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 Pasta, pesto, pizza, porca miseria [Edana]

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Blerim D. Troshani
the Balkan wolf
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Posté le Ven 21 Oct - 13:51, vous pouvez
Il a fallu qu'il menace un type qui n'avait probablement rien demandé à personne, mais... Il a réussi. Blerim a enfin un travail, un vrai travail, un travail digne, honnête. Etant donné le "métier" qui l'a occupé pendant ces presque huit dernières années, ce n'est pas évident pour le jeune homme de savoir quelle est sa vraie vocation, mais au moins, il n'a plus à menacer, blesser, torturer ou tuer des gens. Ni à condamner des centaines de femmes à une vie infernale, voire à la mort. En fin de comptes, cela revenait presque au même... Mais voilà, le jeune loup est content. Surtout que ce n'est pas la première fois qu'il a eu un boulot de ce genre. Parce que, malgré le fait qu'il était le bras droit de Dardan Ujkani, l'Albanais a eu un boulot décent pendant quelques mois. Une sorte de pause qui lui a fait du bien à l'époque, loin de son oncle démoniaque. :witch:

Alors il bosse où maintenant, me demandez-vous ? Au Roma's Restaurant, les amis, rien que ça ! Et pas en tant que simple serveur... Non, Blerim a été embauché en tant qu'assistant du chef cuisinier du restaurant italien. C'est temporaire, vu que le type qu'il remplace est en congé maladie pour quelques mois - ne vous inquiétez pas, ce n'est pas le gars qu'il a menacé pour obtenir ce boulot -, mais c'est un travail plutôt sympa et où il pourra montrer qu'il n'est pas qu'un criminel dangereux. Le Balkanique a toujours aimé cuisiner, d'ailleurs, il aidait souvent sa mère quand ils vivaient tranquillement dans ce village perdu dans les Alpes albanais. Et on peut dire que l'étranger est plutôt doué, en fait. Si on oublie la partie trafique & meurtres, l'ancien trafiquant a tout de même un passage plutôt réussi dans un petit restaurant italien - mais un vrai, dans le vrai pays des pizzas - sur son CV, ce qui a probablement joué en sa faveur lors de ses premiers jours au Roma's. Bien évidemment, menacer un futur collègue pour qu'il l'aide, c'est une chose, mais convaincre le boss de vous embaucher, ça, c’en est une autre. Mais il paraît qu'il avait vraiment un certain talent.

Si vous vous demandez aussi qu'est-ce que Troshani a bien pu aller faire en Italie pendant des mois alors qu'il avait un réseau criminel à gérer, je vais vous le dire. Ce n'étaient pas des vacances, loin de là. Disons que son oncle voulait s'assurer que les affaires avec ses alliés de l'autre côté de l'Adriatique s'amélioraient. Pour ça, Blerim s'est intégré comme un immigrant albanais comme tant d'autres, avec un vrai boulot, une vie presque normale. Malheureusement pour notre louloup, son séjour à Bari n'a pas trop duré, et il a donc dû rejoindre son oncle à Tirana au bout de quelques mois. Un peu plus de six mois, si sa mémoire ne le trompe pas.

Bref, revenons au moment présent. En ce début de soirée, Blerim et ses collègues du Roma's se sont déplacés au siège de l'association Avalon. Un événement plutôt important, si le lycan a bien compris. En tout cas, il y a de la tension dans l'air, comme d'habitude... mais plus que d'habitude quand même. Les mets doivent être parfaits, irréprochables. Plus que jamais, ils ont une énorme chance de prouver que le Roma's est le meilleur resto de la ville et même qu'il est au même niveau que les meilleurs restaurants de la région. Des membres du Conseil - une sorte de Mairie, c'est ça ? - seront là, en plus... Une grosse soirée en perspective, donc. Si le lycan s'est déjà plus ou moins adapté au rythme lors des soirées normales au restaurant, ce changement de décor le déstabilise un peu. Une sorte de cuisine improvisée a été installée ici et même s'ils ont là tout ce dont ils ont besoin pour préparer leurs spécialités, ce n'est pas vraiment la même chose.

Mais, les serveurs ? Où sont les serveurs ? Alors que le big boss vient dans leur cuisine improvisée pour les engueuler - un sacré enfoiré, celui-là... va falloir qu'il le menace aussi, peut-être -, il dénonce aussi le fait qu'ils n'ont pas assez de serveurs ce soir. Du moins, à ses yeux, parce que Blerim a vraiment l'impression qu'il exagère. Tiens, pourquoi il le regarde, lui ?!

