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 You found me [Arwenn]

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Blerim D. Troshani
the Balkan wolf
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Posté le Lun 2 Jan - 17:11, vous pouvez
Début janvier 2016


Un nouvel an a commencé. Malgré l'ambiance tendue qui plane sur la ville depuis que le monde entier a appris son existence et ses particularités, certains ont tenu à bien fêter ça. Après tout, même si l'avenir s'annonce sombre, la vie continue. Blerim, lui, s'est bien amusé pendant le Réveillon lui aussi. Chez lui, histoire de ne pas attirer l'attention sur lui... Mais il a bien fêté ça, oh que oui. Beaucoup d'alcool - et pas que -, beaucoup de jolies filles aussi, l'étranger a tout fait pour chasser de son esprit sa culpabilité, et son inquiétude pour son avenir. Il s'est contenté de vivre le moment présent et de se laisser aller, bercé par les plaisirs de la chair. Ce n'était pas particulièrement sain, c'est vrai, mais si c'était à refaire, l'Albanais n'aurait pas changé de plan. De toute façon, même s'il connaît désormais quelques personnes à Réversa, étant donné qu’il travaille au Roma's Restaurant depuis quelques mois et qu'il côtoie du monde en ville, on ne peut pas dire que le lycan ait beaucoup d'amis. Alors on s'amuse et on se détend comme on peut.

En fait, puisqu'on parlait de son boulot au Roma's... Le jeune homme va bientôt le quitter. Ce n'est pas vraiment une bonne nouvelle, mais la vérité est que c'était déjà prévu, parce que ce n'était qu'un travail temporaire à la base. Maintenant que la collègue qu'il remplaçait va faire son retour au Roma's, il est très probable qu'il n'y ait plus de place pour lui. On verra. Blerim préfère ne pas se projeter très loin, ne pas se poser trop de questions angoissantes. Et puis, il a pas mal d'argent de côté. Non seulement celui provenant de ses mois de travail acharné au resto italien, mais aussi celui qu'il a volé des coffres de son oncle après l'avoir assassiné. Alors il n'a pas réellement à s'inquiéter en ce qui concerne l'argent.

A vrai dire, l'ex-trafiquant a plus peur de perdre la tête une fois qu'il n'aura plus de boulot que de manquer d'argent. Ce boulot l'a aidé à avoir une routine, une mission à accomplir à chaque fois, des horaires... Une vie normale, en somme. Pour quelqu'un qui n'a jamais eu la chance d'avoir une vie normale, à cause de son oncle tyrannique et de son réseau criminel, c'était quelque chose de magnifique. Une bouffée d'oxygène. Hélas, cette bouffée d'oxygène risque de s'envoler très bientôt... Et aujourd'hui qu'il est en congé, Blerim a décidé d'éviter ses mauvaises tendances et d'aller plutôt faire un tour en ville. Prendre l'air, faire des courses... S'occuper l'esprit plutôt que de penser à Drita, à ce qui lui est arrivé. Ne pas savoir si elle est morte ou vivante lui déchire le cœur, remplissant le vide en lui de colère et de frustration. Se battre à l'Arène lui fait du bien parfois, mais il ne peut pas y aller se battre tous les soirs. Enfin, pas s'il veut avoir une gueule normale le lendemain !

La journée se déroule tranquillement, les heures passent assez vite curieusement. Le soleil s'est couché, la nuit tombe petit à petit sur la ville maudite. Blerim n'est toujours pas rentré chez lui, et il n'est pas vraiment pressé de le faire. A présent, il est dans un parc, dans le quartier de Preachers, en train de s'en griller une, perdu dans ses pensées. Quoi qu'il fasse, il finit toujours par penser à mille et une choses désagréables, que voulez-vous... C'est plus fort que lui. Mais c'est indéniable que cette journée lui a fait du bien. Bref, ça aurait pu être une belle fin de journée, il aurait pu aller manger un bout dans un restaurant - pas le Roma's, il en a un peu marre, hein ! -, il aurait pu aller n'importe où... Mais le hasard en a décidé autrement. Soudain, deux hommes cagoulés s'approchent de lui, l'un à sa droite, l'autre à sa gauche, l'agrippant chacun par le bras.

« Monsieur, n'ayez crainte, on ne vous veut aucun mal. Venez avec nous et vous serez récompensé. »

« Qu... Quoi ? Lâchez-moi ! »

« Monsieur... S'il vous plaît. Il ne faut pas hausser la voix et attirer... »

« Putain, mais lâche-moi, connard ! LACHEZ-MOI ! »

« Bon... Je suis désolé, monsieur. »

L'homme porte un bout de tissu au nez du lycan, tandis que celui-ci continue de se débattre. Mais cela ne dure pas longtemps : Blerim s'endort comme un bébé, avant d'être mis par les deux hommes dans un van qui les attendait un peu plus loin. Autour d'eux, personne n'observe cette scène peu rassurante... comme d'habitude. Où sont les gens quand on a besoin d'eux, hein ? Cela dit, le loup ignore encore qu'il n'est pas tout seul dans cette galère.


***


Lorsque le Balkanique se réveille, il porte une main à sa tête. Un peu confus, Blerim cligne les yeux, avant de se redresser dans sa chaise, tendu. Oh merde... On l'a kidnappé, encore ? Le lycan baisse son regard, s'attendant déjà à voir ses mains et ses pieds ligotés... Et pourtant, ce n'en est rien. On ne l'a pas ligoté. Mais... Qu'est-ce que ça veut dire, ça ?! L'ancien trafiquant lève les yeux, puis il voit quatre personnes : deux hommes et deux femmes. Mais pas que : on dirait qu'ils ont installé ici une sorte de studio télévisé improvisé. Les lumières, les caméras... Est-ce que ce sont des... journalistes ? Bah dis donc ! Il savait que Réversa avait réussi à attirer l'attention des médias du monde entier, mais quand même !

Blerim tourne la tête, un peu incrédule, puis il s'aperçoit qu'une jeune femme est assise sur une chaise, à ses côtés. Une vampire, vu son odeur. Ce n'est pas la première fois qu'il en voit, mais d'aussi près... C'est rare. Hormis à l'Arène, mais ce n'est pas pareil. Là, il a le temps de la regarder plus attentivement, il ne s’agit pas d’un combat. L’homme frissonne. Son cœur s'accélère, bizarrement. Il ne sait pas ce qui le prend... Une sensation inconnue, inexplicable. Probablement, c'est juste l'adrénaline qui monte en lui. Il ne connaît pas cette femme, après tout. Mais... La question-clé, là, c'est : "qu'est-ce qu'on fout là tous les deux ?" Eh bien, la réponse arrive bientôt. Très bientôt même.

« Monsieur Troshani, Miss Hookled. Nous sommes désolés pour le traitement... brusque dont nos amis ont fait preuve tout à l'heure. Mais la vérité était que nous voulions absolument trouver un vampire et un lycanthrope ce soir. Pour quoi, me direz-vous ? C'est très simple : nous voulons vous interviewer. Ah, et avant que vous ne pensiez à vous jeter sur nous - sait-on jamais -, sachez qu'il y a des gens qui savent que nous sommes ici en ce moment et qui n'hésiteront à vous dénoncer à la police. Et il y a des caméras aussi, vous l'aurez remarqué. Avez-vous des questions, avant qu'on vous pose les nôtres ? »

Blerim se contente de les observer d'un air étourdi. WTF ! Est-ce qu'il rêve ou bien... ?


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Posté le Mar 3 Jan - 11:43, vous pouvez
Depuis que le secret de Reversa a explosé un peu partout dans le monde entier, c’est le chaos en ville. Chacun fait comme il le peut pour éviter les ennuis – comme d’habitude, vous me direz, certes – et je ne déroge pas à la règle. J’ai décidé de me faire un peu plus discrète qu’avant et j’ai tendance à me méfier de toutes les nouvelles personnes s’approchant de moi. J’avoue que j’ai eu envie d’en tuer plusieurs mais je me suis dis sur le coup que ça attirerait encore plus les ennuis en ce moment… Je n’aime pas cette situation, car je déteste être prisonnière de l’avis ou des gestes des autres.

Toujours est-il qu’ils ne m’ont pas empêché de passer de bonnes fêtes, entourée de mes amis et de mes confrères et consœurs vampires. Après avoir passé quelques jours à se reposer suite à cette débauche, il faut maintenant se remettre au travail… Mon appareil photo autour du cou et mon trépied accroché en bandoulière dans mon dos, je sors de l’Eden. Heureuse de voir que le ciel est bien dégagé, je me décide à aller au parc, afin de prendre des photos d’animaux bien évidemment, mais aussi du ciel étoilé. Depuis ma transformation, j’ai été obligée de revoir mes conditions de travail. Je prends donc maintenant des animaux nocturnes, dont certains ont tendance à me fuir en me sentant arriver, telles les possibles proies qu’ils sont. Et j’ai aussi pris l’habitude de prendre les paysages nocturnes, à la lumière de la lune, le tout dans une atmosphère mystérieuse.

Trouvant un petit coin dégagé, je m’installe, afin d’avoir la cime dans arbres entourant le ciel étoilé dans mon objectif. Je suis occupée à installer mon trépied, perdue dans mes pensées, lorsqu’un petit groupe d’individu cagoulé vient vers moi, sans que je ne les entende approcher. Je m’en rends compte trop tard, alors que deux d’entre eux m’attrapent déjà par les bras. Prête à bondir sur eux, toutes canines dehors, le troisième ne m’en laisse pas le temps, mettant un tissu sur mon nez, puis enfilant une cagoule sur ma tête. Je tente désespérément de me libérer, sans grande réussite vu que je m’endors très vite.

Lorsque je rouvre les yeux, une lumière éblouissante m’assaille. Je mets quelques secondes avant de pouvoir vraiment voir ce qui m’entoure. Pas de cave… Mais plutôt une sorte de… Plateau télévisé ?! Ne comprenant vraiment rien à ce qui se passe, je continue mon observation. En face de moi, des caméras, des lumières, et plusieurs personnes inconnues. A côté de moi, assis sur une chaise, un jeune homme, inconnu aussi, mais qui semble tout aussi déboussolé que moi. Alors je ne suis pas la seule victime dans ce pétrin. J’ai comme l’impression d’avoir déjà vu cet homme quelque part, mais je n’ai aucune idée d’où. C’est une sensation bizarre. Un homme prend alors la parole.

« Monsieur Troshani, Miss Hookled. Nous sommes désolés pour le traitement... brusque dont nos amis ont fait preuve tout à l'heure. Mais la vérité était que nous voulions absolument trouver un vampire et un lycanthrope ce soir. Pour quoi, me direz-vous ? C'est très simple : nous voulons vous interviewer. Ah, et avant que vous ne pensiez à vous jeter sur nous - sait-on jamais -, sachez qu'il y a des gens qui savent que nous sommes ici en ce moment et qui n'hésiteront à vous dénoncer à la police. Et il y a des caméras aussi, vous l'aurez remarqué. Avez-vous des questions, avant qu'on vous pose les nôtres ? »

Euh… Quoi ?! Ils rigolent là ? C’est une caméra cachée, avec des caméras non cachées, non ?! Bon là, je vous avoue que, même avec leur avertissement, j’ai vraiment envie de leur sauter à la gorge… Mais je pourrais alors dire adieu à ma super couverture de vampire modèle. Incrédule, je regarde l’inconnu à côté de moi, qui ne semble pas trop savoir comment réagir, puis revient vers le groupe de personne en face de moi…

« Et il ne vous est pas venu à l’esprit de tout simplement demander ?! Un simple "Bonjour mademoiselle, nous sommes à la recherche d’un vampire pour une interview. Est-ce que ça vous dérangerait ?"… Et après on ose nous appeler « monstres »… »

Je me tais un instant, croisant les jambes et les bras sur ma chaise. Je bouille intérieurement, et je bouille encore plus de ne rien pouvoir faire. Soudain, mon appareil photo me revient en mémoire. Je décroise mes bras, pour pointer le groupe d’individus du doigt.

