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 Nuit blanche [Jon]

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Resa Sharpe
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Posté le Mar 18 Oct - 16:17, vous pouvez
On pourrait croire que retenir sa respiration écrit la chose la plus compliquée relative au souffle. Sauf que non. Respirer en essayant de faire le moins de bruit possible alors que la peur vous donnait envie d'avaler goulûment de grandes bouffées d'air. Mais si elle se mettait à respirer comme elle souhaitait, elle était certaine qu'ils allaient se faire repérer par la bête qui rodait dans le hangar. Resa jeta un coup d'œil à Jon caché avec elle derrière une pile de caisses. Il y avait sans doute mille milliard de possibilités quand on imaginait des retrouvailles plus tranquilles. Celle-ci pourrait sans mal entrer au Panthéon des pires retrouvailles du monde. Enfin « retrouvailles ». DisonS 10 % d'attente, 30 % de nécessité et 60 % de mise en scène. Parce que ce n'était pas vraiment un hasard si elle se trouvait justement dans ce hangar et qu'elle était justement tombée sur lui en « essayant de fuir ». Notez que les guillemets sont importants dans le contexte. C'est-à-dire que contrairement à ce qu'elle avait eu le temps de baragouiner comme explication, à savoir qu'elle sortait du boulot, avait entendu des hurlements et était bêtement entrée sans prendre le temps de réfléchir pour tomber sur un lycan sur-aggressif, Resa était bien là pour une raison très précise...

23 minutes plus tôt:
 

Comment aurait-elle pu prévoir qu'elle allait connaître un des officiers envoyés ? Normalement, elle n'en connaissait aucun, alors c'était un peu fort de café que le destin ait décidé de lui jouer ce tour ! Peut-être même qu'elle aurait refusé tout net d'être l'appât si elle avait su que Jon serait là. Disons que le fait de n'avoir que de vagues flashs de la soirée à laquelle elle l'avait rencontré n'y étaient pas pour rien. Difficile de rester crédible auprès de quelqu'un qui vous avez vu rond comme une queue de pelle… Malheureusement, elle n'avait pas connaissance de ce détail lorsqu'elle avait accepté la désignation de Sam, simplement parce que de tous les membres de Prometheus présents, elle était la seule à pouvoir inventer une excuse plus ou moins plausible sur la raison de sa présence dans le hangar du fait de son lieu de travail à deux pas. Elle était l'appât tout désigné pour faire mumuse avec un lycan et des membres de l'Ordre pendant que les autres évacuaient tout ce qui aurait pu leur porter préjudice. Sauf que tout le monde semblait avoir oublié qu'elle risquait vraiment d'y passer s'ils ne se dépêchaient de lui donner le signal pour la prévenir qu'ils étaient prêts à partir.

Un grattement à côté lui révéla la présence du lycan. Ils devaient être séparés à peine d'un mètre par une barrière de caisses et si jamais le lycan décidait de ruer dans les brancard, elle risquait d'être enterrée sous une marée de marchandise. Entre mourir ainsi ou des griffes de la bête, son cœur hésitait. Du menton, elle fit signe à Jon et son partenaire d'avancer tout droit pendant qu'elle se redressait en faisant le moins de bruit possible pour bouger à son tour.

Soudain, la barrière de caisse éclata pour céder le passage au lycan grondant, le poil hérissé et l'oeil mauvais. Le partenaire de Jon, mué d'un réflexe qui la laissa pantoise, dégaina son arme de service pour tirer sur la créature qui riva immédiatement son attention à lui. Il recula jusqu'à entrer dans un bureau vide doté d'une grande paroi en plexiglass qui semblait résistant et claqua la porte contre laquelle le lycan s'écrasa. Furieux de voir son repas (qu'est-ce qu'elle pouvait bien savoir des distinctions que faisaient un lycan en mode bête des opposants qu'il rencontrait?) lui être privé de la sorte, il se retourna vers eux. Oh mer… Passant en mode automatique, Resa attrapa le bras de Jon et le tira avec elle vers l'autre côté de la salle où elle avait apperçu un passage quelques minutes plus tôt. Le passage donnait sur un couloir sombre et l'étroitesse de la porte retarda légèrement la bête pendant qu'ils s'élançaient. En courant, la jeune femme testa toutes les portes de fer qui passaient à leur portée jusqu'à finalement tomber sur une qui était ouverte et donnait sur une cage d'escaliers qui montaient. Etant donné qu'ils risquaient de tomber sur Sam, Sean, Andrew et Kelly s'ils continuaient tout droit, elle s'y engouffra, l'Ange à sa suite et gravit quatre à quatre les marches.