« Toi. Va les aider, vite ! Il y a des gens dans le salon qui attendent d'être servis ! »

« Quoi ? Je... »

Je suis occupé ici en train d'aider le cuistot et son staff à finir des plats plutôt compliqués, oui ? Mais il n'a même pas le temps de le lui dire. Apparemment, aller servir des verres de champagne aux bourgeois est plus important que de faire ce pour quoi on l'a embauché...

« Ne me réponds pas ! Vas-y, vite, vite ! »

Son regard chargé de mépris réveille une colère froide chez l'Albanais, mais il finit par faire ce qu'on lui ordonne. Il n'a pas enlevé son tablier, rien, il s'en va juste comme ça, histoire que cet abruti ne le vire pas sur-le-champ. Bien entendu, il ne peut pas s'empêcher de murmurer des insultes dans sa langue natale. Et même en italien. Eh oui, ça fait partie des compétences professionnelles qu'il a développées là-bas, évidemment. Pas étonnant hein, les gens ont souvent tendance à vouloir apprendre tout de suite des gros mots lorsqu'ils apprennent une nouvelle langue, pas vrai ? Le premier verre est servi, puis le deuxième, le troisième... Blerim ose même étirer un faux sourire aimable. Puis un sale crétin qui passait par là le bouscule et... la catastrophe se produit : des verres cassés, du champagne déversé sur des robes de soirée plus chères que la vieille maison de ses parents, des regards choqués.

« Oh ! Oh, pardon ! Désolé, madame ! Désolé ! Je... »

Panique. Brouhaha de plus en plus intense. Le Balkanique tourne furieusement la tête vers le type qui l'a bousculé, mais ce dernier s'est déjà éloigné comme si de rien n'était. Il ne peut s'empêcher de jurer à nouveau en albanais, son regard devenant noir, avant qu'il se rappelle que ce n'est pas le moment. Il a merdé. Et... son patron l'a bien remarqué. Putain de bordel ! L'homme se rapproche de lui, le fusillant des yeux.

« Mais qu'est-ce que vous avez fait ?! »

« C'est... Accident ! Je suis désolé ! »

« Non, vous n'êtes pas désolé : vous êtes viré. »

Blerim ouvre la bouche, abasourdi.

« Quoi... Non ! J'ai besoin de ce travail ! S'il vous pl... »

« Viré. Dehors. Maintenant. »

Rah, ce fils de put... Il va le tuer, oh que oui.


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Edana J. May
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Posté le Jeu 3 Nov - 10:43, vous pouvez
Elle avait couru dans tous les sens depuis la matinée, délaissant son rôle de gestionnaire d'agence de presse pour devenir une parfaite maîtresse de l'événementiel pour une journée. Elle détestait ce genre de choses dans le fond mais n'avait pas vraiment le choix... La publicité pour Avalon dépendait beaucoup trop de ce genre de soirées que pour être bâclé de la sorte. Une soirée de charité qui soulèverait des fonds d'une valeur inestimable pour qu'ils puissent faire avancer Réversa. Ce projet lui tenait particulièrement à coeur pour une raison que la jeune femme ne comprenait pas forcément elle-même. Envisager les choses sous un angle nouveau était toujours très difficile dans cette ville et Avalon ainsi que Mithra représentaient tous deux des challenges que la jeune conseillière s'appliquait à défendre farouchement. Aussi avait-elle mis les petits plats dans les grands, s'inspirant de conseil de tout un chacun pour que cette soirée soit une franche réussite.

Et elle ne laisserait rien ni personne compromettre cela.

Ses lèvres étirèrent un sourire satisfait devant l'ampleur du travail qu'elle avait achevé. Récemment les migraines s'étaient fortement atténuée et elle soupçonnait l'enfoiré qui jouait avec son crâne de lui donner un peu de tranquilité pour revenir plus fort par la suite. Il était évident qu'il ne pouvait pas constamment maintenir une pression sur elle, parce que lui-même se fatiguait énormément. C'était impossible autrement, lui-même ne pouvait pas être invincible. Ce qui voulait dire qu'elle-même gagnait du terrain et l'épuisait... Même si cela voulait dire qu'elle morflait tout autant que lui. Peut-être même plus. Mais à long terme, son corps finirait par s'habituer à tous ces assauts, parce qu'elle l'avait drillé ainsi... Tandis que lui ne parviendrait jamais à avoir le contrôle suffisant pour ne pas faire d'erreur. Et ce jour-là la brune serait prête à lui en faire voir de toutes les couleurs.

