un peu de zèle. Elle avait bouclée les bureaux et s’était précipité dans l’entrepôt pour y retrouver son directeur, remontant les manches dans l’optique d’abattre ce qu’il restait encore à faire.
Par courtoisie, par respect… par crainte, peut-être, de vexer une employée si précieuse, le dandy avait d’abord accepté son aide. Mais la nuit n’allait pas tarder à tomber, et il n’avait plus eu le cœur à la voir faire de l’heure supplémentaire, pour compenser le retard qu’Aaron lui-même avait généré.
Alors tant pis pour les remontrances qu’il avait du essuyer, mais il avait fini par la congédier avec autorité.
Non mais oh !? C’était qui le patron, après tout ?

Bref, la nuit était maintenant avancée, l’homme d’affaire commençait à accuser le coup mais… le pointage était presque terminé. Ce soir, il prendrait une voiture de fonction pour rentrer, même si St. James Place n’était franchement pas si loin.
Il se trouvait au fond du bâtiment, et seules les lumières de signalisation étaient actives, ce qui projetait une ambiance fantomatique sur les rangées de caisses. Mais cela ne gênait pas le bristolien. Une tablette à la main, il était en train de vérifier la fin de l’inventaire… plus que deux articles à valider, et la tâche était bouclée.
Aaron s’autorisa un peu d’avance en lâchant un soupir… mais il n’aurait pas dû.

Comme pour le contredire, un terrible fracas vint briser le silence en menu morceau : la porte de l’entrepôt venant de subir le même sort.
De sa position, le PDG eut tout juste le temps d’apercevoir une forme s’enfoncer dans la pénombre, avant qu’elle ne disparaisse entre deux rangées de caisses. Il n’avait pas réussi à l’identifier.
Une poignée de seconde s’écoula, avant qu’une autre silhouette n’apparaisse dans ce qui avait été plus tôt le chambranle de la porte. Et cette fois l’homme d’affaire pu reconnaître les contours d’un homme, arme au poing.
Mais qu’est-ce que c’était que ce bordel !?

La surprise passé, Aaron se jeta derrière une colonne de containers, cherchant une position pour pouvoir observer la scène.
Ce n’est qu’à ce moment-là qu’il réalisa une chose tout à fait essentielle :
Plus jamais il ne traînerait à mettre en place un minimum de sécurité dans ses locaux.
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Posté le Ven 23 Sep - 1:56, vous pouvez
Avançant à pas lent, sur ses gardes, il s’engouffra dans l’une des rangées de l’entrepôt. Il ne laissa pas ses bras devant lui, car il aurait été trop simple qu’à un croisement sa cible lui fasse perdre son arme en frappant dedans. Il préférait tenter d’esquiver la première attaque et répliquer par la suite. C’était lui le chasseur, c’était à lui de faire en sorte que sa proie se montre la première. Tous les lycans ne font pas preuve de suffisamment de méfiance, pensant à tort que leur nature les rend supérieur. Fort heureusement pour le spectre, les vieux loups restaient les plus dangereux à chasser. Les jeunes loups eux, comptaient beaucoup trop sur la force. Celle acquise après la morsure et dont ils pouvaient disposer en tant qu’homme, et celle que la transformation en bête à quatre pattes leur fournissait en plus de crocs et de griffes qui, bien utilisés devenaient des armes de guerre.

Mais Wyatt doutait d’avoir affaire à un lycan suffisamment vieux pour avoir la sagesse nécessaire à leur petit duel. La fuite dans la rue sans se cacher lui avait mis la puce à l’oreille, et le fait qu’il soit encore en un seul morceau en entrant dans ce bâtiment, sans blessure sérieuse, finissait d’assoir sa conviction sur ce fait. Mais lui-même ne devait pas être trop sûr de lui. Après tout, le loup possédait des sens qu’il n’avait pas. S’il pouvait réduire les sons qu’il produisait en avançant, calmer son cœur et sa respiration pour qu’on ne l’identifia pas immédiatement comme étant celle du poursuivant, il restait l’odeur sur laquelle il ne pouvait agir en ce lieu. Mais il y a quelques trucs pour parer ce léger désavantage.