« Ah et vous me devrez un nouvel appareil photo et un nouveau trépied si je ne les retrouve pas intacts ! Certains travaillaient pendant que d’autres les kidnappaient ! »

Ils croyaient vraiment pouvoir s’en tirer comme ça ?! Cette bonne blague. Ils voulaient une interview ? Très bien, montrons leur comment nous sommes des citoyens comme les autres, parfois même plus civilisés qu’eux. Et taisons bien évidemment nos vices…

« Bon bah commencez votre interview maintenant qu’on est là… On n’a pas toute la nuit… »

Enfin, surtout moi à vrai dire. Je ne vais pas attendre que le jour se lève pour répondre à leur putain d’interview.


Come on...

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Blerim D. Troshani
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Posté le Dim 8 Jan - 18:53, vous pouvez
Il n'en revient pas. On l'a kidnappé... pour l'interviewer. Franchement, Blerim aurait du mal à y croire si autour de lui il n'y avait pas toutes ces lumières et caméras... Quoique, il a effectivement du mal à y croire, en fait. Son cerveau continue de lui dire que c'est une mauvaise blague de la part d'un groupe de tarés qui n'ont rien d'autre à faire. Au moins il n'est pas tout seul ici. Cette vampire à ses côtés... C'est marrant. Maintenant qu'il l'observe, il se demande s'il ne l'a jamais croisée auparavant. Il ne saurait dire exactement, mais... Elle dégage quelque chose. Quelque chose d'inexplicablement intriguant. Peut-être que c'est juste le fait qu'elle soit une vampire ? Après tout, il y a même pas six mois, l'Albanais pensait que ces créatures n'existaient pas. C'étaient des mythes, des légendes, rien d'autre. Eh bien, il avait tort, visiblement. La vie était décidément pleine de surprises.

Néanmoins, le coup de gueule de la blonde le fait arrêter de penser aux bizarreries génétiques que l'on trouve dans cette ville. La buveuse de sang est en colère, elle parle plutôt vite et certains mots lui échappent, mais l'ancien trafiquant comprend l'essentiel. Et il est tout à fait d'accord. C'est quoi ces manières, sérieux ? Kidnapper les gens pour les interviewer ensuite ? Même lui, qui n'est pas vraiment un enfant de chœur, m'aurait fait une chose pareille à leur place. Cette bande d'abrutis méritaient d'être engueulés, voire pire, voilà tout ! Peut-être que ça leur apprendrait à respecter les gens. Un léger sourire en coin se dessine sur la bouche du Balkanique lorsque la fameuse Miss Hooker - c'est bien ça son nom ? - leur dit qu'ils lui devront un nouvel appareil photo et un nouveau trépied si jamais elle ne les retrouve pas intacts. Apparemment, c'est une photographe alors...

« Ne vous inquiétez pas, Miss Hookled, ils sont intacts. »

Curieusement, en l'observant, Blerim a l'impression que ce guignol a dit ça juste pour la calmer. Pas sûr que ce soit vrai, hein. Mais en tout cas, Blerim comprend le point de vue de la vampire. Il ressent même une certaine colère au fond de lui alors qu'il pense à la situation. Une colère qui résonne étrangement en lui, même s'il bouge à peine. Probablement, c'est sa propre colère qui se déchaîne, maintenant qu'il se rend réellement compte de la situation. Cependant, Troshani ne peut pas dire qu'il est en position de force, loin de là. Alors autant jouer le jeu. Même si c'est un peu absurde.

« Allons-y, on commence, les gars ! Dans trois, deux, un... »

La jeune femme qui va les interviewer s'était assise devant eux quelques minutes auparavant. A présent, son regard se dirige vers la caméra, comme si de rien n'était, comme si tout était normal ici. Comme si ces méthodes radicales n'étaient rien de spécial. Pour le coup, Blerim se demande si ce n'est pas la première fois qu'ils kidnappent des gens, tiens...

« Ils existent. Les Vampires et les Loups-garous existent, dans une petite ville anglaise nommé Réversa. Une ville qui semblait parfaitement banale, longtemps ignorée par le monde entier, mais qui cachait bien des mystères. Une partie de ces derniers a été dévoilée il y a quelques semaines, mais il y a encore bien des questions auxquelles le monde n'a pas encore trouvé de réponse. C'est pour cette raison que nous avons demandé à deux de ces incroyables créatures de nous expliquer ce que c'est que d'être une créature surnaturelle, ce que c'est de vivre à Réversa. Commençons par vous, Monsieur Troshani. Vous êtes un lycanthrope. »

« Oui. »

« Parlez-nous un peu de votre... particularité. Est-ce que vous êtes né lycan, ou vous l'êtes devenu plus tard ? Est-ce compliqué de vivre avec un loup à l'intérieur de votre corps, de votre esprit ? »

Blerim passe une main sur son front et dégage une mèche de cheveux. Il transpire, il est stressé. Tout ça, c'est absurde, une perte de temps. En plus... Il ne veut pas être filmé. Il est un fugitif, recherché pour meurtre dans son pays, quoi ! Il ne peut pas prendre des risques pareils !

« Euh... Je ne veux pas. Je ne veux pas... les caméras. Pas de caméras. »


La journaliste regarde ses collègues un peu plus loin pendant quelques secondes. Bon, vu qu'ils n'ont pas coupé, autant poursuivre avec la vampire. Mais avant, la brune rassure le lycan.

« Comme vous voulez, Monsieur Troshani. On ne montrera pas votre visage alors. »

Et voilà, ils filmaient tout son corps, sauf la tête, telle une statue perdue de l'Antiquité. Une statue qui bougeait quand même. Blerim est nerveux, il transpire encore plus maintenant, un peu terrifié à l'idée que la police albanaise puisse le reconnaître. Certes, on n’a pas montré très longtemps son visage à la télé... mais il a été filmé quand même. Et sur internet, tout se découvre.

« Laissons quelques minutes à notre lycanthrope avant qu'il ne réponde à nos questions. Miss Hookled, vous êtes une vampire. Qu'est-ce que ça fait de savoir que l'on est immortel ? Comment êtes-vous devenue une vampire, comment vous êtes-vous adaptée à votre nouvelle condition ? »

Pendant ce temps-là, Blerim respire. Il est mal à l'aise. Mais, étrangement, il se sent toujours aussi attiré par la présence de la vampire. Il a presque envie de l'embrasser, mais là, il vaut mieux ne pas bouger... La situation est déjà bien compliquée pour l'étranger, après tout.


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Posté le Lun 9 Jan - 17:36, vous pouvez
Intacts… Ouais, je verrai bien tout à l’heure. Pour le moment, autant se concentrer sur l’interview… Je regarde la jeune femme qui s’est assise devant nous. Apparemment, ça va être elle notre interlocutrice. Je me retiens d’exploser de rire lorsque j’entends ses paroles, et manque donc de m’étouffer. « Demander à deux ces incroyables créatures »… Et puis quoi encore ! Bon, ce n’est pas le moment d’ouvrir encore la bouche… Il faut que je me calme. S’ils ne nous veulent pas plus de mal, ça ne vaut pas la peine de m’énerver plus. Autant essayer de faire passer le meilleur message possible au sujet des nocturnes… Je regarde le jeune homme assis à mes côtés pendant que la jeune femme tente de l’interviewer, et ressens toujours cette sensation bizarre, comme si je le connaissais. Pourtant je suis sûre de ne l’avoir jamais vu. En plus, vu l’accent qu’il a, il ne doit certainement pas être originaire de Reversa, et je m’en serai souvenue si je l’avais croisé. Il est tellement stressé qu’il transpire. Je peux même ressentir son anxiété au plus profond de moi. Apparemment il ne veut pas être filmé vu qu’il refuse qu’on montre son visage aux caméras. Pourquoi ? Est-il recherché ? A-t-il peur des conséquences ? Du coup, la journaliste le laisse respirer un peu, et se met à me poser des questions. Bon, au moins ils laissent le lycan tranquille et j’apprécie cela.

« Laissons quelques minutes à notre lycanthrope avant qu'il ne réponde à nos questions. Miss Hookled, vous êtes une vampire. Qu'est-ce que ça fait de savoir que l'on est immortel ? Comment êtes-vous devenue une vampire, comment vous êtes-vous adaptée à votre nouvelle condition ? »

Les jambes et les bras toujours croisés, je la regarde. Immortel… Le temps n’a pas d’effet pour nous, certes. Mais si on nous coupe la tête, elle ne repousse pas hein… Je ricane doucement.

« Ça fait beaucoup de questions d’un coup tout ça. En fait… Franchement je m’en fou un peu que le temps n’ai pas d’emprise sur moi. L’immortalité n’a pas que du bon en plus… C’est aussi voir tous ses amis humains partir avant vous. Je suis devenue vampire suite à une morsure d’un jeune vampire. Mais c’était voulu, si ça peut vous rassurer. Cependant je ne conseille à personne de le faire, c’est affreusement douloureux. Et pour votre dernière question… Je me suis plutôt bien adaptée à ma nouvelle condition grâce à ma détermination. Et heureusement pour vous d’ailleurs. »

Je souris, dévoilant exprès mes canines. Je n’ose même pas imaginer le carnage si, au lieu de m’avoir kidnappée, ils avaient kidnappé un jeune vampire ne se contrôlant pas du tout, qui se serait enfui de l’Eden. J’avoue, j’aurai bien ri. Je ressens un frisson de peur chez notre interlocutrice, qui fait mine de rien et reprend vite la parole.

« Pourquoi avoir voulu devenir vampire ? Apparemment ce n’est pas pour l’immortalité donc… J’ai du mal à comprendre pourquoi. »

Je rigole à nouveau, doucement.

« Ceux qui n’ont pas grandi à Reversa ne peuvent pas comprendre. Lorsque nous sommes humains, entourés d’être surnaturels… Certains ont besoin de plus, tout simplement. C’était mon cas. Mais ce n’est pas une décision à prendre à la légère, attention. Être vampire a bien des inconvénients. La douleur extrême de la transformation tout d’abord. Beaucoup n’en reviennent pas. La force mentale qu’il faut pour pouvoir se contrôler, par la suite. L’impossibilité de sortir en pleine journée. De plus, il faut pouvoir supporter de boire du sang humain. Ce n’est pas évident. Mais il faut arrêter de nous voir comme des monstres. Nous sommes tout autant civilisés que vous. Nous ne tuons pas à tout va pour se nourrir. Une banque de sang, alimentée par les dons de sang d’humains, est à notre disposition. »

Je tais bien évidemment mes derniers repas frais. Depuis cette nuit dans le parc avec Frederik, il m’est arrivé plus d’une fois de me nourrir à la source. Toujours en prenant bien soin de le faire à l’abri de tout regard, et de masquer toute trace de ma présence. Il faut absolument que je garde mon image de vampire sage. Avant que la journaliste n’ait le temps de reprendre, je poursuis.

« Bien sûr, je parle des vampires car j’en suis une. Mais ce que je dis fonctionne aussi pour les lycanthropes. »

Je regarde le jeune homme à mes côtés, espérant que lui aussi avait décidé de donner une bonne vision des nocturnes. La journaliste reprend alors la parole.

« Merci Miss Hookled. En parlant de lycanthrope, revenons à présent vers Monsieur Troshani. Êtes-vous prêt à répondre à nos questions ? »


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Blerim D. Troshani
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Posté le Ven 13 Jan - 21:59, vous pouvez
Ouf. Blerim prend une profonde inspiration, maintenant que la journaliste l'a laissé tranquille, s'intéressant désormais à la vampire. Elle reviendra à la charge, le jeune homme en est sûr, mais au moins il peut se préparer mentalement. Ou essayer, du moins. La vérité est que l'Albanais n'est pas vraiment prêt à parler à qui que ce soit à propos de sa lycanthropie, et encore moins lorsqu'il y a des caméras en train de le filmer. Au moins, ils ne filmeront pas son visage... S'ils respectent effectivement sa demande. Normalement, les journalistes le font, mais ces personnes leur ont déjà prouvé ce soir qu'ils ne sont pas du genre très... respectueux. Bien au contraire. Kidnapper des jours pour les interviewer, vraiment, ça prouve qu'ils n'ont pas vraiment le sens de l'éthique.