Elle monta dans son bureau, attrapant la robe de soirée qu'elle s'était réservée, coiffant ses cheveux avec soin et retouchant son maquillage avec précision. Une touche de parfum, enfiler ses escarpins et placer quelques bijoux et la jeune femme était désormais apte à faire face à cette soirée qui s'annonçait longue pour elle. S'observant dans le miroir qu'elle avait fait installer sur sa porte, elle s'estima satisfaite du résultat et finit par descendre dans la salle, se mettant à l'entrée pour l'attente de ses invités, qu'elle accueillit chacun personnellement, adressant des sourires condescendants et polis. Le cirque dura plusieurs minutes avant que la jeune femme ne s'éloigne dans la foule et ne continue son rôle d'hôtesse parfaite.

“ Mr. Thompson. Ravie de vous voir. J'espère que la soirée se déroule comme vous le désirez. Nous vous avons réservé une petite surprise pour le repas, j'espère que vous l'apprécierez. Oh Miss Harrisson quel plaisir de vous voir...”

Et le cinéma dura une bonne partie jusqu'à ce qu'un bruit de verres brisés se fasse entendre et que la voix du traiteur résonne de colère dans la salle de réception. La brune fronça les sourcils avant d'adresser un sourire poli à ses interlocuteurs.

“ Veuillez m'excuser.”

La télépathe se dirigea alors en direction du raffut et haussa les sourcils avant de poser la main sur le bras du pauvre garçon qui semblait ne plus savoir où se mettre, l'incitant à rester à ses côtés.

“ Allons, allons. Il nous arrive à tous de faire des erreurs, pas besoin d'en faire un tel drame. Et il n'y a pas mort d'homme, jusqu'à présent, juste un peu de vaisselle cassée et une robe que Madame n'allait tout de même pas remettre. Ce genre d'incident arrive tout le temps... Mrs Ripley ne vous en faites pas, je vais faire chercher une nouvelle toilette et je vous rembourserais pour les dégâts causés. Mr Orlando, il me semble que notre contrat comporte le remboursement total de la vaisselle en cas de problème? Vous serez entièrement dédommagé également.”

Elle s'approcha de l'oreille de l'homme avant de souffler d'un ton glacial.

“ Menacez encore l'un de vos employés devant moi et faites une telle scène et vous vous retrouverez à récurer les rues de la ville avec votre langue. Vous laissez cet homme tranquille et vous vous faîtes oublier pour le restant de la soirée ou je vous assure que vous n'aurez plus jamais aucun contrat avec l'une des personnes présentes dans cette salle. Compris?”

La brune se recula, un sourire sympathique aux lèvres avant de souffler.

“ Je vois que nous sommes d'accord. Jeune homme veuillez me suivre, vous serez mon assistant personnel pour cette soirée. Mr Orlanda n'y verra aucun inconvénient j'en suis certaine.”

L'aristocrate se dirigea alors vers une porte attenante menant aux cuisines avant de souffler.

“ Ne vous en faîtes pas, il aboie beaucoup mais ne mord pas. Vous allez bien?”


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Blerim D. Troshani
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Posté le Dim 6 Nov - 17:48, vous pouvez
Il ne bouge même pas. Telle une statue, Blerim se sent impuissant, tandis que tous les regards s'étaient posés sur lui. Pas possible, bordel ! Pour une fois qu'il a trouvé un boulot pas mal, il fallait que ça lui arrive justement aujourd'hui ! Une colère sourde anime le lycan, qui n'ose cependant faire le moindre geste. Il faut dire qu'il est presque en train de paniquer. Il ne veut pas aggraver la situation, il veut juste une nouvelle chance de prouver qu'il peut bien faire. Malheureusement, Mr. Orlando ne semble pas enclin à la lui accorder. Et pourtant, Troshani n'y était pour rien, on l'a tout simplement bousculé... Mais le jeune homme ne sait que trop bien que les excuses ne servent à rien quand on ne se montre pas à la hauteur. C'est simple : si t'es pas à la hauteur, t'es viré, on te remplace. Et dans certains contextes plus dangereux, on te tue aussi, histoire que tu ailles pas cafter plus tard.

L'Albanais sent une main se poser sur son bras et tourne brusquement la tête vers une élégante jeune femme brune. Il s'attendait plutôt à ce qu'elle vienne enfoncer le clou, mais finalement, on geste est rassurant, tout comme ses paroles. L'étranger est un peu surpris de voir que quelqu'un est en train de le défendre. Enfin, regardez cette robe de soirée, quoi... On dirait une star de cinéma ! Le temps de quelques instants, l'homme regarde l'inconnue, un peu abasourdi. Il ne s'attendait vraiment pas à ce que quelqu'un comme elle prenne sa défense. La belle humaine parle un peu trop vite pour qu'il puisse réellement comprendre chaque mot qu'elle prononce, mais l'ancien trafiquant saisit tout de même le message. Ça doit être une femme puissante et influente, sans doute. Peut-être que c'est l'une des personnes qui a organisé cette soirée. Enfin, qu'est-ce qu'il en sait, hein. Il sait juste qu'elle est en train de l'aider. Reste à savoir ce qu'Orlando va faire le concernant.