Et si nous commencions notre jeu de piste, pensa-t-il en regardant en direction du plafond, vérifiant que l’animal ne se trouvait pas au-dessus de lui. Il n’entendait pas de bruit à proximité non plus, tout semblait calme. Mais il ne se leurrait pas, ce silence annonçait la venue d’une tempête. Il posa un genou à terre, stabilisant sa position, mit son couteau à porté pour pouvoir le reprendre avec facilité, le tout afin de pouvoir réagir immédiatement en cas de danger. Tout en gardant son arme, et avec des mouvements lents pour faire le moins de bruit possible, il dégagea sa veste une manche après l’autre. Il la rejeta en arrière avant d’entreprendre de retirer, toujours avec la même lenteur et le souci de sa sécurité, le tee-shirt qu’il portait. Il resta un moment sans rien faire, suspendu dans le temps, attendant, scrutant de ses yeux le moindre recoin. Toujours rien.

Reprenant son couteau, il entreprit de s’en servir sur son tee-shirt, coupant, déchirant jusqu’à ce qu’il juge avoir assez de morceaux, une dizaine. Bouts qu’il mit dans les larges poches de son pantalon, qui fort heureusement était prévues pour contenir une multitude de chose. Il laissa sa veste là où elle était, se releva et entrepris d’avancer plus avant entre les containers. Il est temps de brouiller ton odorat petit chiot. Toujours avec une grande prudence, il quadrilla un petit secteur de l’entrepôt et y jeta un morceau de tissu. L’attaque sur les quais, la course poursuite dans la rue, ainsi que le petit duel qui avait eu lieu avant l’arrivée dans cette réserve avait fait suffisamment transpirer Wyatt pour que son tee-shirt soit imprégné de ses effluves. Et il escomptait bien en profiter en balançant ici et là les quelques fragments de vêtements, afin d’étendre la zone où son odeur serait présente, cachant de fait son emplacement à son ennemi. Pour ce qui est de sa vue et de son ouïe, et bien, chaque chose en son temps.

Il quadrilla plusieurs autres secteurs, prenant de temps en temps un objet qui lui paraissait sans grande valeur, et le lançait dans la direction opposée où il voulait se rendre. Si le loup ne l’avait pas en visuel, cette petite distraction lui permettait au moins de jouer avec le sens de l’ouï du loupiot. Il continua ainsi à quadriller d’autres petits secteurs avant de balancer l’un des morceaux au hasard. Alors qu’il lui restait encore deux échantillons, il entendit un bruit sourd. Il se stoppa et attendit…
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Posté le Sam 24 Sep - 17:31, vous pouvez
Bon, il fallait réfléchir à la situation :

Deux individus… non, deux formes ?... une forme et un individus ? Des humains au moins ? Aaron secoua la tête. De sa meurtrière de fortune, formé par l’écart entre deux caisses, il avait pu voir la seconde silhouette passer prudemment la porte, avant qu’elle ne se glisse dans les méandres de l’entrepôt. Et puis plus rien. L’autre forme resta invisible.
D’ailleurs, y avait-il eut vraiment une autre forme ? Dans la précipitation, l’homme d’affaire aurait pu aussi bien l’imaginer. Tout du moins, le doute était permis.

Les doigts d’Aaron jouaient sur quelque chose. Il baissa les yeux, et se souvint qu’il tenait encore sa tablette de travail. Pas très utile pour le moment. Il chercha donc de sa main libre son téléphone : Appeler les secours était de loin la meilleure option disponible. Oui ! Mais sauf que le téléphone, lui, il ne l’était pas disponible.
Cela faisait bien vingt minutes que le businessman avait accroché sa veste au coin d’une allée, histoire de se défaire un peu du poids de la fatigue, comme de celui du vêtement. Et bien entendu, l’objet convoité était dans une des poches intérieures.
Depuis le temps, l’homme s’était éloigné de plusieurs dizaines de mètres, songeant à récupérer la veste lorsqu’il devrait partir. Il n’aurait pu l’oublier, car il se trouvait aussi à l’intérieur les clefs de l’entrepôt. Mais pour ce qu’elles allaient bien lui servir, maintenant…