L'ancien trafiquant passe une main sur son front. Il n'a pas le choix. Il va devoir répondre aux questions de la journaliste. Parler avec son accent qui ne laisse personne indifférent. Troshani sait déjà que la jeune femme va lui demander d'où il vient et comment ça se fait qu'il soit un loup. Alors, c'est de plus en plus clair à ses yeux : il va falloir lui mentir à un moment donné. Pas qu'il en ait envie, mais il sait que, s'il veut éviter de lui parler de son passé, de sa vie en Albanie, il devra à tout prix lui donner suffisamment d'infos pour que son histoire lui paraisse crédible. Peut-être qu'ils chercheront à confirmer ces infos plus tard, il n'en sait rien, mais il ne compte pas lui faciliter la vie.

Pendant ce temps-là, la buveuse de sang répond à ses questions. Nerveux, le loup ne prête pas vraiment attention à tout ce qu'elle dit, mais il ne peut s'empêcher de lancer un regard vaguement amusé à la vampire après que cette dernière ait dévoilé ses canines aiguisées, ce qui semble avoir perturbé un peu la journaliste, même si elle essaye de garder un air impassible, professionnel. Allez... Tu peux le faire. Nouvelle inspiration. L'ancien trafiquant sait qu'il vaut mieux se calmer, qu'il a déjà vécu pire que ça. Miss Hookled, regardez-la, elle se débrouille si bien ! Et pourtant, elle n'a pas eu plus de temps que lui pour se préparer. Mais bon, elle, elle n'a pas la barrière de la langue, pas vrai ?

En tout cas, le Balkanique écoute cette fois-ci ce que la blonde dit avec plus d'attention. Apparemment, elle a voulu devenir une vampire. Ça n'a pas été involontaire, au contraire. Voilà quelque chose que le lycan a du mal à comprendre. Peut-être que c'est le fait que l'odeur de mort que tous les Vampires portent, plus ou moins intense, qui le rebute, allez savoir. Les loups ont l'odorat sensible, voyez-vous. Et l'odeur de la mort ne les attire pas, voilà tout... Mais quoi qu'il en soit, cette vampire l'intrigue, il ne pourrait le nier. Pourquoi, il ne saurait le dire exactement, mais ce n'est pas comme s'il avait le temps d'y penser maintenant. La jeune - ou pas si jeune ? - femme donne la chance à la journaliste de relancer la conversation de son côté. Blerim croise les bras, tendu, comme si cela pouvait protéger ses sombres secrets.

L'Albanais lance un regard méfiant vers la caméra, mais celle-ci ne semble pas fixer son visage. Tant mieux alors. Bon, qu'est-ce qu'il est censé faire, là ? Sourire ? Hum... Peut-être pas. Répondre à sa question, tout simplement, réfléchissant à chaque mot qu'il va dire.

« Euh... Oui. »

Finalement, il tente de sourire malgré tout. Un soupire crispé, visiblement forcé. Heureusement qu'ils ne sont pas en train de filmer son visage, hein.

« Parlez-moi un peu de vous, Monsieur Troshani. Qui êtes-vous ? Comment vivez-vous votre lycanthropie ? »

« Je suis un... lycan. Je suis albanais, mais je vis à Réversa. Mon accent, c'est pour ça. Et j'aime être un lycan. C'est... cool. »

La journaliste se penche en avant, curieuse.

« Cool ? Et pourquoi donc ? Pourquoi aimez-vous cela ? »

Blerim se masse le menton. Il aurait aimé pouvoir lui expliquer à quoi point il est fier d'être lycan, à quoi point il se sent libre quand il laisse son loup courir dans la forêt. Le loup et l'humain vivent en harmonie dans sa tête. Ça fait partie de lui, c'est parfaitement normal à ses yeux. Normal, pas banal. Le Balkanique sait qu'il est spécial, même s'il sait désormais qu'il y en a d'autres comme lui, que sa lycanthropie est due à des changement génétiques dont il a hérité, probablement parce que ses ancêtres ont vécu à Réversa. Il ne s'agit pas d'un miracle, contrairement à ce qu'il a longtemps pensé... Mais comment peut-il lui expliquer tout ce qui lui traverse l'esprit s'il manque cruellement de vocabulaire ? C'est frustrant, mine de rien... Néanmoins, Troshani fait un effort.

« Je me sens plus...libre, quand je suis un loup. Plus libre que l'humain. C'est juste la Nature et le loup. C'est... parfait. Plus... Facile. »

« Et en ce qui concerne les transformations, la pleine lune... Est-ce que ça aussi est facile pour vous ? »

« La pleine lune ? Non. Ça... Rien à voir. Je me transforme quand je veux. Mais... ça va, ouais. Je m'habitue. »

« Vous avez dit que vous êtes albanais... Je suppose donc que vous êtes devenu un lycanthrope une fois à Réversa ? »

Et voilà. Elle a mordu à l'hameçon. Justement ce qu'il espérait en lui disant tout de suite qu'il venait d'ailleurs.

« Oui. Parce que... Par... amour. Voilà. Et y'a la Meute qui m'aide... les autres loups. Je m'habitue... Je me sens libre. Je ne tue pas. Nous ne sommes pas les monstres. »

Pas des monstres. Ouais. Mais enfin, oublions la grammaire. Blerim affiche désormais un air plus sûr de lui, content de ses réponses, et c'est ça l'important. La journaliste ne semble pas se douter de sa véritable identité, de sa véritable histoire, et ça le rassure. La jeune femme se tourne alors vers la vampire.

« Et du côté des Vampires, Miss Hookled ? Est-ce que vous êtes soudés, comme les lycanthropes ? »


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Posté le Mer 18 Jan - 22:27, vous pouvez
Je regarde attentivement le jeune homme à mes côtés qui semble tout, sauf à l’aise. Il tente de sourire. Un sourire forcé, ça se voit. Et pourtant, il n’est pas filmé donc ce n’est pas forcément utile en fait. Je ressens sa gêne. Pas comme de l’empathie, vraiment au plus profond de moi. Comme tout à l’heure avec son angoisse. C’est bizarre. C’est… Vraiment une sensation étrange, que je n’ai encore jamais ressenti… Avec personne. Cela me laisse perplexe. Je reviens à la surface, lorsque j’entends Monsieur Troshani dire qu’il est albanais. D’où l’accent donc. Le pauvre se fait interviewer alors qu’il ne parle pas super bien anglais… J’émets un petit rire lorsque j’entends parler de la pleine lune. Ah les mythes et légendes… Ces conneries qu’elles peuvent raconter. Et non, messieurs dames, les lycans ne sont pas dangereux juste les soirs de pleine lune, ils le sont tous les jours ! Surprise ! Je reporte à nouveau mon attention sur le lycan lorsque celui-ci avoue qu’il a été transformé à son arrivée à Reversa. Apparemment par amour. C’était donc volontaire, comme moi ? Et merde, la journaliste s’intéresse à nouveau à moi et aux vampires. J’avoue ça m’embêtait pour le lycan qu’elle l’importune alors qu’on voyait qu’il était gêné, mais au moins j’étais tranquille pendant ce temps… Je rigole à sa question. Cette blague ! Elle en a d’autres des comme ça ?

« C’est… Différent chez nous… Disons qu’on ne s’entend pas forcément tous. Mais nous sommes dirigés par le Conseil des Anciens, sur qui nous pouvons compter en cas de besoin… Après, chaque vampire a un lien très fort avec son créateur, qu’il soit positif ou négatif d’ailleurs. Nous sommes un clan, mais de là à dire que nous sommes soudés… »

J’en suis perplexe. Et pas qu’un peu ! Enfin, la journaliste ne me laisse pas tellement le temps d’y penser plus, car elle m’assaille encore de questions.

« Nous avons appris tout à l’heure que les lycans ne se transforment pas seulement à la pleine lune. Est-ce que les mythes sur les vampires sont faux aussi ? Vous détestez l’ail ? Vous craignez l’eau bénite ? Vous voyez votre reflet dans le miroir ? Vous avez le pouvoir de vous régénérer ? »

J’explose de rire avant de m’excuser, et de répondre à sa question.

« Oui, ils sont faux. Nous ne craignions absolument pas l’eau bénite. Personnellement, je déteste l’ail, mais ce n’est que mon opinion, ce n’est pas du tout parce que je suis une vampire. Je me vois très bien dans un miroir, sinon je pense que j’aurai du mascara un peu partout, ou du rouge à lèvre à côté… Pas très pratique quand même de ne pas se voir… Et effectivement, nous pouvons nous régénérer… Mais bon, ça a tout de même des limites… Si on nous coupe la tête, évidemment qu’elle ne repousse pas. »

Je rigole encore un peu et regarde la journaliste, qui rigole avec moi cette fois, se rendant compte de l’immensité de conneries que racontent les mythes. Bon au moins, pendant qu’elle nous interroge sur les différents clans de la ville, elle ne nous interroge pas sur les opp… Oh putain… La conversation que j’ai eue avec mon père il y a quelques années au sujet des opposés me revient en mémoire. Je me souviens que je lui avais demandé comment je reconnaitrai mon opposé… Lui, m’avait répondu qu’il n’y avait pas réponse prédéfinie, que c’était juste quelque chose qu’on sentait au plus profond de nous, et que ça pouvait se déclarer de multiples façons. Il m’a dit ensuite que c’était un lien très fort. Je regarde le lycan. Et si… Depuis tout à l’heure j’ai une sensation bizarre… Est-ce que lui aussi ressent quelque chose ? Est-ce qu’il connait les opposés, ça fait combien de temps qu’il est à Reversa ? La voix de la journaliste me ramène à la réalité.

« Miss Hookled … ? » Elle semble attendre une réponse à une question que je n’ai pas entendue. « Comment vous entendez-vous avec les lycans ? »

Mon expression a du totalement changer depuis tout à l’heure. Je suis perdue, je ne peux plus répondre. Je dois donner l’air d’avoir perdu toute contenance. Moi qui étais la plus à l’aise tout à l’heure, semble déroutée. Je n’arrive pas à lui répondre. Je suis bouleversée si ce que j’ai découvert est vrai…

« Je… Pardon… »

Je sors du champ de la caméra, partant de la pièce par la seule issue possible. Le souffle court, je m’adosse contre le mur à côté de la porte. Je décide de rester ici à attendre l’albanais, pour pouvoir parler avec lui, seul à seule. Je ne sais pas comment réagir. Je n’ai jamais été sûre de vouloir un opposé.


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Blerim D. Troshani
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Posté le Lun 23 Jan - 15:36, vous pouvez
Blerim est content. Fier d'avoir su répondre aux questions que la journaliste lui a posées. Certes, il a toujours du mal à conjuguer les verbes et il manque toujours de vocabulaire, mais l'Albanais a la sensation qu'il s'en est plutôt bien sorti. Et donc qu'il fait des progrès. Voilà une petite victoire qui lui fait plaisir. Maintenant qu'il a fait ce qu'il avait à faire, le lycan observe la vampire, qui répond à présent aux questions de la journaliste. Cette dernière s'intéresse aux Vampires. Le Balkanique ne sait pas ce que "soudés" veut dire, mais apparemment les Lycans le sont, et pas les Vampires. Ça doit être une bonne chose, peut-être ? Peut-être que ça veut dire "organisés" ? Bordel, il n'en sait fichtrement rien, là... M'enfin.