Le Balkanique hausse légèrement un sourcil lorsque l'humaine s'approche de l'oreille de son boss. Le jeune loup fait comme si de rien n'était, mais à vrai dire, son ouïe plus développée que la moyenne lui permet d'écouter ce qu'elle est en train de lui dire tout bas. Ouais... désolé, mais là il ne peut vraiment pas s'en empêcher. Encore une fois, il ne comprend pas tout ce que la brune dit à Orlando, mais il saisit à nouveau le message général, mais également son ton menaçant. Blerim se mord légèrement la lèvre inférieure, impressionné. Bon Dieu... Wow. L'Albanais est encore un peu mal à l'aise, mais une partie de lui est en train d'éclater de rire, plus que satisfaite de voir qu'elle vient de passer un savon à cet enfoiré et de lui montrer qui est le vrai boss. Sexy.

Et ce sourire sympathique à la fin, comme si de rien n'était ? Oh la la, limite si les yeux de Blerim ne brillent pas en ce moment, admiratifs face à cette femme charismatique. Mais attention, ça ne va pas s'arrêter là : il sera son... assistant personnel pour cette soirée ? Un léger sourire illumine le visage de l'étranger, même s'il essaye de ne pas arborer un air trop triomphant. Mais dans le fond, il a juste envie de crier "dans les dents, connard" ! Néanmoins, il préfère regarder la brune et acquiescer poliment d'un signe de tête. Son boss ne dit plus rien, et la jeune femme finit donc par le quitter et se diriger vers une porte menant vers les cuisines. Blerim se permet enfin d'étirer un sourire plus large. Putain, rien de penser à la tête d'Orlando, quoi... Magnifique.

« Ouais, il aboie. »

Répond-t-il en répétant les mots de la brunette, alors qu'en vérité il ne sait pas ce que ça veut dire. Mais si elle le dit, il veut bien la croire, hein.

« Oui, ça va. Merci beaucoup... Madame. »

L'homme s'incline un peu maladroitement, lui faisant une sorte de révérence improvisée, avant de se redresser rapidement. Blerim se racle la gorge, avant de reprendre la parole.

« Je suis votre... assistant personnel ? Je fais quoi ? »

En fait, il a encore une autre question qui le démange.

« Et... vous êtes qui ? »

Bah quoi ? Il veut juste savoir comment l'appeler, c'est tout...


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Edana J. May
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Posté le Dim 6 Nov - 19:56, vous pouvez
La brune glissa une main sur son visage tout en observant l'homme face à elle, les sourcils légèrement froncés. Quelque chose dans sa façon de parler trahit une origine étrangère mais la jeune femme ne parvenait pas à savoir laquelle. La demoiselle lui adressa un sourire léger avant de lever vaguement les yeux au ciel.

“ Mademoiselle. Madame, c'est pour les vieilles.”

Son sourire s'accentua alors qu'elle se posait contre le mur le plus proche. L'endroit menant aux cuisines était beaucoup plus calme que les autres pièces et Edana profitait largement de ce sentiment qui l'étreignait alors. L'humaine détestait réellement ce jeu des apparences. D'autant plus quand les enjeux étaient aussi grands et qu'elle se plaisait à défendre la veuve et l'orphelin, attirant tous les regards dans sa direction. Rentrer dans cette salle par la suite allait lui demander d'avoir encore plus de tripes qu'elle n'en avait eu auparavant. Les regards convergeraient sans doute dans sa direction et cela allait l'agacer prodigieusement.

Comme d'habitude.

“ Vous me suivez. Pour la soirée, s'entend. N'y voyez pas une invitation quelconque... J'aurais sans doute besoin que vous m'indiquiez qui et quoi regarder, ce qui nécessitera mon attention. Et surtout vous devez m'empêcher de boire. Parce que sinon... on sera mal. Parce que j'ai définitivement besoin d'un bon verre. Et pas que d'un.”

Nouveau sourire. Elle attrapa alors son bras, prenant appui sur celui-ci avant de se pencher légèrement et de lever une jambe pour retirer ses talons avant d'entreprendre la même chose avec la suivante. Voila qui était beaucoup mieux.