L'étage supérieur était rempli de bureau mais s'ils rentraient dans l'un d'entre eux, ils risquaient de ne pas en ressortir… Elle se retourna vers Jon pour voir s'il avait une idée sur la question. Après tout, il était censé servir et protéger le peuple, non ? Ce qu'elle était, non?


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Jon Wolfe
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Posté le Dim 30 Oct - 21:23, vous pouvez
Il ne m’avait pas fallu plus d’une seconde pour prendre l’appel. Il m’arrivait de détester les patrouilles, car je trouvais parfaitement humiliant de errer à travers les rues de Reversa à la recherche de flagrants délits de crimes mineurs. Je m’estimais bien au dessus des vols à la tire et des bagarres d’adolescents saouls ; tout cela n’était que l’étalage des vices primaires de l’être humain, au dessus desquels j’avais choisi de m’élever en rejoignant la cause d’Adrian Maitan. J’avais promis de protéger les humains des [i]autres[/i[ en devenant Ange, mais je n’avais cure de les protéger d’eux-mêmes. Était-ce seulement possible ? Si je continuais à me couler dans le moule, c’était seulement pour détourner les regards de ma condition et des torts qui m’avaient été reprochés dans le passé. Mais je n’en pensais pas moins.

En revanche, la possibilité d’une situation plus sensible éveillait en moi de nombreuses autres qualités que je déployais volontiers pour le genre humain. Du raffut inhabituel sur les quais était de celles là ; s’il pouvait encore s’agir d’une petite vendetta entre dealers, j’étais assez familier de la zone pour savoir que les nocturnes les moins scrupuleux y causaient régulièrement des problèmes. J’avais plusieurs affaires sur les bras qui étaient plus ou moins reliées au dédale d’entrepôts à moitié désaffectés qui bordaient le fleuve, et je n’attendais qu’une opportunité pour y relier un nocturne. Au mauvais endroit, au mauvais moment, comme disait l’adage.

Je garai la voiture à quelques dizaines de mètres du hangar désigné, et adressai un regard encourageant à mon partenaire. C’était un bleu, arrivé dans l’Ordre quelques semaines auparavant seulement et que je devais me coltiner afin de lui apprendre les rouages du métier. La plupart était naïfs, voire carrément niais, et leurs grandes valeurs idéalistes avaient généralement vite fait de me courir sur le système, mais les encadrer faisait aussi partie de ma couverture de milicien repenti et dévoué à sa ville. Ce que j’étais, bien entendu, mais pas nécessairement comme le gouvernement actuel l’aurais souhaité. Néanmoins, sa présence m’arrangeait particulièrement bien dans une situation comme celle-ci ; peu importerait la lecture que je ferais des circonstances de notre intervention, il n’oserait probablement pas me contredire.

***

Resa. La surprise avait brisé ma concentration le temps d’une seconde, avant que je ne me refonde automatiquement dans mon rôle d’officier. Sa présence m’avait marqué, pour une raison que je ne m’expliquais pas vraiment – à moi que ce ne soit le manque d’habitude des soirées arrosées qui m’avait fait revivre cette expérience encore et encore, dans les jours qui avaient suivi, pour m’assurer que sous l’alcool, je n’avais pas fait de confidence malencontreuse ? – mais s’il était un endroit où je ne me serais pas attendu à la voir, c’était définitivement dans un hangar mis-à-sac par un lycan. « J’ai entendu du bruit et je suis entrée ». Pour faire ce genre de choses dans une ville comme Reversa, il fallait être menteur ou suicidaire. Dans le cas de Resa, je n’excluais malheureusement aucune de ces deux possibilités.