Bon, pas de téléphone. Que restait-il : La tablette ? Une option grandiose, à n’en point douter !
Il activa l’écran, avant de se mordre intérieurement un œil ! Lumière de signalisation ou pas, la luminosité de l’appareil ne devait pas être discrète, pour quelqu’un regardant dans cette direction. Il plaqua la tablette contre lui, s’immobilisant quelques instants dans un silence total, avant de la rebasculer prudemment en arrière.
Alors que pouvait-il en faire, au juste ? Peut-être que… oui voilà : en deux trois cliques, il avait retrouvé la page de sa secrétaire sur un réseau social…
Mais non, voyons ! N’allez pas vous imaginer quoi que ce soit ! Il est tout à fait normal de devoir se renseigner sur ses employés…
En tout cas, Aaron pouvait laisser un message de détresse à Vickie.
Evidemment, il n’avait pas pu rentrer dans les grands détails. Mais il s’agissait d’appeler les autorités au plus vite, pour cause d’effraction dans les entrepôts de la société… et accessoirement, ajouter qu’il se trouvait lui-même piégé dans les dits entrepôts.

L’idée sembla géniale lorsqu’il envoya le message. Puis il se souvint de l’heure : son employée devait probablement dormir à poing fermé. Encore une option à mettre de côté. La situation sentait de plus en plus le foin.
Du coup le businessman glissa sur une autre application, et fit le tour de son inventaire : Ca, c’était peut-être une idée moins con que les autres !
Il coupa l’écran, et scruta les caisses autours de lui. Dans une d’entre-elles, plus loin, se trouvait des clubs de golf de grand standing. La chance lui souriait enfin.

Après avoir pris d’infinies précautions, Aaron passait maintenant d’allée en allée, brandissant devant lui une Excalibur de fortune. Essayant de faire le moins de bruit possible, il se dirigeait, non pas vers la porte qui se trouvait à l’opposé de sa position, mais vers la droite du bâtiment : vers un des commutateurs on/off contrôlant l’éclairage principale.
Une fois l’entrepôt plongé sous les projecteurs, cela ferait peut-être fuir les voleurs.
Ah, et puis accessoirement, sa veste ne devait pas non plus se retrouver très loin.

Le bristolien passa un angle, jeta un œil, et faillit laisser tomber le club. A une dizaine de mètres un peu plus loin, il y avait un homme, torse nue et couteau à la main qui… jetait des bouts de tissus par terre.
D’accord… une technique méconnue de cambriolage, sans doute… mieux valait ne pas se poser de question.
Au contraire ! Il se présentait peut-être là la seule opportunité de faire en sorte que cette soirée ne vire pas au drame.

Aaron leva le club au-dessus de son épaule, comme pour amorcer un swing, il fit un pas silencieux en direction de l’individu, puis deux…
Le troisième buta élégamment dans un carton qui glissa. Le carton emporta avec lui une baguette en bois. La baguette bascula, laissant libre cours à tout un tas d’autres cartons, normalement pliés et gentiment posés contre une caisse, de s’étaler dans un bruit sourd et carrément pas bienvenu.

Bon… pour la surprise, c’était raté !
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Posté le Mer 28 Sep - 16:49, vous pouvez
D’où venait le bruit ? Il abaissa son centre de gravité afin d’être plus difficile à renverser et resta encore quelques secondes à attendre. Pivotant lentement sur lui-même, il cherchait du regard quelque chose d’anormal. Et il trouva. Un trait de lumière vint se refléter sur une tige métallique et attira l’œil de Wyatt. Avec rapidité, il fit un écart de côté afin d’éviter un coup qui ne vint pas et se propulsa au-devant du danger potentiel. De son bras droit, il frappa juste en dessous du cou pour déstabiliser son ennemi désigné vers l’arrière, se décalât tout en lui faisant une balayette. En moins d’une minute, il se retrouva avec un genou sur le thorax de l’individu et sa lame prête à lui couper la gorge.

Qu’est-ce que… ?