“ Et me rappeler de les remettre avant qu'on ne rentre dans la salle aussi. Bon sang, ces chaussures sont une vraie torture. Et je sais de quoi je parle.”

Son regard s'éteignit quelque secondes avant que la jeune femme ne redresse la tête et ne lui adresse un nouveau sourire, comme si cette phrase n'était jamais sortie de sa bouche. Désormais elle devait carrément lever la tête pour le regarder, ayant perdu dix centimètres d'un coup et montrant à quel point en réalité, elle était petite et fragile. Fini le grand charisme, les apparats s'effaçaient légèrement pour laisser place à un naturel qui lui manquait terriblement ce soir.

“ Edana. Edana May. L'hôte de la soirée. Enfin l'une des hôtes, mon collaborateur doit être en train de charmer l'une ou l'autre demoiselle de son flegme insupportable. Désolée, c'est mon ex-fiancé, j'ai bien le droit de le critiquer un peu non ?”

Elle l'arrêta d'un geste rapide avant de reprendre.

“ Votre accent... Vous êtes russe? “

Peut-être pas, parce que la tonalité n'était pas vraiment identique, mais Edana se devait de le demander. La jeune femme marque une courte pause pour mieux continuer.

“ Et votre nom, monsieur l'assistant de la soirée ? “

Après tout c'était important non? La brunette s'étira quelques instants avant de reprendre.

“ Vous êtes nouveau à tout ça pas vrai? Ce jeu du sourire poli et des apparences trompeuses? Devoir regarder ces gens avec respect et admiration alors que vous n'en avez strictement rien à faire? “

Elle poussa un léger soupir.

“ Vous auriez dû coller votre poing dans la tronche de cet abruti. J'aurais été à votre place, je l'aurais fait. Après tout... Cette bonne femme a assez de frics pour racheter l'entièreté de la compagnie qui a fabriqué sa robe. En fait, elle appelerait dans la seconde que son styliste personnel débarquerait. Il n'avait pas à vous traiter de la sorte. Personne n'a à être traité de la sorte.”

L'aristocrate passa une main sur son visage.

“ Je radote, désolée. Et je n'ai pas à vous dire ce que vous auriez dû faire. Vous avez d'autres questions? “

[ HJ: JE TAY REPONDUUUUUUUUUUU LE JOUR MEMEEEEEEEEEEEEEEEEEE! VICTOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIRE! (pardon.) ]


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Blerim D. Troshani
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Posté le Mar 8 Nov - 22:58, vous pouvez
« Ah... D'accord. »

Madame, c'est pour les vieilles... Bah, il ne savait pas, quoi. Ce n'est pas comme s'il passait son temps à apprendre l'anglais. Ce serait une bonne idée, pourtant. C'est que son anglais est plutôt merdique et que, pire encore, il en a besoin pour se débrouiller à Réversa. Blerim ne sait pas combien de temps durera la quarantaine, mais il sent que ça va durer encore un moment. Et puis, même si ça ne dure plus très longtemps, il se peut qu'il décide de rester en ville, maintenant qu'il s'y sent plutôt bien. Il y a des lycans comme lui qui n'ont pas à se faire passer pour des simples humains, et puis personne ne le connaît, personne ne sait ce qu'il a pu faire par le passé... Réversa est un refuge pas si mauvais, en fin de compte. Voilà pourquoi il devrait prendre le temps de perfectionner son anglais. Hélas, il ne l'a pas encore fait, et ça se voit.

En tout cas, cette femme l'a aidé ce soir, et l'étranger lui en est reconnaissant. Il ne s'attendait pas à ce que quelqu'un prenne sa défense, donc cela avait été une agréable surprise. Mais en plus de l'avoir aidé, la brune veut aussi qu'il soit son assistant pour la soirée. Le truc, c'est que Blerim ne sait pas au juste ce qu'elle veut qu'il fasse. Ainsi, il lui pose la question, à laquelle l'humaine répond clairement. Donc... il la suit. Juste ce soir, rien de plus. Bah, d'accord. Mais n'empêche que ça ne le dérangerait pas de le refaire plus tard, hein. Mais ouais, passons. Le lycan hoche lentement la tête, alors que la jeune femme lui dit qu'elle aura besoin qu'il lui indique qui et quoi regarder, mais surtout, qu'il l'empêche de boire. L'Albanais ne peut s'empêcher d'étirer un sourire amusé. Un verre, il en boirait bien un maintenant... Mais il sait que ce n'est pas le moment. Plus tard, peut-être.