Le lycan se sent désormais plus détendu, plus confortable, plus sûr de lui. Ça fait du bien, ça le rassure, et ça lui permet d'écouter cette fois-ci ce que la blonde répond à la jeune femme, parce qu'avant, il faut avouer que l'étrange n'a presque rien écouté, trop nerveux pour retenir quoi que ce soit. Le lycan croise les jambes, avant d'étirer un sourire narquois face aux questions de la journaliste, qui font rire Miss Hookled. Les mythes sur les Vampires, il les connaît. Et là, il est quand même curieux de savoir si c'est vrai ou non ! Déjà qu'avant il croyait que ces créatures n'existaient pas, alors peut-être que non seulement elles existent, mais aussi que tout cela est vrai. Ou pas... Réversa est une ville tellement étrange, tellement mystérieuse, en fait. Le loup sait qu'il y a encore beaucoup de choses qu'il ignore ou qu'il ne comprend pas encore, notamment sur les habitants de la ville.

Eh bien, apparemment, ce n'était pas vrai. Il ne sait pas s'il doit se sentir déçu ou content, alors il se contente de sourire, tout en se massant le menton. Quand Blerim oublie Drita, son oncle, le fait qu'il est recherché pour meurtre, et qu'il se concentre seulement sur Réversa et ses particularités, l'Albanais ne peut s'empêcher de se sentir fasciné, délicieusement dépassé par les événements. C'est passionnant quand même. Passionnant et terrifiant, absolument incroyable. Jamais il n'aurait cru pouvoir vivre ça, dans une ville pareille. Peut-être que ça en étonnerait certains, mais Blerim est content d'être là parfois, conscient qu'il s'agit d'une expérience particulièrement enrichissante. En tout cas, il est ravi d'entendre que pour tuer des vampires, il suffit de leur couper la tête. C'est bon à savoir, mine de rien. L'homme pousse un rire amusé lui aussi... Décidément, c'est fou tout ça.

Et l'interview se poursuit. Jusque-là parfaitement à l'aise, la jeune femme ne répond cette fois-ci pas à la question de la journaliste, alors que son regard croise celui de l'ancien trafiquant. Une sensation étrange le prend, une étrange angoisse, une inquiétude silencieuse. Il ignore pourquoi, mais ça ne lui plaît guère. Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi elle ne lui répond pas ? La paranoïa du lycan lui souffle qu'il se pourrait bien qu'elle sache qui il est et que c'est pour ça qu'elle est bizarre maintenant. Blerim se redresse, à nouveau tendu, méfiant. Peut-être que ça n'a rien à voir avec lui, qu'il se fait juste des films, mais voilà, ça ne lui plaît pas. Et... ça ne s'arrange pas lorsque la blonde se lève, sortant de la pièce, visiblement perturbée. L'étranger la regarde partir, intrigué, puis il se lève à son tour. Il compte bien savoir si elle représente une menace pour lui ou non. Il n'aime pas les menaces, il a passé presque huit ans à annihiler la moindre menace envers le réseau criminel de Dardan. Alors ça ne lui fera rien de le faire encore une fois, s'il le faut.

« Ouais, pardon. »

Il ne sait pas quoi dire au juste à la journaliste, ce n'est pas elle sa priorité en cet instant. Non, il veut juste parler avec cette vampire qui l'intrigue, savoir ce qui se passe, s'assurer qu'il n'est pas en danger. Alors autant dire que chaque seconde compte. Blerim rejoint la buveuse de sang, qu'il regarde d'un air sévère, les sourcils froncés. Il ne sait pas vraiment comment agir, déstabilisé par les sentiments contradictoires qui le traversent. Il sait juste que c'est étrange, sans doute...

« Qu'est-ce qu'y'a ? »

Peut-être un peu plus intimidant qu'il ne voudrait réellement l'être, Blerim s'avance vers la blonde, la regardant dans les yeux.

« T'es qui ? Tu me connais ? »

Il veut des réponses. C'est tout.
Pour le moment.


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Posté le Jeu 26 Jan - 17:53, vous pouvez
Je fais les cent pas dans la pièce attenante au studio improvisé. D’un œil humain, je dois certainement être en train de courir, mais pour moi je marche juste assez vite. Enfin ce n’est pas ma marche qui me préoccupe, mais plutôt ma possible découverte. Comment être sûre que c’est ça ? Peut-être que je me trompe… Peut-être pas. Et si l’albanais ne connait pas l’existence des opposés, il ne va pas pouvoir m’aider… Il va me prendre pour une folle. D’ailleurs… C’est possible ça, le lien d’opposé alors qu’apparemment, vu son accent, ça ne fait pas si longtemps que ça qu’il est en ville ?! Je n’en sais fichtrement rien… Mon cerveau tourne à cent à l’heure alors que je retourner m’adosser contre le mur, me laissant tomber par terre, la tête entre les mains. Mais je me relève très vite en entendant la porte s’ouvrir. C’est lui, avec un air grave. Mon cœur s’emballe en sa présence, un mélange d’adrénaline, d’appréhension. Il ferme la porte derrière lui et s’approche de moi. Il semble menaçant avec ses sourcils froncés. Pas du tout le même homme apeuré qu’à l’intérieur, devant les caméras. Il me demande ce que j’ai, avant de s’approcher un peu plus de moi, et de me demander cette fois qui je suis, et si je le connais. Je fais un pas en arrière, par instinct. Je ne comprends pas sa réaction. Un peu perdue, je secoue la tête négativement.

« Euh… Non… C’est la première fois qu’on se voit, je ne vois pas comment je te connaitrais… Sauf si tu es célèbre, mais dans ce cas là, désolé, je n’ai pas entendu parler de toi… »

Je regarde un instant la porte toujours fermée. Est-ce que les journalistes sont derrières, à tout écouter et tout enregistrer ? Là, je n’ai pas vraiment envie que notre conversation soit dévoilée aux yeux de tous… Je ne sais pas si les journalistes sont au courant pour les opposés, mais s’ils ne le savent pas, je ne préfère pas être celle qui va leur apprendre cette facette de Reversa… Et puis c’est une conversation privée, bien que le lycan ne paraisse tout à coup pas inoffensif. Espérant qu’il ne va pas s’énerver, je lui fais discrètement signe de me suivre vers le fond de la pièce. Je désigne la porte, l’index sur la bouche. Une fois dans le fond de la pièce, je parle doucement.

« Tu… Euh pardon… Je crois avoir fait une découverte sur nous… J’ai cru comprendre que tu n’étais pas originaire de Reversa… Tu connais les opposés ? » Je fais une légère pause, attendant de voir sa réaction, mais je reprends finalement très vite. « Je ne sais pas trop comment expliquer ça. En gros c’est deux âmes liées entre elles. » Je me souviens alors qu’il ne semblait pas parler parfaitement anglais tout à l’heure. Est-ce qu’il va comprendre tout ce que je dis ? « Euh… N’hésite pas si tu ne comprends pas, parce que… Je crois que nos âmes sont liées… »

J’allais continuer ma phrase lorsque j’entends le grincement la poignée, et de la porte qu’on entrouvre. Je fronce les sourcils, pas moyen d’être tranquilles. Je vois même l’objectif d’une caméra passer par l’encadrement. En un quart de seconde, j’arrive à la porte, que je claque bien fermement, exprès.

« Hé notre caméra ! Espèce de malade, ça coûte une blinde ! »

« Ça tombe bien, mon appareil photo coutait une blinde aussi ! On est quitte comme ça ! Maintenant que vous avez eu votre interview, cassez-vous ! »

J’attends quelques secondes, et les entends finalement ranger leurs affaires, toujours en me maudissant pour la caméra. Satisfaite de moi, je hoche la tête et retourne près du lycan.

« C’est bon, on devrait tranquilles maintenant… N’en profite pas pour m’attaquer stp, je ne sais pas ce que tu as, ni pourquoi tu demandais ça, mais je te jure que je ne te connaissais pas avant… »

Pas que j’ai peur mais… Je ne me suis encore jamais battue contre un lycan et vu mon jeune âge, je ne sais pas trop ce que ça donnerait… Un lycan est plus coriace qu’un humain, et quand on voit déjà comment les humains m’avaient entaillés à mon premier combat… Enfin voilà, je préfère ne pas me mettre un lycan à dos pour le moment…

« Je disais donc… Je crois que nos âmes sont liées… Est-ce que tu as ressenti quelque chose d’inhabituel tout à l’heure ? Ou même maintenant encore ? »

… Il doit me prendre pour une folle s’il ne connait pas le lien d’opposés. Moi-même j’ai l’impression de dire n’importe quoi. Cela parait si… Impossible quand on y pense. Si surnaturel. Et en même temps, tout est surnaturel à Reversa donc, ce n’est pas si aberrant que ça… Au final, je me rends compte que je ne l’ai pas tellement laissé s’exprimer depuis qu’il m’a demandé si je le connaissais. Certainement l’appréhension de lui apprendre ce lien qui m’a fait tout déblatérer d’une traite… Je me mords légèrement le coin de ma lèvre inférieur, dans l’inquiétante attente de sa réaction.


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Blerim D. Troshani
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Posté le Mar 31 Jan - 16:19, vous pouvez
Blerim observe la jeune femme, l'air peu amical. Méfiant, le lycan ne sait pas pourquoi elle l'a regardé comme ça avant de sortir de la pièce, visiblement bouleversée, nerveuse. L'ancien trafiquant a un mauvais pressentiment, et ça, ça ne lui plaît pas du tout. Et si elle savait qui il est réellement ? Et si elle était une potentielle menace ? Il ne pouvait pas prendre de risques. L'Albanais est un fugitif, un homme recherché pour meurtre. Il s'est échappé de cet enfer que son oncle lui avait imposé huit ans auparavant, il est libre désormais. Et il n'a pas envie de finir en prisons maintenant qu'il est enfin libre. Non, il ne pourrait jamais accepter cela.

La blonde lui dit que c'est la première fois qu'ils se voient, qu'elle ne le connaît pas. Pas encore complètement convaincu, le loup des Balkans ne dit rien. Il se contente de la regarder, d'essayer de déceler un éventuel mensonge dans son regard. C'est une vampire, elle sent la mort. Blerim n'est pas du tout sûr qu'il peut vraiment lui faire confiance, au contraire. Mais, d'un autre côté, une sensation étrange traverse son corps. Il ressent une attirance particulière quand il la regarde. Une sorte de magnétisme étrange qu'il ne saurait expliquer. C'est à la fois effrayant et fascinant... Et c'est bizarre, surtout. Bon, c'est peut-être parce qu'elle est une vampire, tout simplement.

La créature de la nuit lui fait signe de la suivre vers le fond de la pièce. Le lycan la regarde, toujours sur ses gardes, mais il finit par la suivre, silencieusement. Hookled prend alors la parole... mais ce qu'elle dit n'a aucun sens aux yeux de l'étranger. Non pas parce qu'il n'a pas compris ce qu'elle a dit, mais bien parce qu'il a compris chaque mot. Mais qu'est-ce qu'elle raconte, hein ? Opposés ? Comment ça, opposés ? Ames liées entre elles ? Sérieusement, elle se fout de sa gueule ou quoi ? Le jeune homme fronce les sourcils, peu convaincu. Il ne comprend pas où elle veut en venir. Elle croit qu'ils sont liés tous les deux ? N'importe quoi ! Probablement, c'est une... Attendez, il essaye de se rappeler quel est le mot exact que Lyle a employé une fois... Embobineur, c'est bien ça ? Embobineuse, dans ce cas. Probablement, c'est ce qu'elle est. Le lycan se demande si c'est juste une excuse pour le draguer et coucher avec lui. Blerim étire un sourire narquois, alors qu'il est sur le point de lui répondre sur ce ton.