Le dos contre le mur en tôle, je pris une seconde pour juger la situation ; abattre un lycan était toujours une véritable emmerde administrative, et bien que ce soit là mon seul cas de conscience, je n’étais tout de même pas un fou de la gâchette. Je voyais déjà ce que les pro-nocturnes feraient d’une situation pareille, même avec le témoignage d’une civile ; tandis qu’une neutralisation en bonne et due forme tendait la main à une enquête, à un procès et tout le tralala médiatique qui suivrait. Je préférais les moyens diplomatiques pour démontrer à la population de Reversa qu’il était temps de se soulever contre les excès de pacifisme.
Resa semblait effrayée, mais elle paraissait aussi exercer un contrôle étonnant sur sa terreur donc je me tournai vers mon bleu, dont le regard dur et déterminé me confirma qu’il était, lui aussi, prêt à gérer l’attaque à venir. Les grattements sur les caisses ne laissaient en effet que peu de doutes sur les intentions du lycan ; il fallait bouger, et vite.

Je lâchai un juron. Avant que je n’aie pu donner des instructions de mouvement, la bête se jeta sur nous avec toute la puissance de sa monstruosité et alors que je me jetais – par réflexe – devant la civile du groupe, Ethan nous offrit la diversion dont nous avions besoin pour chercher un meilleur couvert. Impressionné, je perdis une seconde à observer sa retraite forcée avant de m’élancer à la suite de Resa à l’étage du hangar. La disposition du bâtiment n’était pas optimale pour contenir un lycan en furie, mais j’étais pour l’heure toujours déterminé à ne pas trop l’amocher pour le rendre non-interrogeable.

« Je ne suis pas sur de pouvoir l’abattre seul, il faut éviter une attaque frontale. Je suis désolé, mais il va falloir continuer à gérer aussi bien que tu ne l’as fait jusqu’à présent. »

Lâchai-je d’une voix chaude, bien qu’un peu essoufflé par la montée d’adrénaline. D’après les grognements qui montaient du sous-sol, le lycan était probablement toujours en train de chercher une solution pour régler le problème de Ethan, mais ce n’était qu’une question de seconde avant qu’il ne se désintéresse d’une proie inaccessible. Avec une main que je voulais rassurante, je poussai Resa plus avant dans le couloir, le temps de monter un plan satisfaisant. Les parois légères qui séparaient les bureaux ne suffiraient pas à retenir une telle force brute longtemps et même si j’espérais qu’une fois la bête détournée, mon partenaire ne revienne sur nos traces pour m’aider à prendre notre ennemi en tenaille… Le timing risquait de ne pas être en notre faveur.

Il fallait gagner du temps, car une stratégie de fuite avec un prédateur à l’odorat sur-développé ne tarderait pas à se retourner contre nous. Particulièrement dans un endroit aussi exigu et où… Une nouvelle vague d’adrénaline me traversa alors qu’un début de plan émergeait dans mon esprit. Il était loin d’être parfait, mais il nous permettrait peut-être de grappiller quelques secondes précieuses, le temps de mettre en place un véritable piège. Dans un tel état de frénésie, un lycan était invariablement dépendant de ses sens de chasseur. A défaut de pouvoir le semer, il fallait brouiller la piste.

« Il faut le rendre confus, diminuer la puissance de son odorat. » En terrain ouvert, j’aurais probablement carrément foutu le feu, mais dans un entrepôt, ça risquait d’être compliqué à gérer. « Trouve tout ce qui pue, des poubelles pas vidées, des bombes de désodorisant de toilettes, n’importe quoi qui puisse couvrir notre propre odeur. Et laisse les portes ouvertes, pour lui faire perdre du temps en remontant notre trace. »

Je l’envoyai d’un signe de tête vers le fond du couloir, afin qu’elle ne se trouve pas directement face au lycan s’il surgissait des escaliers plus vite qu’attendu. Et avec un certain agacement vis-à-vis de mon plan tout de même loin d’être optimal, j’entrepris de retourner les premiers blocs à la recherche des déo, parfums et autres pschit-pschit du personnel que je répandais généreusement dans l’air ambiant. Tout ce qu’il nous aurait encore manqué pour diminuer ses sens eut été un écran de fumée, mais comment faire de la fumée sans feu ?