« Okay. Juste ça ? »

Cela ne lui semble pas être une lourde tâche, à vrai dire. Non pas qu'il soit en train de s'en plaindre, attention. Mais disons qu'il s'attendait davantage à... En fait, aucune idée. La vérité est que le Balkanique n'est pas habitué à ce genre de soirées, tout simplement. L'ancien trafiquant ne bouge pas quand la belle brune attrape son bras pour prendre appui sur celui-ci afin de retirer ses talons. Ah, apparemment, il devra lui rappeler de les remettre aussi ! L'étranger hoche à nouveau la tête, tout en observant l'humaine avec un sourire en coin. Selon elle, ces chaussures sont une véritable torture. Il veut bien la croire, vu son soupir de soulagement lorsqu'elle les a enlevées. Par contre, il ne remarque pas le sous-entendu dans la phrase qui suivit. Sinon il aurait pu lui répondre que lui aussi s'y connaît en torture...

Mais, heureusement, aucune pensée de ce genre vient parasiter son esprit et Blerim garde donc son sourire en coin et son air détendu. Oui, détendu, parce qu'il a déjà oublié cet abruti d'Orlando. Disons que cette femme monopolise toute son attention depuis quelques minutes. En revanche, même s'il sait déjà quelle sera sa mission, il ignore toujours qui elle est, comment elle s'appelle, et il finit donc par lui poser la question. Edana May... Ça sonne bien. Miss Edana May. Ouais, ça sonne bien ! Et Miss Edana May, hôte de la soirée ? Ça sonne encore mieux, avouez ! Blerim regarde Edana d'un air admiratif. Finalement, il avait raison, c'est une femme riche et qui a du pouvoir. Et qui a un ex-fiancé, apparemment. Le loup n'a pas tout à fait compris ce qu'elle vient de dire - et il ne sait même pas ce que flegme signifie -, mais il a bien compris qu'elle avait envie de le critiquer un peu. Troshani n'a même pas le temps de lui répondre que Miss May revient déjà à la charge avec une question, cette fois-ci à propos de son accent. La fameuse question... Blerim étire un sourire amusé. Non pas parce qu'il s'agit de la question que tout le monde lui pose, mais surtout parce que Miss Edana May s'intéresse un peu à lui. Et que ça lui plaît.

« Non. Pas russe. Albanais. »

Répond-t-il, fièrement. L’albanais et le russe, ce n'est pas pareil, voyons ! Mais enfin, il ne va pas la gronder pour ça, va. Et puis, pas sûr que ce soit une bonne idée de le faire. Par contre, il aurait pu se présenter aussi, tant qu'on y est... Mais bon, la jeune femme ne manque pas de lui poser la question.

« Blerim. Blerim Troshani. »

Plus il répète ce nom et plus il a la sensation que c'est vraiment le sien. Mais c'est juste une illusion, un mensonge. Blerim Troshani est une façade, un masque qui cache son vrai visage. Un gant qui cache ses mains que le sang a salies. Mais Dushkan sait qu'il n'a pas le choix. Blerim Troshani est le seul qui mérite un meilleur avenir, et il faut que l'homme s'y accroche s'il ne veut pas pourrir derrière les barreaux pour le reste de sa vie. Blerim hausse légèrement un sourcil face aux paroles d'Edana. Il ne sait pas vraiment si ce qu'elle dit est juste une remarque amusée ou si elle lui reproche quelque chose. Par conséquent, il préfère dire la vérité.

« Ouais... Je suis nouveau. »

Ce n'est pas son monde, il ne sait pas au juste quelle attitude adopter. Sans parler de toutes ces règles d'étiquette, monsieur-madame-mademoiselle, plus les barrières de la langue... Blerim se sent un peu dépaysé, il faut l'avouer. Mais il observe, il écoute, il apprend. Réversa est une nouvelle aventure pour lui, un nouveau départ. C'est normal qu'il ne se sente pas toujours très à l'aise. Les bras croisés, adossé à un mur, l'Albanais ne peut s'empêcher de prendre un air plus sérieux quand Miss May lui dit qu'il aurait dû "coller son poing dans la tronche de cet abruti". Là, il a parfaitement compris ce qu'elle a dit, eh oui. Et dans le fond, il est du même avis. Il n'avait pas à le traiter de la sorte. Oh si seulement elle savait ! Blerim a eu vachement envie de lui casser quelques dents, à vrai dire. Heureusement, Edana l'a empêché d'aggraver son cas en intervenant rapidement tout à l'heure. Le Balkanique ne dit rien, tandis que certains souvenirs lui reviennent en tête. Combien de fois a-t-il frappé des gens jusqu'à n'en pouvoir plus ? Combien de fois s'est-il défoulé comme un fou furieux, comme si c'était son oncle qu'il frappait ? Le lycan ferme les yeux et serre la mâchoire. Il inspire, passe une main dans ses cheveux, puis expire.