Sauf qu'on les interrompt. La porte s'ouvre, un caméraman. Mais, incroyablement vite, la vampire claque la porte, s'en se soucier de la caméra de l'homme. Ce dernier ne manque pas de grogner de l'autre côté de la porte. Tiens donc, la buveuse de sang est impitoyable, hein ? L'Albanais ne peut s'empêcher d'afficher un sourire amusé, voire satisfait. Dans le fond, cette bande d'enfoirés ne méritent que ça après la façon dont ils les ont kidnappés juste pour une foutue interview. Blerim s'approche de la porte. Apparemment, la vampire a réussi à les effrayer, parce qu'ils semblent être en train de ranger leurs trucs en ce moment. L'interview est donc finie, et ce n'est pas plus mal aux yeux du loup.

Un peu plus détendu désormais, le Balkanique regarde Hookled d'un air amusé. Décidément, elle l'intrigue. Et il est ressent réellement une satisfaction intense après ce qu'elle vient de faire. Presque comme s'il était profondément content pour elle.

« T'attaquer ? J'ai rien contre toi. C'est toi qui... me regardes et t'en vas comme ça. Hum. T'es rapide. »

Dit-il avec un sourire en coin. Puis elle revient à la charge avec cette histoire d'âmes liées. Blerim laisse un léger rire s'échapper d'entre ses lèvres, puis il la regarde tout en haussant un sourcil. Elle y croit vraiment ? Vraiment ? Parce que c'est ridicule, quoi.

« Tu veux coucher avec moi ? C'est ça ? Les âmes liées... Tout ça... »

Ça doit être ça, sinon il ne comprend pas pourquoi elle insiste. Il ne ressent rien de spécial. Juste une certaine... curiosité. En fait, elle l'attire. Depuis tout à l'heure même, maintenant qu'il y pense. Merde, est-ce que... Est-ce que c'est possible, ça ?

« Comment tu sais tout ça ? Je ne comprends pas. Si tu veux m'embrasser, tu peux. Pas besoin de... âmes liées ? »

Pour l'instant, il refuse d'y croire, préférant du coup rigoler un peu là-dessus. Mais... Et si c'était vrai ?


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Posté le Mer 1 Fév - 20:17, vous pouvez
Il rigole… Il rigole et il hausse un sourcil, alors que moi je suis totalement perturbée. Euh, attends… Pardon ?! J’ai bien entendu là ? Il vient de me demander de coucher avec lui, non, je n’ai pas rêvé ?! Il me demande ensuite comment je connais tout ça, comment je connais cette histoire d’opposés. Oui, ça je le vois bien qu’il ne comprend pas ce que je tente de lui dire. Après m’avoir demandé si je voulais coucher avec lui, voilà maintenant qu’il me dit que je peux l’embrasser, sans inventer d’excuse… Finalement, il me fait rire. Il me prend complètement au dépourvu, mais sa réaction me fait rire. Certes, il est plutôt attirant, mais… Ce n’est pas tellement le plus important là.

« Non ! Enfin… Je ne dis pas vraiment non, t’es attirant hein… Mais là ce n’était pas ce que je voulais dire en te parlant d’âmes liées… Tous ceux qui sont originaires de Reversa ont déjà entendu parler des opposés, que ce soit via leurs parents ou des amis… Encore une des expériences bizarres de la ville autrefois… Les âmes des deux opposés sont liées, c'est-à-dire que souvent ils ressentent les émotions, sensations de l’autre. Et ce lien est d’autant plus fort qu’ils sont proches, et d’autant plus fort que le lien les unissant est fort, négativement ou positivement. Par exemple, tout à l’heure, pendant l’interview, je ressentais ton anxiété au plus profond de moi. C’est ce qui m’a permis de me mettre sur la piste, de savoir qu’on était opposés… Enfin… Voilà je ne sais pas si tu m’as suivie, c’est un truc encore bizarre de Reversa. »

Je le regarde, me demandant si j’ai été plus claire cette fois-ci ou pas. Je me mordille le coin de la lèvre inférieur en attendant sa réponse. J’espère que cette fois il a bien tout compris, même si ça parait fou. J’espère qu’il me croit, et qu’il ne croit pas encore que je veux juste coucher avec lui. Bien que oui, ça ne me déplairait pas. Je me demande d’ailleurs ce qu’on ressent quand on fait l’amour avec son opposé… Les sensations sont décuplées ? Il faudra que je me renseigne au cas où, parce qu’il n’a pas l’air d’avoir froid aux yeux. Je me demande aussi quel genre d’opposé il va être… J’espère juste qu’il ne sera pas trop sur mon dos, et qu’il ne va pas se mutiler juste pour me faire mal…
Je n’entends plus aucun bruit de l’autre côté de la porte. Nous allons certainement pouvoir sortir d’ici tranquillement.

« Tu ne veux pas qu’on sorte d’ici ? J’ai besoin d’air je crois… »

J’ai beau être une vampire, ça fait beaucoup d’émotions en une soirée là… Je m’en souviendrai de ma soirée où j’ai fais le mur de l’Eden… Me faire kidnapper, et trouver mon opposé, rien que ça… Je prends l’initiative de me diriger vers la porte de la salle, puis de l’ouvrir. Effectivement, plus aucune trace des journalistes. Je regarde dans un coin de la pièce, puis soupire. Paix à ton âme petit appareil photo… Désolé Matt, l’appareil que tu m’avais acheté n’aura finalement tenu que quelques mois… Je vais le récupérer, regarde les dégâts irrécupérables, mais passe tout de même la bandoulière autour de mon cou pour le ramener à l’Eden. Evidemment, aucune trace de mon trépied… Bon et bien il n’y aura plus qu’à économiser pour m’en racheter un… Ce n’est pas comme si ça ne coûtait que cinquante euros quoi… Nous sortons du bâtiment. L’air frais me fait du bien. Je regarde le lycan, et lui annonce :

« Au fait… J’apprécierai que tu ne te fasses pas tuer du coup… Parce que si l’un de nous meurt, l’autre devient fou… Et je t’assure que ce n’est jamais joli à voir… »


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Blerim D. Troshani
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Posté le Lun 6 Fév - 21:05, vous pouvez
Petit à petit, le sourire narquois de l'Albanais se fane. Au départ, il s'était dit que c'était n'importe quoi, que c'était juste une excuse tordue de la part de la vampire pour le convaincre de coucher avec elle, sauf que maintenant... Maintenant, le lycan n'en est plus aussi sûr. Ces expériences bizarres, Lyle et Cassandre lui en ont déjà parlé. Et déjà, à chaque fois, il s'est senti complètement dépassé par les évènements. Parce que, même si c'était une histoire hyper tordue, ça tenait la route. Cela avait même du sens, avec du recul. Alors, l'étranger ressent en ce moment une sensation de... déjà vu. Et ça, ça l'inquiète, parce que s'il s'avère que ce que Hookled raconte est vrai, il ne sera plus libre. Plus vraiment, en tout cas.

Blerim ne dit rien. Il se contente de croiser les bras, les sourcils froncés, l'air décidément plus grave. Il se peut que ce soit vrai, bordel. L'ancien trafiquant passe une main sur ses lèvres, inquiet. Une vague d'angoisse le prend, alors qu'il se rend compte qu'il risque de ne jamais pouvoir quitter Réversa. Quarantaine ou pas. Parce que si la quarantaine est apparemment temporaire, deux âmes liées ça ne doit pas être temporaire, si ? A vrai dire, le Balkanique n'en sait rien, mais c'est ce qui lui vient à l'esprit en ce moment. Et franchement, cela ne le rassure pas le moins du monde, au contraire.

Muet, Blerim vient d'avouer malgré lui qu'il la croit. Qu'il a du mal à digérer tout ça, mais qu'il ne pense plus réellement qu'elle rigole. Ça se voit sur son visage, il est inquiet, perturbé. Peut-être que les habitants de cette ville trouvent ça normal, mais pas lui. Il y a environ six mois à peine, il pensait qu'il n'y avait que sa famille qui avait été touchée par les gènes lycans ! Et maintenant... Non seulement il y en a d'autres comme lui, mais aussi des femmes lycanes, des Vampires, des trucs qu'on appelle Anges... Tout ça à cause d'expériences faites par des scientifiques fous il y a on-ne-sait combien de temps. Sérieux, c'est à en devenir fou.

« Moi aussi. »

Lui aussi a besoin d'air. Lui aussi a besoin de trouver ça normal, parce qu'en ce moment ses pensées sont en train de partir dans tous les sens. Il n'arrive pas à trouver ça normal, désolé. Ce n'est pas tant l'idée d'être lié à une vampire qui le perturbe, mais plutôt... Bordel, il ne veut pas d'âme liée tout court, il veut juste qu'on lui foute la paix, qu'on le laisse vivre sa vie sans l'emmerder. Il a déjà vécu huit ans dans un véritable enfer, alors il serait temps, non ? Le jeune homme passe une main dans ses cheveux, avant de pousser un soupir contrarié. L'Albanais suit la blonde vers la salle qu'ont quittée les journalistes. Au moins une bonne nouvelle dans tout ça. En revanche, l'appareil photo de son opposée a eu moins de chance.

Puis la vampire et le loup sortent enfin du bâtiment, accueillis par le froid de la nuit. Blerim prend une profonde inspiration, avant de regarder la buveuse de sang, lorsque cette dernière lui dit que si l'un d'eux meurt, l'autre devient fou. Alors il a intérêt à ne pas se faire tuer apparemment... Bonne chance pour ça, hein. Troshani attend deux secondes, regardant la créature d'un air incrédule. Il hoche négativement la tête, avant de pouffer. Vraiment, ça n'a aucun sens. Peut-être qu'il rêve, que c'est l'un de ces rêves bizarres, probablement le plus bizarre qu'il ait jamais fait. Blerim ne peut plus se retenir, et donc il se permet d'éclater de rire, rire jusqu'à en pleurer. A se demander s'il voulait réellement pleurer à la base, peut-être bien. Puis, quelques secondes plus tard, son rire se tarit, peu à peu. Le lycan s'approche de la vampire, la regardant avec ses yeux humides, la défiant.

« Prouve que c'est vrai. »

Il s'est arrêté juste devant elle. S'ils peuvent ressentir l'angoisse ou la joie l'un de l'autre, eh bah, il veut ressentir plus que ça. Ainsi, Blerim glisse une main sur son visage et une autre sur son dos, l'attirant contre lui, avant de l'embrasser avidement, avant de mordiller la lèvre de la blonde. L'étranger coupe finalement le baiser, portant une main à sa propre lèvre. Putain, il l'a ressenti. Le loup fronce les sourcils. C'est vraiment bizarre, ça... Ça le fait tellement flipper, mais en même temps, cela a quelque chose de délicieux, d'inouï. D’inexplicable.

« On va... Chez moi ? »

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Posté le Dim 12 Fév - 1:38, vous pouvez
Il reste silencieux un instant. Un instant trop long à mon goût. Mais il finit par secouer la tête négativement. Bon, c’est déjà une bonne chose, je ne deviendrai pas folle. Enfin pas tout de suite, pas intentionnellement. Parce que bon, à Reversa on ne sait jamais de quoi demain sera fait. Le lycan en face de moi se met alors à rigoler. De plus en plus… Je le regarde d’abord incrédule, puis me rend compte de la folie de la situation, et rigole avec lui. C’est vrai que c’est quand même burlesque… Il nous a fallu un kidnappage pour se rencontrer. Je le regarde rigoler, toujours. Je suis surprise de voir qu’il rit tellement qu’il en pleure. Je m’arrête quelques secondes avant lui. Il redevient sérieux, un peu trop en fait à mon goût. L’albanais s’approche de moi, me défiant du regard. Il veut quoi là ? Je ne comprends pas… Lui prouver ? Lui prouver quoi ? Il s’arrête au plus proche de moi. Je n’ai pas eu de geste de recul comme tout à l’heure. Il ne me fait pas peur à cet instant présent, mais il m’intrigue énormément. Finalement, j’ai vite ma réponse quand il met ses mains sur mon visage et dans mon dos pour m’attirer vers lui. Euh… Il va vraiment faire ce que je pense là ?! Il est sérieux (encore une fois oui) ?! Apparemment oui vu que ses lèvres viennent se coller aux miennes sans aucune gêne. Il ose même me mordiller la lèvre mais… Oh mon dieu, je n’ai encore jamais ressenti ça. C’est… Exaltant, enivrant. Les sensations sont vraiment décuplées. Je comprends maintenant les opposés qui couchent ensemble… Lui aussi a du le ressentir. Il a du découvrir que je ne lui mentais pas, car il me propose d’aller chez lui. Je me fais des idées ou c’est une proposition indécente ?! J’hésite un instant, puis hoche la tête pour acquiescer à sa proposition. Après tout…

Je le suis silencieusement pour aller chez lui. Je n’ai pas encore eu le courage de parler, soufflée par la sensation ressentie tout à l’heure. Un simple baiser si intense. Désolé Fred, tu as beau être un super amant, tu ne peux pas rivaliser avec un opposé apparemment… Pas ce soir en tout cas. J’ose à nouveau prendre la parole, à peu près au milieu du chemin.