[HRP : Ne me demande pas d'où j'ai sorti un plan pareil, mais je me suis dit que l'abattre d'entre n'aurait pas été fort drôle :')]
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Resa Sharpe
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Posté le Mer 9 Nov - 22:13, vous pouvez
S'il savait pourquoi elle tenait aussi bien ! Dans son quotidien, Jon ne devait rencontrer que des « victimes », des personnes sans défenses qui vivaient dans la peur de tomber au mauvais endroit au mauvais moment. Qui subissaient plutôt que de combattre la fatalité qui semblait s'être abattue sur les humains et les elfes de Réversa. Sauf que Resa, même si elle était loin de faire partie de la force brute de Prometheus, avait décidé de se redresser et de lutter à sa manière contre les dangers permanents de sa ville natale. Après, elle n'était évidemment pas du genre à jouer les fières face à un lycéen en furie, mais au moins, la jeune fille n'allait pas se laisser glisser par terre en geignant de peur comme une pauvre demoiselle en détresse. La nécessité seule lui inspirait son courage pour le moment : celle de rester en vie en évitant de passer sous les dents de la bête et celle de gagner du temps pour le reste de son équipe. Ah ! Et ne pas laisser le temps à Jon de la cuisiner sur le pourquoi du comment de sa présence dans le hangar avec la bête.

Docilement, l'humaine suivit Jon dans le couloir. S'ils étaient saufs pour le moment grâce à l'intervention de son collègue, elle savait pertinemment que ce n'était qu'une question de temps avant que la bête se décide à les pourchasser. Visiblement, on compagnon d'infortune pensait la même chose qu'elle et avait même eu le temps de réfléchir à un plan pour leur faire gagner du temps et éventuellement leur sauver la mie. Brouiller son odorat, voilà qui lui plaisait énormément !

Jusqu'à ce qu'elle entende la mise en pratique de la théorie… Beurk. Jus de poubelle et effluve de toilettes, voilà ce qu'elle gagnait à se porter volontaire ! Et bien la prochaine fois, cette petite expérience lui donnerait matière à réfléchir avant d'offrir son concours. Quelque part, c'était quand même super : après l'état d'ébriété, Jon et Resa allaient se voir avec le charme des ordures ! Le parfait accessoire pour augmenter son potentiel de séduction. Il fallait voir le bon côté des choses : en deux secondes, ils avaient vu le pire de l'autre, la suite ne pouvait qu'aller en s'améliorant s'ils devaient devenir amis, ils seraient lucides l'un sur l'autre. Mais pour cela, ils devaient d'abord survivre, alors au boulot ! La jeune femme s'élança dans le couloir en cherchant le panneau reconnaissable des petits coins. Pour ne pas perdre de temps, elle avait l'intention de partir du bout et de revenir vers Jon. Elle trouva des toilettes étonnement étincelantes dans un recoin et dénicha un aérosol senteur jasmin en fin de vie et une bouteille d'eau de javel oubliée sous un lavabo. En sortant, son regard tomba sur un espace cloisonné plongé dans l'obscurité. La salle de repos. Génial ! Elle se précipita vers la poubelle en espérant y repêcher des filtres utilisés de café mais les dépôts noirs et froids qu'elle trouva n'avaient plus aucune odeur. Elle se redressa, farfouilla dans les placards jusqu'à trouver des dosettes. Elle ralluma la cafetière en espérant qu'il reste de l'eau mais non. Un aller-retour en courant vers les toilettes et l'eau chauffait tranquillement pendant qu'elle visait dans les autres poubelles. Beaucoup de papiers chiffonnés furent recalés jusqu'à ce qu'elle tombe sur une salade de lentilles abandonnée qui avait l'air d'avoir pris un coup de chaud. Resa considéra la mixture d'un air écœuré.

— Oh non, jamais de la vie…

Mais peut-être qu'elle trouverait grâce aux yeux de Jon. En ce qui la concernait, il faudrait la tuer pour qu'elle accepte d'en être barbouillée. Survie ou pas. Elle préférait encore le charme du jasmin articifiel. L'eau bouillonnante, elle en versa un choya dans des mus qu'elle avait rempli à ras-bord de café puis elle les mélangea grossièrement pour en faire une pâte épaisse et odorant. Cela fait, elle coinça les mus sous son bras avec l'eau de javel et l'aérosol, attrapa la corbeille avec la salade pourrie et se rua vers Jon.

— Voilà tout ce que j'ai pu trouvé. On est dans les bureaux je crois, il n'y a quasiment que du papier dans les poubelles qui n'ont pas été vidées…

Elle espérait qu'il ait fait une merveilleuse pèche qu'elle, mais quoi qu'il en soit, elle mettait une réserve sur l'aérosol. S'il voulait de la salade, tant mieux pour lui, mais pour elle, non merci.


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