« J'ai besoin de ce boulot. C'est pour ça. »

Et non, il n'a pas d'autres questions pour le moment. Enfin... Il serait bien tenté de lui demander si elle n'a pas de petit ami, mais là... ce serait sans doute déplacé. Blerim essaye alors de reprendre un air plus serein.


[HJ : Haaaaaaaaaan, congratulatioooons ! potté *offre des cookies magiques o/* Désolé pour la longueur, au passage xD]


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Posté le Lun 28 Nov - 12:28, vous pouvez
Elle sourit à l'homme en retour. En même temps, elle n'était pas bien compliquée la petite au final. Parfois un peu exigeante, un peu trop humaine – un comble quand on savait de quoi elle pouvait être capable de temps à autres – mais pas bien tyranique dans le fond. Bon sauf quand il le fallait. Mais la jeune femme était, dans le fond, une employeuse totalement correcte.

“ C'est déjà bien! On improvise après tout! ”

Elle attrape au passage un verre lorsqu'un serveur passe devant eux. La brune n'avait pas encore eu l'occasion de prendre un seul remontant alors autant s'en accorder un, loin des tensions qui ne manqueraient pas de l'assaillir une fois qu'elle serait rentrée dans la salle. Edana en avala la moitié d'un trait avant de le tendre à son assistant improvisé, l'incitant à le terminer. Ils en auraient terriblement besoin. Quelque chose la poussa cependant à tenter d'en apprendre un peu plus sur l'homme qui lui faisait face. Sans doute parce que c'était quelque chose de normal, étant donné qu'ils allaient passer la soirée ensemble.

“ Ah oui. Je manque clairement d'entraînement on dirait.”

Ses origines ne lui avaient jamais réellement été inculquées de ce côté là. Hormis lorsque sa grand-mère s'était remariée, personne n'avait jamais pratiqué la langue qui régnait pourtant depuis des générations dans la famille de cette dernière. Azura avait été la dernière à avoir quelques bases qu'elle n'avait pas pris la peine de donner à sa fille. La Russie était quelque chose qui tenait de la fascination pour la jeune femme, tant elle se sentait à la fois liée et distante de cela. La télépathe étira alors un sourire désolé tandis qu'elle l'observait à la dérobée. Ses traits fins, un visage vaguement marqué qui s'étiole alors qu'elle lui soufflait ce qui avait traversé son esprit lors du scandale précédent. Rien n'y faisait, Edana n'avait que rarement supporté les injustices. Les marques dans son dos étaient là pour lui prouver au quotidien que parfois, il fallait rester en place et laisser faire les choses. Mais c'était plus fort qu'elle, il fallait qu'elle l'ouvre lorsque la situation l'exigeait. Comme ce soir.

L'aristocrate hocha la tête, légèrement plus grave, compréhensive. Non, elle ne savait pas ce que c'était d'avoir besoin d'un emploi pour survivre au quotidien, bourrée de fric qu'elle était. Pourtant, la jeune femme imaginait parfaitement la situation de devoir ravaler ce que l'on ressentait face aux autres et c'était ce qui lui permettait de se mettre un minimum à la place de Blerim.

“ Il aura la monnaie de sa pièce. Vous pouvez me croire.”

Parce que quand Edana May a quelqu'un dans le colimateur, elle ne le lâche pas. Et présentement, la brunette avait décidé que ce monsieur allait en prendre pour son grade. Parce que ce n'était pas non plus bénin de remercier par une promotion un gars qui avait ruiné une robe à plus de deux mille livres. Enfin ce n'était pas non plus comme si ça allait manquer à cette chère dame. Un bout de tissus valait bien la survie d'un homme non?

Pas sur que tout le monde eut la même pensée qu'elle.

Un soupir s'échappa de ses lèvres et la jeune femme leva les yeux vers son assistant improvisé.

“ Je crois qu'il faudrait y retourner. Parce qu'ils vont se demander si cette promotion n'incluerait pas un canapé.”

Nouveau soupir.

“ Et il paraît que c'est mal pour un hôte de ne pas être à sa propre fête. Vous y croyez-vous?”