« Je connaissais ce qu’on disait des opposés en théorie, de ce qu’on m’en avait raconté. Mais j’étais loin de m’imaginer que c’était aussi fort… Au final c’est tout nouveau pour moi aussi… »

Nous continuons le chemin à notre rythme. Il se met finalement à pleuvoir. Je regarde mon appareil photo autour de mon cou, sans protection. Mais bon, maintenant la pluie n’y changera pas grand-chose en fait. Donc je reporte mon attention sur la route, et sur le lycan. Personnellement la pluie ne me dérange pas. Je regarde l’albanais, qui lui aussi est trempé. Est-ce que les lycans sont comme les chiens et l’eau ? Quoi que certains adorent ça, les labradors par exemple… Et je ne pense pas que les loups, qui vivent dehors, détestent vraiment l’eau. En tout cas je ne manque pas de remarquer que l’eau ruisselant sur ses cheveux le rend vraiment sexy. Encore plus qu’il ne l’était déjà auparavant.

Une fois arrivés devant chez lui, trempés, nous nous empressons de rentrer. Je suis bien contente de ne plus être humaine, car je serai déjà morte de froid depuis longtemps. J’enlève ma veste en cuir, dévoilant mon chemisier blanc. Je regarde Blerim.

« Je peux me permettre de te demander depuis combien de temps tu es à Reversa ? »

Oui, oui, je fais la conversation alors que la tension sexuelle est bien palpable entre nous. Ce n’est pas tellement dans mes habitudes de ne pas savoir comment réagir dans des situations comme celles-ci, mais il faut croire que tout ça m’a quand même secouée.


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Blerim D. Troshani
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Posté le Mar 14 Fév - 15:15, vous pouvez
Le lycan ne sait pas quoi dire, quoi penser. Au départ, il ne l'avait pas crue, mais maintenant qu'il l'a embrassée, qu'il a ressenti... ça, Blerim sait au fond de lui qu'elle dit la vérité. Qu'ils sont effectivement liés, que ce qu'elle raconte n'est pas une simple excuse pour coucher avec lui, mais bien la vérité. Sans réfléchir, le jeune homme lui a proposé d'aller chez lui. Allez savoir pourquoi, c'est la première chose qui lui est venue en tête. L'Albanais a peur, maintenant qu'il est de plus en plus persuadé que ce lien existe réellement, qu'ils sont des... opposés, comme elle dit. Un concept qui lui est encore étranger, voire absurde, mais que la blonde lui a déjà expliqué en gros. Ça aide. Mais ça fait peur aussi. Ainsi, l'ancien trafiquant préfère oublier la peur et surfer sur cette vague d'enthousiasme qui l'a submergé.

La blonde a dit oui, acquiesçant de la tête. Il le fait à son tour, tout en se léchant la lèvre inférieure, l'observant. Puis ils se mettent en marche vers chez lui, silencieusement. C'est étrange quand même, ce qui s'est passé. Ils ne se connaissent pas, et pourtant, ils sont apparemment liés. Liés par l'âme, rien que ça. Un lien très profond, mais qu'il a encore du mal à comprendre et à accepter. Blerim ne sait pas quoi dire, il a à la fois envie de poser tout plein de questions à la vampire et de rien dire du tout. Le loup finit par garder le silence, se contentant de marcher. Il frémit d'impatience, désireux de rentrer chez lui au chaud, de découvrir à quel point il peut ressentir ce qu'elle ressent. Le côté excitant de ce lien, on va dire. Pendant que les deux opposés marchent vers le quartier malfamé de Black Alley, Hookled rompt le silence. Elle lui avoue qu'elle connaissait juste ce dont elle avait entendu parler à propos des opposés, mais qu'elle était lien d'imaginer à quel point c'était fort. Quelque part, c'est une découverte pour elle aussi, même si elle en avait déjà entendu parler avant, contrairement au Balkanique.

« C'est... normal. »

Il ne sait pas quoi dire d'autre. Blerim hésite entre la peur, l'enthousiasme, l'envie de la frapper et l'envie de l'embrasser, de la découvrir. Plusieurs sentiments, plusieurs pensées le traversent à toute vitesse, dans tous les sens. En tout cas, l'étranger n'a pas réellement envie de parler, ça, c'est sûr. Il veut juste arriver chez lui au plus vite. Surtout qu'il pleut maintenant. Pas que ça le dérange outre-mesure, mais la nuit réversienne est plutôt froide quand même. Heureusement, le lycan a une température corporelle légèrement plus élevée que celle d'un simple humain, il ne mourra pas de froid juste parce qu'il est trempé. Bon, de toute façon, ils ne sont plus très loin de son appart. L'Albanais regarde la buveuse de sang, son regard croise le sien. Il lui adresse un léger sourire.

Cinq minutes plus tard, ils sont déjà chez lui. Son appartement n'a rien de particulièrement luxueux, loin de là. Le quartier n'est ni le beau ni le plus sûr de la ville, mais l'avantage, c'est que le loyer est pas cher. Enfin, même s'il a pas mal d'argent de côté, de l'argent qu'il a volé des coffres de son oncle après l'avoir tué, des leks convertis en livres sterling. Autant ne pas gaspiller son argent bêtement, quoi. Blerim a grandi dans un pays pauvre. Avant de rejoindre son oncle, de l'aider à gérer son réseau criminel à Tirana, d'y mener une vie plus aisée, de porter des vêtements de marque et de manger régulièrement de bonnes choses, avant tout ça, il a su ce que c'était que de devoir vivre avec pas grand-chose et de devoir le partager tout de même avec sa famille.

Mais bon, le loup des Balkans n'a pas envie de penser à sa famille en ce moment. Sa tête est ailleurs, c'est la blonde qui attire toute son attention. L'homme est de plus en plus impatient, son cœur bat plus vite que d'habitude. Il enlève sa veste lui aussi, la jetant par terre. Ouais, faut pas s'étonner, Blerim n'est pas vraiment très organisé, au contraire, il est plutôt bordélique. D'ailleurs, un œil attentif le remarquera aisément. Des vêtements sales par ci par là, des mégots, un peu de coke qu'il n'a pas fini de sniffer hier soir... Non, ça n'aide pas à rendre plus sympa cet appartement ancien. Un appart assez impersonnel, pour le moment. Pas de photos de Blerim ou de sa famille ou de ses amis, juste deux ou trois tableaux qu'il a achetés récemment, des tableaux qui lui rappellent la forêt, la Nature. Mais enfin, Troshani n'essaye même pas de ranger vite fait ce désordre, c'est trop tard. Et puis, ce n'est pas comme s'il s'attendait à accueillir quelqu'un de spécial ce soir. Normalement, il n'y avait que des prostituées qui venaient ici, jamais des gens comme... son opposée. Quelqu'un de spécial, ouais.

Le lycan regarde la vampire. Le désir vibre en lui, il a chaud malgré le froid qui le fait frissonner, puisqu'il est vraiment trempé.

« Je peux me permettre de te demander depuis combien de temps tu es à Reversa ? »

Blerim s'avance vers l'Anglaise, décidé. Il enlève son haut, son regard plongé dans celui de la blonde, puis il s'arrête juste devant elle. Ses lèvres effleurent celles de la Nocturne.

« Maintenant. »

Dit-il d'une voix rauque, avant de se coller contre elle, de prendre son visage entre ses mains.

« Je veux... toi. Maintenant. »

Puis il l'embrasse, ses lèvres cherchent celles de son opposée. Sa main se glisse sous les vêtements de la jeune femme, il veut ressentir ce qu'il lui fera ressentir. Le contact de sa peau sur la sienne le fait frissonner, leur baiser le rend fou. Blerim coupe ce dernier, le souffle court, les sens enivrés par ce lien intense, de plus en plus puissant. Aucune drogue ne lui a jamais fait ressentir un truc pareil. Il ne peut pas s'arrêter là. Il ne peut pas, il ne veut pas. Il ne s'arrêtera pas avant d'être nu avec la vampire sur son lit, pas avant de se plonger en elle et d'oublier ce monde ténébreux et ses propres démons qui le tourmentent.


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Posté le Mar 21 Fév - 16:24, vous pouvez
Le lycan jette sa veste par terre, sans aucun scrupule. Tournant la tête je remarque le désordre de l’appartement. Mais je vous avoue que là, tout de suite ce n’est pas vraiment ce qui m’importe le plus… J’essaie de faire la conversation, gênée. Ce n’est pourtant pas mon habitude d’être gênée, de ne savoir que faire. Mais le fait de savoir que c’est mon opposé me trouble. Mais après tout… Au contraire, non ? Il vaut mieux bien s’entendre avec son opposé au point de coucher avec plutôt que de se mettre sur la gueule non ? Enfin là c’est surtout une expérience sensorielle, pour chacun de nous je pense. Mais soit, le résultat est le même. Au final, l’albanais ne répond pas du tout à ma question. A la place, il s’avance d’un pas décidé vers moi. Je ne bouge pas, plongeant mon regard dans le sien. Le souffle court, je le laisse prendre mon visage dans ses mains et l’écoute qu’il me veut, maintenant. Et puis merde… Je ressens son désir. Ou serait-ce le mien ? Je ne sais pas, je n’arrive plus à faire la différence.

Son baiser, ses mains sous mes vêtements, frôlant ma peau, me font frissonner. Plus de question à se poser, plus de retenue. La Arwenn habituelle est bien de retour. Je le suis dans sa fougue, passant aussi mes mains sur son torse. La sensation est incroyable. Indescriptible. Je me laisse enivrer, sans aucune retenue. C’est comme si… Nous ne faisions qu’un… Et cette sensation se fait de plus en présente au fur et à mesure que nos corps se découvrent. C’est étrange mais… Je ne me suis jamais sentie aussi vivante qu’à cet instant présent.

~ ~ ~


« Incroyable… »

Je murmure, surtout pour moi-même. J’avais déjà entendu parler de ce ressenti entre deux opposés. Mais je n’aurai jamais imaginé que ce soit aussi fort, aussi intense. Je pense qu’on ne s’en rend vraiment compte que quand on l’expérimente. Je me relève, et me rhabille tranquillement. Je prends maintenant un peu plus le temps d’admirer l’appartement de… Merde… Je viens de coucher avec un mec dont je ne connais même pas le prénom en fait. Je tourne la tête vers lui tandis que je boutonne mon pantalon.

« Je viens de me rendre compte qu’on ne connait même pas nos prénoms… Je m’appelle Arwenn. »

J’en reviens ensuite à mon descriptif de l’appartement. Du désordre de partout. Pourtant je ne suis pas maniaque, loin de là. On dit même que j’ai tendance à être bordélique, mais là, il me bat amplement. J’aperçois même un sachet de coke sur une table. Je ne tique pas. Je m’en fou après tout, il fait ce qu’il veut. Enfin… Du moment qu’il ne fait pas d’overdose en fait… Je me demande ce qu’on ressent au moment de la mort de notre opposé… Pas que j’ai envie de le savoir évidemment, mais bon. Hé mais… Attends… Je suis morte moi… Je me rapproche de lui, et le regarde dans les yeux.