Maintenant qu’il pouvait voir – plutôt que de deviner – la personne qu’il venait de mettre à terre, Wyatt se rendait compte qu’elle ne correspondait pas franchement au lycan qu’il avait suivi jusqu’à l’entrepôt. Ils sont deux ? Un contact ? Il est venu ici pour cette personne ? Il inventait dès à présent plusieurs scénarios possibles dans son esprit. Tout en restant dans cette position, il pointa son autre main devant lui – il braque son pistolet, pas sa main vide, il ne fait pas encore du "air arme à feu" –, scrutant l’ombre pour vérifier qu’une autre personne ne se trouvait pas là, à attendre avant d’agir. Reportant son attention sur la personne sous son genou, et voyant son accoutrement, puis le club de golf, il supposa que ladite personne ne venait pas des quais. Elle était donc déjà dans l’entrepôt lorsque lui-même et sa proie étaient entrés.

« Qui êtes-vous ? Que faites-vous ici ? Et pourquoi ce club de golf ? » demanda-t-il sans y mettre les formes, mais en appuyant un peu plus la lame contre la gorge de son nouvel interlocuteur. Il le chercha du regard un instant, puis planta ses yeux dans les siens. Devait-il user de son don, afin d’être assuré que ce grain de sable ne vienne pas bloquer la machine bien huilée, qu’il avait commencé à mettre en place ? Car déjà son cerveau cogitait. Il pensait avoir réussi à étendre suffisamment son odeur, pour que le lycan ne puisse utiliser son flair afin de le repérer. Il lançait régulièrement des objets dans le but de troubler son ouï et seul sa vue restait un véritable problème dans cette pénombre. Toutefois, il n’avait pas eu à se défendre, il imagina donc qu’il n’avait pas été encore dans le champ de vision du loupiot. Et voilà que maintenant, il se retrouvait avec une variable inconnue sur les bras – ou entre les jambes, dans le cas présent.

Tout à sa réflexion, il perdit un temps précieux à rester sur place, à ne pas bouger, à ne pas être en mouvement constant pour éviter de devenir lui-même une proie facile. Erreur regrettable. Un grognement se fit entendre. A la fois puissant et profond. Il résonna dans l’entrepôt si bien qu’on ne pouvait dire d’où il venait exactement et s’il était proche. Wyatt ne doutait pas, cependant, qu’il aurait à en découdre rapidement avec la boule de poils.

« Debout ! ordonna-t-il tout en se relevant lui-même. Maintenant finis de jouer. » lança-t-il tout en vérifiant son arme. A peine eut-il finis son geste qu’une masse noire se présenta au-dessus d’eux, assombrissant bien plus encore l’obscurité ambiante. Dans un geste instinctif, Wyatt – qui était encore tout près du type qui venait de se relever – poussa l’homme d’un côté avec force avant de plonger de l’autre.

Saleté de bestiole ! Elle a suivi l’odeur de cet imbécile !
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Posté le Sam 1 Oct - 17:20, vous pouvez
Tout s’était enchainé à une vitesse folle, manquant de peu de laisser l’homme d’affaire sur le carreau… ou plutôt sous la mâchoire bestiale du lycan.
Une fraction de seconde trop tard, et Aaron aurait peut-être laissé vacante la place de PDG de l’entreprise…

Son club de golf avait sauté de ses mains, tandis qu’il accusait une douleur au niveau de la clavicule. Mais il n’eut pas le temps de s’en préoccuper, car il était déjà au sol.
L’homme, qui l’instant d’avant était genou à terre, avait bondit sur lui, le menaçant de sa lame, contre le cou du businessman.
Le temps qu’Aaron reprenne ses esprits, et se rende compte qu’il ne pouvait plus bouger, son agresseur le chargeait de question.
Mais que pouvait-il lui répondre ?

*Bonjour ! Vous êtes ici chez moi, monsieur. Dites-moi, ça vous dérangerait pas de retirer votre genou de mon diaphragme, de passer un petit coup de balais devant la porte cassé et de rentrer tranquillement chez vous ?*

Il pouvait aussi lui dire son nom mais… avouer être le patron, à un criminel, de l’endroit qu’il était justement en train de visiter, cela ne semblait pas vraiment une bonne option.
Le problème, c’est que de la première question de son agresseur dépendaient les deux autres.
Le bristolien ouvrit la bouche, mais aucun mot ne vint. Il soutint le regard de l’homme, sans trop savoir ou tout ceci allait mener. Peut-être fallait-il juste gagner du temps. Après tout, sa secrétaire avait peut-être reçu son message. Quoi qu’il en soit, il fallait répondre quelque chose. Le gars, là, au-dessus de lui n’avait pas franchement l’air de plaisanter.