You know I love it when you say you're afraid But you hate it when I'm making you shake Hang the truth from a noose Put a hit man on the loose Now you're countin' on me makin' you dead Shinedown, it all adds up

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Blerim D. Troshani
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Oui, c'est déjà bien, en effet. Il ne faut pas oublier que le lycan n'est pas du tout habitué à ce genre de soirées et qu'il ne sait pas vraiment qu'est-ce qu'il est censé faire. Enfin, hormis accompagner la brune et l'empêcher de boire... Mais pas tout de suite, visiblement, puisque Miss May vient d'attraper un verre. Bon, si l'on part du principe que sa mission n'a pas encore commencé, mieux vaut la laisser boire une gorgée. Blerim est de plus en plus convaincu que la jeune femme n'a pas réellement envie d'être là et de se coltiner tous ces gens richissimes qui portent des vêtements super chers. Comme l'autre femme sur laquelle il a maladroitement renversé du champagne tout à l'heure, par exemple. Alors voilà, mieux vaut la laisser boire un coup avant de passer aux choses sérieuses.

L'Albanais prend le verre que la Britannique lui tend, avant de le terminer après deux secondes d'hésitation. Si Madam... non, mademoiselle insiste, ce n'est pas un loup plutôt assoiffé qui va dire non. Ensuite, Edana cherche à en savoir plus sur son assistant improvisé. L'humaine a évidemment remarqué cet accent plutôt lourd qu'il a du mal à cacher. Blerim lui explique alors qu'il est albanais et non pas russe, comme elle pensait au départ. Un sourire amical s'installe sur les lèvres masculines, tandis que ses yeux clairs croisent ceux tout aussi clairs de la jeune femme. Il ne lui en veut pas, après tout il est probablement le seul albanais qu'elle connaît. Et puis, ce n'est pas comme s'il était capable de remarquer la différence entre les divers accents britanniques. Peut-être un jour, mais là, c'est encore trop tôt.

« Vous allez en Russie ? »

Vous êtes allée en Russie ? - voilà ce qu'il voulait dire. Eh oui, faut pas lui demander de conjuguer les verbes au passé, hein. Il n'a pas pu finir le lycée à cause de son oncle. Son oncle, qui est venu le chercher lui, sa mère et sa petite sœur quand ils habitaient encore dans cette vallée au sein des Alpes albanais pour les emmener vivre à Tirana avec lui. Et tous les détruire, tous. Mais enfin... Vous l'aurez compris, Blerim aurait pu poursuivre ses études et apprendre à conjuguer les verbes au passé si les choses n'avaient pas dérapé comme ça. Hélas, il n'a pas eu cette chance. Autant dire qu'il ne faut pas s'étonner s'il piétine un peu la grammaire. Cela dit, leur conversation continue tout naturellement. Ils parlent à présent de l'attitude de son patron tout à l'heure, du fait que Blerim aurait pu - ou dû ? - lui coller son poing dans la tronche. En fait, il ne méritait que ça. Néanmoins, l'étrange sait qu'il a besoin de ce boulot et donc il a juste fermé sa gueule. Pour une fois qu'il a un boulot décent et honnête, il aimerait bien le garder. Même si c'est juste pour quelques mois.

« Okay. »

L'homme hoche la tête, les sourcils légèrement froncés, le regard un peu plus noir que tout à l'heure. Les proverbes et autres expressions idiomatiques, ce n'est vraiment pas son point fort, mais l'Albanais pense avoir saisi le message : Orlando va payer. Le Balkanique ne sait pas exactement comment, mais franchement, il s'en fout. Du moment qu'il paye. Quoi qu'il en soit, il paraît que c'est le moment de retourner dans la salle, alors autant arrêter d'y penser. Blerim regarde Edana d'un air un peu confus lorsqu'elle lui parle d'un canapé - non, il n'est pas innocent, c'est juste qu'il n'a pas compris le sous-entendu. En revanche, l'ancien trafiquant comprend parfaitement la phrase suivante. Troshani lance un regard joueur à la belle brune.

« Je ne sais pas... Vous voulez aller ailleurs ? »

Oulah, pour quelqu'un qui ne maîtrise pas l'anglais... monsieur a rebondi assez vite. Mais c'est vrai, il ne serait pas contre, tiens. Mais bon... il l'a dit juste pour la taquiner, surtout. En fait... Il se demande si Miss May va bien prendre ce qu'il vient de dire. Peut-être qu'il devrait juste se taire et faire ce qu'elle lui demande, hum ? Après tout, c'est elle qui est en position de force et lui... il ne veut plus d'ennuis de son côté. Blerim attrape les talons de la jeune femme, avant de les lui tendre, avec un léger sourire en coin.

« Mademoiselle. »


where are you now ~ These shallow waters, Never met what I needed. I'm letting go, A deeper dive. Eternal silence of the sea. I'm breathing. Alive. Where are you now ? Where are you now ? - © Sian


Eh oui, je mords hmf:
 
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Pasta, pesto, pizza, porca miseria [Edana]

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