« Tu as ressenti un truc étrange début Octobre ? Le… 02 Octobre exactement ? Une douleur intense, ou truc genre ? La sensation a pu durer quelques jours… C’est le jour où j’ai été transformée en vampire, et où je suis donc… Morte… »

HJ : Sorry c'est vraiment pas mon meilleur RP *se cache*


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Blerim D. Troshani
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Posté le Sam 25 Fév - 14:49, vous pouvez
Le souffle court, le lycan se laisse tomber sur son côté du lit. Il passe une main sur son front, tandis qu'un dernier râle de plaisir franchit ses lèvres. Blerim n'avait jamais vécu une expérience pareille, il n'avait jamais connu de telles sensations. Pas à ce point. L'idée d'être lié à quelqu'un à travers l'âme ne lui semble même plus terrifiante désormais. Il ne s'était jamais senti aussi proche de quelqu'un, physiquement surtout. C'était... intense. Et encore, intense est un euphémisme pour ce qui vient de se produire. Apaisé, le lycan ne dit rien. Pour la première fois depuis un long moment, il se sent réellement détendu, libéré de sa culpabilité, de ses peurs les plus profondes. Comme si ces minutes de plaisir avaient réussi à effacer huit ans de crimes, meurtres, viols, et tout ce que vous pourrez imaginer de mauvais. L'Albanais avait pourtant déjà essayé d'oublier tout ça en se plongeant régulièrement dans le sexe et la drogue depuis son arrivée à Réversa, mais en vain. Jamais il n'avait vraiment réussi.

Jusqu'à ce soir, grâce à cette vampire.

Toujours allongé, le Balkanique regarde la blonde se relever, puis se rhabiller. Il ne dit rien, pensif, même si dans le fond il a envie de dire quelque chose. De la remercier, peut-être. Même s'il trouve ça un peu ridicule. La buveuse de sang tourna alors la tête vers le jeune homme. Tiens, c'est vrai... Il ne sait même pas comment elle s'appelle. Oh, ce n'est pas la première fois qu'il couche avec des inconnues dont il ignore tout, y compris leur prénom, mais là il ne s'agit pas d'une inconnue comme les autres. Au contraire, cette inconnue porte la moitié de son âme, ou quelque chose dans le genre. C'est un lien spécial, peut-être bien pour la vie. Alors Blerim se sent un peu mal à l'aise pour l'avoir traitée comme si elle n'était qu'une simple prostituée. Mais enfin, il n'a pas fait exprès.

« Arwenn. »

Répète-t-il, son regard toujours posé sur la vampire, charmeur. Arwenn. Voilà son prénom, le prénom de son âme-sœur...

« Moi, j'suis D... »

Dushkan. Pour la première fois depuis des mois, c'est son véritable prénom qui menace de sortir de sa bouche. Ecrasée par le poids des nombreux mensonges qu'il raconte depuis son arrivée en ville, la vérité cherche désespérément à s'échapper, maintenant que sa moitié d'âme est là, maintenant qu'elle lui a apporté une incroyable bouffée d'air frais dans sa vie. Sauf que l'ancien trafiquant ne connaît pas encore Arwenn. Quelque part, il en a envie, de la connaître, de lui faire confiance, de tout lui raconter... Mais il vient tout juste de la rencontrer, et lui... Eh bien, il reste méfiant quand même. Apaisé, soulagé de sa peine, certes... Mais toujours méfiant. Blerim se reprend rapidement.

« Blerim. Blerim Troshani. Et j'suis albanais. »

Dit-il avec un sourire en coin. Ce n'est pas parce qu'il ne sent pas encore capable de lui révéler son vrai nom qu'il se sent tendu pour autant. La présence de la blonde lui fait du bien, chasse ses vieux démons. L'attirance est toujours là, entre eux, même si le désir s'est calmé et qu'il veut surtout apprendre à la connaître. A connaître ce lien incroyable. Arwenn lui demande alors s'il a ressenti quelque chose d'étrange quelques mois auparavant. En octobre... Le loup se pince les lèvres. Il ne se souvient de rien de spécial, tiens. C'est le jour où elle est morte... Wow. Ouais, enfin, ça a du sens, c'est une vampire. Et il ne pourrait nier qu'elle porte une certaine odeur de... mort. Pas une odeur de cadavre, non, loin de là, mais... Il ne saurait expliquer exactement. C'était différent d'un simple humain banal. Au fond, ce n'est pas une odeur qui le dérange, maintenant qu'il s'y est habitué. S'il n'avait pas été un lycan, jamais il n'aurait remarqué ce détail, en fait.

« Hum... Je me souviens pas. »


Quelques secondes s'écoulent, puis l'étranger fronce les sourcils. En effet, quelque chose s'est produit il y a quelques mois, maintenant qu'il y pense. Il avait cru que c'était un début d'overdose ou quelque chose dans le genre. Pendant quelques minutes, il avait ressenti une douleur de chien, comme s'il était en train de mourir. Puis ça s'était calmé, il s'était repris, et donc pas d'hôpital. Mais, pendant plusieurs jours, il s'était senti bizarre. Jusqu'à ce que les symptômes ne deviennent de plus en plus ténus, au point qu'il en oublie tout cette histoire... Quelques semaines sans se droguer, et voilà le problème résolu. Ou du moins, c'est ce qu'il avait cru.

« Ah... Ouais, ouais, je ressens un truc en octobre. Truc bizarre... C'est toi alors ? »

Liés pour le meilleur et pour le pire, hein... Leur lien a visiblement ses avantages, mais aussi ses inconvénients. Pas que cela l'étonne, il s'en doutait bien. C'est comme pratiquement tout dans la vie. Blerim regarde la vampire, alors qu'il se redresse légèrement dans le lit.

« Reste... Reste avec moi, ce soir. Juste dormir... Si tu veux. »


Il aimerait lui dire tant de choses... Mais c'est dur pour lui, et pas que du point de vue linguistique. Alors, il préfère juste lui montrer qu'il veut bien qu'elle reste là avec lui. Un petit bout de paradis dans cet enfer qui l'entoure.


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Posté le Mar 28 Fév - 16:30, vous pouvez
Le lycan semble hésiter en donnant son prénom. Je mets ça sous le coup de l’émotion de la soirée. Après tout, je pense qu’il y a de quoi. Il s’appelle donc Blérim. Je souris lorsqu’il précise qu’il est albanais. Je l’avais bien compris, pendant l’interview. J’avoue ne pas connaitre du tout l’Albanie. Je ne sais pas à quoi ressemblent les paysages là bas. Je n’ai jamais voyagé, et ce n’est pas forcément un des pays dont on entend le plus parler. J’aimerai tellement voyager, quand le couvre feu sera terminé, et que nous serons enfin libres. Le plus loin où j’ai été est Bristol. Et c’est récent, c’était lors de ma première sortie autorisée en tant que vampire. Et je n’y suis pas retournée depuis.
Lorsque je lui parle de la nuit du 02 Octobre, le lycan réfléchit. Il dit ne pas se souvenir. J’hausse les épaules, puis m’assois sur le lit à ses côtés. Tant mieux s’il n’a rien senti après tout. Après quelques secondes de réflexion, il reprend la parole. Finalement il avait bien ressenti un truc. Je pince les lèvres, et fait un regard désolé.

« Ouais, ça se pourrait bien que ce soit de ma faute… Désolé. En plus c’est moi qui l’ai voulu alors… C’est comme si je te l’avais imposé aussi, cette nuit-là. Je n’y ai pas pensé sur le coup… »

Pour le coup je m’en veux un peu. Cela n’a pas du être agréable pour lui. Ce ne l’était pas pour moi non plus, mais je n’ai pas le droit de me plaindre vu que je l’ai voulu. Alors qu’il était toujours allongé dans le lit, je le regarde se redresser un peu. Il me demande alors de rester avec lui ce soir. Il précise que c’est juste pour dormir, ce qui me fait rire. Je sens que c’est important, et hoche donc la tête en signe d’accord.

« D’accord. Par contre je ne peux pas sortir sous le soleil, il me brûle. Alors il faudra soit que je parte avant son levé, soit après son couché… »

Normalement, je dois rentrer à l’Eden avant son levé, étant toujours considérée comme une jeune vampire. Mais merde, pour une fois, tant pis si je dois enfreindre cette règle. Je viens de me découvrir un opposé… Et je pense qu’on a besoin de faire connaissance, alors le clan pourra venir me dire tout qu’ils veulent, tant pis. Eux aussi ont certainement du passer par là, à un moment ou un autre. Je m’adosse contre la tête de lit, et regarde mon opposé. J’aurai tellement de questions à lui poser… Mais je vais éviter de lui en poser trente six en même temps. Déjà que la langue doit être une barrière pour lui…

« Ça fait longtemps que tu es à Reversa ? »

Une autre question me brule quand même les lèvres, mais je ne sais pas si je peux lui poser ou pas… J’avoue que j’aimerai savoir pour il croyait que j’en avais après sa vie pendant l’interview mais… C’est peut-être un peu trop pour le moment. Je comprendrais qu’il ne veuille pas tout me dire. On a beau être opposés, ce n’est pas pour autant qu’on ne peut pas avoir des secrets. Après tout, je ne compte pas lui parler de… En fait je me rends compte que je n’ai pas réellement de secrets. Certes je dois garder pour moi le fait de coucher un ange, mais à part ça… Il y a bien mes petits massacres mais, après tout, à lui je pourrai lui dire. C’est surtout aux vampires que je souhaite le cacher. Donc en fait je n’ai pas spécialement de secret… J’attrape mon portable, et ouvre une page internet de traducteur en ligne. Je pose le portable entre nous deux.

« Si jamais il y a des mots que tu ne comprends, dis moi. Et s’il y a des mots que tu ne sais pas dire… N’hésite pas à t’en servir… Tu bosses dans quoi ? »


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Blerim D. Troshani
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Posté le Mer 8 Mar - 19:37, vous pouvez
L'ancien trafiquant regarde la blonde s'asseoir à nouveau sur le lit, à ses côtés. Il ne pourrait nier que rien que sa présence le fait vibrer d'une façon inouïe. Le mystère des opposés, il n'y connaît grand-chose, seulement ce qu'Arwenn lui a expliqué tout à l'heure, mais force est de constater que c'est quelque chose d'incroyablement profond. Tellement profond qu'il avait cru, lors de ce fameux 2 octobre, qu'il était en train de faire une overdose, alors qu'en réalité c'était la jeune femme qui se faisait transformer en vampire. Une transformation voulue, apparemment... Blerim a du mal à comprendre pourquoi quelqu'un voudrait devenir un vampire. Certes, elle n'est plus une potentielle proie désormais, elle est devenue une prédatrice... Mais quand même, elle l'a dit : elle est morte ce soir-là. Une pensée qui le fait frissonner quand même.

Cependant, l'Albanais ne lui en veut pas pour ce qu'il a ressenti ce soir-là. Enfin, un peu, mais bien de l'eau a déjà coulé sous les ponts depuis. Et puis, après avoir ressenti tout ce qu'il a ressenti ce soir, le jeune homme n'a pas vraiment envie de se plaindre. Le côté positif de leur lien prend le dessus sur le côté négatif aux yeux du lycan, du moins pour le moment.