Ce fut à cet instant que l’animal choisit de se joindre à la farce : D’abord ce grognement à vous glacer le sang. Le type qui se relève, libérant du même coup Aaron tout en lui lançant l’injonction d’en faire de même. L’homme d’affaire ne s’était pas fait prié, estimant qu’il n’était pas très prudent de faire le malin.
Et puis cette ombre, cette forme menaçante… l’ombre de la bête au-dessus d’eux !

Pas le temps, pour Aaron, d’accuser le coup, que l’autre type venait de le pousser contre le mur ! Il sentit une douleur fulgurante lorsque qu’il frappa un objet froid et rond dans son dos. Pourtant, pas un son ne sorti de sa gorge, noué par l’intensité du moment.
L’homme d’affaire était en parti tétanisé par la peur… cette fois, Reversa était en train de lui montrer la réalité sous son angle le plus tranchant.

A quelque mètres, une créature canine gigantesque avait atterri à l’endroit pile ou il s’était retrouvé avec son agresseur une fraction de secondes plus tôt. La bête renifla, tourna la tête dans la direction du Bristolien, puis vers l’autre individu. Celui en face était déjà debout, arme au poing, et s’apprêtait à en découvre avec le monstre. Le loup renifla à nouveau, grogna, jaugeant sûrement la situation. Puis, sans prévenir, il fit à nouveau volte-face et bondit en direction du propriétaire des lieux.

Ce qu’il y avait de bien avec l’instinct de survie, c’est qu’il se partageait volontiers entre tous les protagonistes d’un conflit.
Malgré le choc, Aaron avait mis à contribution les quelques secondes offerte par la créature pour passer le bras dans son dos, et se saisir de l’objet qu’il avait heurté. L’adrénaline coulant à flot dans ses veine, il l’avait en parti identifié durant le choc, et à l’aide des souvenirs qu’il avait de l’entrepôt.
Oui, c’était bien ça ! Il était passé bien une heure plus tôt devant, et en avait même vérifié son bon usage, comme le voulait les consignes de sécurité…

Quand l’animal fonça sur Aaron, ce dernier brandissait déjà un extincteur dans sa direction. L’homme pressa la poignée de toutes ses forces, tout en basculant sur le côté. Un jet bleu gris accueillit la bête, puis l’enferma dans un nuage suffoquant. Prise dans son élan, la créature s’écrasa contre le mur, à 50 centimètres du bristolien. Elle se mit à couiner bruyamment, laissant entendre que le choc avait dû être des plus traumatisants, mais Aaron n’attendit pas son reste ! Il avait déjà roulé de l’autre côté du mûr, en prenant soin de ne pas lâcher son arme improvisé.

Quoi qu’est pu être l’autre gars dans l’entrepôt, il n’avait pas l’air d’être super copain avec le monstre. C’était maintenant à lui d’agir, de profiter de la situation.
L’homme d’affaire, lui, était assis contre le mur, genoux remonté jusqu’au menton, et l’extincteur à la main… prêt à en balancer un coup sur tout ce qui pourrait entrer dans son champ de vision.
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Posté le Sam 8 Oct - 18:52, vous pouvez
Enfin, il y était. Le temps faisait son office et l’attente portait ses fruits. La bête, immonde et gigantesque venait de choisir son destin en prenant pied le premier dans le jeu mortel de l’engagement guerrier. Wyatt sentait son excitation changer. La frénésie de la traque laissait peu à peu sa place à l’ivresse du combat rapproché qui promettait d’être intensif, mais qui ne vint pas à lui immédiatement. Le loup décida de choisir une autre victime, une autre cible… mal lui en prit car il se retrouva le bec dans l’eau ou plutôt, le museau dans le ciment. Il couina, ce qui fit sourire Wyatt. Il profita de l’action de l’autre homme pour se rapprocher rapidement de son gibier.