« Ça va, je vais bien. »

Dit-il en haussant les épaules, après que son opposée se soit excusée pour lui avoir imposé cette souffrance. Elle ne savait même pas qu'ils étaient liés, en même temps... Comment aurait-elle pu deviner ? En tout cas, cela lui semble déjà très loin dans son esprit, suffisamment pour qu'il n'y accorde plus réellement d'importance. Non, il se concentre surtout sur sa présence, sur son envie de mieux la connaître. S'ils sont liés pour la vie, ils ont intérêt, après tout. Blerim n'a pas envie qu'elle s'en aille, il veut juste qu'elle reste avec lui, même si plus rien ne se passe. Sa simple présence l'apaise, le soulage de sa peine, le rend léger et libre, et ça... Ça n'a pas de prix. Après un léger rire, Arwenn acquiesce de la tête, avant de lui expliquer qu'elle ne peut pas sortir sous le soleil. Ah ouais, c'est une vampire... Le loup n'y avait pas pensé, mais maintenant qu'elle lui en parle, ça a du sens.

« D'accord... Quand tu veux. »

Arwenn est une vampire, ses horaires ne sont pas forcément comme les siens. Vivre la nuit, dormir le jour... Ça lui fait bizarre, mais en même temps, on ne peut pas dire que l'étranger est habitué à toutes les créatures de Réversa et à leurs particularités. Disons que le Balkanique a encore besoin de temps. Quoi qu'il en soit, si elle ne peut pas passer la nuit avec lui, si elle doit se nourrir, il ne la retiendra pas. Ils sont liés, certes, mais chacun a sa vie, ses trucs à gérer. Le regard clair du jeune homme croise celui de la buveuse de sang lorsque cette dernière lui demande si ça fait longtemps qu'il est à Réversa.

« Hum... Depuis juillet. Et toi ? »

Quelque part, il a envie de se dévoiler, mais d'un autre, ce n'est pas une idée qui le rassure, bien au contraire. Avant de la connaître réellement, lien ou pas, Blerim ne veut pas prendre de risque. Ainsi, il préfère lui retourner la question, la laisser parler. Néanmoins, la blonde semble bien lancée et elle a encore d'autres questions. Attrapant son portable, elle ouvre même une page d'un traducteur en ligne, histoire qu'il n'ait pas d'excuse pour ne pas lui répondre. Le lycan passe une main dans ses cheveux, alors qu'il se sent légèrement acculé et que cela ne lui plaît que moyennement. Mais bon, tant que les questions ne seront pas trop personnelles, ça devrait aller.

« D'accord. Je bosse dans un restaurant. Aide le cuisinier. Et toi ? »

Encore une fois, il retourne la question. Bon, après tout il veut apprendre à la connaître aussi, alors ce n'est pas bien étonnant. Mais, dans le fond, c'est surtout la preuve qu'il n'aime pas vraiment qu'on lui pose des questions et ce, même s'il essaye de garder un air détendu.


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Posté le Lun 13 Mar - 11:53, vous pouvez
Le lycan m’annonce qu’il est à Reversa depuis Juillet. C’est donc tout récent… Je pensais qu’il était là depuis un peu plus longtemps. Je le regarde passer une main dans ses cheveux, puis il me répond qu’il est aide cuisinier. Enfin, de ce que j’ai compris. Il me retourne à chaque fois la question. Il parait gêné par mes interrogations. Il a beau essayer de le cacher, je le sens. J’hoche la tête tranquillement, cherchant un moyen de le mettre plus à l’aise. Je décide de me livrer en totalité. Je ne sais pas si ça fonctionnera mais bon… Au moins, il me connaitra un peu plus. Je me redresse un peu et m’assoies en tailleur, à ses côtés.

« Je suis née à Reversa il y a… » Je réfléchis un instant, perdue dans mon âge. Je n’ose même pas imaginer ce que ce sera plus tard, quand je perdrai la notion du temps, ne vieillissant pas… « Il y a vingt-sept ans. J’y ai toujours vécu, je ne suis jamais sortie de la ville. Et impossible de le faire depuis maintenant un bon bout de temps, donc ça n’aide pas… J’ai donc grandie entourée de tout le surnaturel de cette ville… Etant humaine, je rêvais de découvrir mon don… » Je fais une légère pause, me rendant compte que c’était peut-être un aspect qu’il ne connaissait pas… « Je ne sais pas si tu au courant de ça… Certains humains possèdent des dons, psychiques, tels que par exemple pouvoir lire dans les pensées, ou faire de la télépathie… Enfin voilà je savais très bien que si j’étais une humaine sans don, je risquerai vraiment ma vie quotidienne, entourée de vampires, ou de lycans. Désolé, j’ai toujours adoré les nocturnes, ils m’ont toujours passionnée. Mais je savais déjà très bien que tous n’étaient pas innocents. Du coup j’espérais tous les jours que mon don se découvre enfin… » Je souris à ces paroles, me rappelant les nombreux moments passés avec Cleopatra à tenter vainement de le faire apparaitre. « Rien de spécial dans mon enfance. J’ai décidé d’aller à la fac pour devenir photographe animalière. Comme tu as peut-être pu le deviner en voyant mon appareil photo… C’est actuellement mon métier. » Je fais une pause avant de parler de la douloureuse suite. Je prends une inspiration, et reprend finalement la parole. « Mes parents sont décédés en septembre dernier… C’est suite à cela… Et au fait de n’avoir toujours pas de don, que j’ai décidé de devenir vampire… J’ai juste décidée de prendre mon destin en main. Mes proches ont globalement compris mon geste. Du coup me voilà vampire depuis octobre… Jeune vampire, j’arrive plutôt bien à me contrôler… » Je ne vais peut-être pas lui avouer d’emblée qu’il m’arrive de craquer intentionnellement… Je verrai peut-être par la suite, suivant comment se déroule la nuit… Je plonge mes yeux dans les siens. « Et… Voilà à peu près tout pour moi… Je pense… N’hésite pas à poser des questions si tu veux savoir quelque chose, j’y répondrai. Et ne te sens pas obliger de tout me raconter aussi, hein… »

Je me remets dans mon ancienne position, adossée à la tête de lit. Mes yeux sont posés sur son torse, avec un air songeur. Je ressens toujours cette attirance vers lui. Je pense que je la ressentirai toujours d’ailleurs, il va falloir s’y habituer… J’ai envie de me coucher contre lui, parce que je sais que son contact me fait du bien. Mais je n’ose pas, alors je ne bouge pas. J’attends juste une réaction de sa part, quelle qu’elle soit…


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Blerim D. Troshani
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Posté le Jeu 16 Mar - 17:33, vous pouvez
Presque malgré lui, le lycan est pendu à ses lèvres. Sa présence l'apaise, mais en même temps elle le fait vibrer. C'est une sensation nouvelle, indescriptible, qui le dépasse complètement. En fait, tout ce qu'il a vécu ce soir le dépasse. C'est vraiment incroyable, presque digne d'un film fantastique. Mais bon, il paraît que les choses sont comme ça à Réversa... Alors, dans le fond, Blerim n'est pas si étonné que cela. Quoique... Si, quand même. Comment ne pourrait-il pas l'être ? Ce qu'il est en train de vivre est incroyable. Il se sent vivant, plus vivant que jamais. Enfin, il se sent apaisé, réellement apaisé, libéré de ce poids qui l'écrasait depuis de longues années, et encore plus depuis l'été dernier et ce qui est arrivé à Drita par sa faute. Ça lui fait bizarre de se sentir aussi léger, il n'y est pas habitué, mais... Cela fait du bien, bon sang. Tellement...

Arwenn lui raconte un peu sa vie. Qu'elle est née à Réversa il y a vingt-sept ans, qu'elle y a toujours vécu... Humaine, elle rêvait d'avoir un... don ? L'Albanais regarde la blonde, intrigué. Qu'est-ce qu'elle veut dire exactement par là ? Etre une vampire ou une louve ? Eh bah, finalement non. Son opposé lui explique qu'en plus des Vampires, Lycans et toutes ces bizarreries, il y a aussi des humains possédant des dons psychiques, telles que la télépathie. Blerim se redresse légèrement, les sourcils froncés. Putain, la vache ! Si cela veut dire ce qu'il pense que ça veut dire... Wow. Décidément, il n'est pas au bout de ses surprises dans cette ville ! Jusqu'où ça peut aller, hein ? Voilà ce qu'il se demande maintenant, silencieusement. En tout cas, il imagine bien qu'un humain possédant des dons de ce genre se sentira peut-être un peu moins exposé au danger que représentent les Lycans et les Vampires. Hélas, Arwenn n'avait pas de don, et cela l'a poussée à devenir une créature elle aussi. Finalement, il préfère ça à la télépathie. L'odeur de mort, ça peut aller, mais qu'elle vienne lire ses pensées, ça non. Déjà qu'ils partagent leur âme, leurs... sentiments. Quelque part, ce n'est pas si différent, si ? Bon sang.

« D'accord... »

Murmure-t-il, décidément dépassé, le regard visiblement songeur, avant de poser ses yeux clairs sur l'Anglaise. Un léger sourire s'installa à nouveau sur ses lèvres, comme si le simple fait de la regarder pouvait chasser tous ses doutes, toutes ses peurs. Arwenn poursuit sur sa lancée, lui expliquant qu'elle est photographe, que c'est son métier. Il aimait bien prendre des photos lui aussi. Même s'il a perdu l'habitude depuis un moment. On ne peut pas s'occuper d'un réseau criminel et passer son temps à prendre des photos. Le loup hoche la tête, sans lâcher l'ancienne humaine du regard, puis il l'écoute dire que ses parents sont décédés en septembre dernier. Ça veut dire quoi, "décédés" ? Le Balkanique n'a pas réellement envie de chercher sur ce traducteur en ligne. En tout cas, il a l'impression que c'est une mauvaise chose, vu le voile de tristesse qui a pris place dans les yeux de la vampire. Peut-être qu'ils sont morts, c'est ça ? Merde... Il lui adresse un regard désolé, au cas où. En tout cas, ce qui est arrivé à ses parents l'a apparemment poussée à prendre la décision de devenir vampire, de prendre son destin en main, comme elle dit. Et donc elle est vampire depuis quelques mois. Elle arrive même à bien se contrôler... Bon à savoir, tiens.

« C'est bien. »


Dit-il avec un sourire en coin, tandis que ses yeux croisent ceux de la blonde. Elle lui a à peu près tout dit... alors que lui a tellement de secrets, tellement de choses qu'il ne veut pas dévoiler. Tellement de noirceur, tellement de peine, tellement de sang sur ses mains. Tellement de regrets. Pendant quelques secondes, son cœur se serre alors que ces pensées envahissent son esprit. Arwenn lui dit qu'il n'est pas obligé de tout lui raconter, et cela le rassure un peu. Quelque part, Blerim veut tout lui dire, s'ouvrir, lui montrer qui il est... Mais il sait qu'une fois que ce sera fait, jamais elle ne le regardera comme avant. Parce qu'il est un monstre. On l'a forcé à devenir un monstre, et il l'a été pendant huit ans. Il a quitté l'Albanie, il a dû rester à Réversa par hasard... Dushkan Ujkani est devenu Blerim Troshani, et le jeune homme préfère se dire qu'il a laissé tous ces crimes derrière lui. Pourquoi en parler alors ? Il préfère ne rien dire, profiter de la présence de son opposée. Dormir paisiblement, pour une fois.

« Viens. »

Dit-il en lui tendant sa main, l'invitant à la rejoindre, à se blottir contre lui. L'étranger l'entoure de ses bras, colle son front contre le sien. Un soupir s'échappe de sa bouche.

« Un jour, je te dis tout. Un jour, on va en Albanie, toi et moi… La nuit. »

Il rit. Ses lèvres déposent un baiser sur les lèvres de la vampire, mais le lycan s'arrête là. La chaleur de son corps contre le sien, son âme réconfortée, malgré les pensées qui le tourmentaient, Blerim ferme simplement les yeux, avant de serrer son opposée contre lui. Il ne sait pas quoi dire. Alors... peut-être qu'il n'y a rien à dire, tout simplement. Ce lien qui existe entre eux, qui s'est créé sans demander leur avis, fera peut-être le reste. Il sait juste qu’il veut rester là, avec elle, profiter de cette paix qu’elle lui apporte. Etre lui-même, sans avoir à mentir ou à faire semblant.


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