Tout en avançant, il ressentait en lui sa malédiction se frayer un chemin jusqu’à la surface. Ce mal qui le poursuivait depuis cette nuit tragique, où une partie de son âme fut détruite par un nocturne. Il tentait de résister, il voulait échapper à cette diatribe qu’il abhorrait, mais comme à chaque fois, il essayait pour rien, se confrontant à un mur infranchissable, une barrière qui l’empêchait d’atteindre la liberté souhaitée. Son asservissement à ce toc ne pouvait être dépassé.

« A la vue des actions des hommes, fidèle à la parole de Tes lèvres, je me tiens en garde contre la voie des violents. »

Tout en psalmodiant ces phrases à la gloire de Dieu, il releva les bras et se prépara au combat. Les yeux enflammés par la détermination de vaincre. Illuminé par la sérénité nécessaire à ce type de confrontation. Le Lycan se retourna, pencha la tête comme une provocation et montra ses crocs pour tenter de faire peur au spectre. Cela n’eut aucun effet, et Wyatt fit un pas de plus en direction de sa victoire. Il ne regardait pas le monstre dans les yeux, mais posait son regard plus bas afin de pouvoir garder dans sa vision les pattes griffues et les crocs de son adversaire. Il devait anticiper les mouvements et ne pas se laisser distraire par les mimiques stupides de l’ennemi.

« Mes pas sont fermes dans Tes sentiers, mes pieds ne chancellent point. »

Le loup se décida à agir, irrité par les psaumes lancés par l’agent de l’Ordre. Sans aucune imagination, il tenta de frapper Wyatt par un coup direct. Ne perdant pas de temps en réflexion, Wyatt fit un pas de côté et se pencha vers l’arrière, laissant la masse poilue passer devant lui à hauteur de tête. Vif comme l’éclair, il entailla la chair qui se présentait à lui de son couteau, tout en visant de son arme de poing la jambe la plus proche. L’adversaire, agile, sauta en arrière évitant de se faire perforer par la balle qui troua le sol.

« Lève-toi, Éternel, marche à sa rencontre, renverse-le ! Délivre-moi du méchant par ton glaive ! »

Il vise, tire. Une fois, deux fois. Le loup évite, mais Wyatt avance, acculant au fur et à mesure l’animal dans un lieu où il pourrait le maîtriser plus aisément. Tout deux passèrent devant l’homme et finirent pas s’éloigner de lui. Wyatt devait éviter de devoir se retrouver avec un boulet à protéger pendant son duel. A chaque tentative de la brute à quatre pattes pour passer et se diriger vers l’autre individu – qui lui paraissait sans doute moins dangereux –, il se faisait refouler par une série de deux ou trois tirs qui auraient pu lui faire des dégâts s’il n’avait pas rebroussé chemin.

« Toi, ô Éternel ! Tu es mon bouclier, Tu es ma gloire, et Tu relèves ma tête. »

Après plusieurs minutes d’opposition entre le spectre et le lycan, chacun d’eux offraient à la vue un spectacle de plaie et de sang. Les nombreuses cicatrices déjà présentes sur le corps de l’agent étaient là pour montrer que ce n’était pas sa première fois. Elles prouvaient aussi qu’à chaque fois il avait survécu. Toutes ces blessures n’étaient que superficielles, mais le sang coulait malgré tout et les deux opposants couvraient le sol de leur fluide petit à petit. La femme de ménage aurait du travail.
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Posté le Mar 6 Déc - 9:50, vous pouvez
Bonjour!
Le rp n'a pas reçu de réponse depuis plus d'un mois. N'oubliez pas d'y répondre dans les délais , ou en cas d'absence de demander à un administrateur de le déplacer dans les rp's en attente. Dans le cas où celui-ci serait terminé, n'oubliez pas de le faire archiver sur ce sujet, en cas d'absence, vous pouvez bien entendu le faire placer dans la section des rp's en attente. Il vous suffira d'envoyer un mp à un administrateur pour le déplacer par la suite dans la section où il se trouvait auparavant.
Merci d'avance =D
Le staff
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